Ce matin, une centaine de personnes se sont rassemblées sur le parvis de l’hôtel de ville de La Teste-de-Buch pour rendre hommage à Luciane Cardeal de Sousa, tuée par son compagnon. Proches, amis, associations et élus ont dénoncé les féminicides et ont souligné l’urgence de protéger les femmes victimes de violences. Le parvis de l’hôtel de ville de la Teste-de-Buch, sur le bassin d’Arcachon, a accueilli ce 18 octobre un rassemblement pour témoigner de la colère et de la tristesse. Luciane Cardeal de Sousa, ressortissante espagnole d’origine brésilienne âgée de 44 ans, est décédée après avoir été victime de violences de la part de son compagnon. L’association Femmes solidaires, représentée par Nicole Julian, a souligné l’importance de sensibiliser et de rendre hommage à Luciane. Les participants ont exprimé leur émotion et leur indignation face à cette tragédie. Les associations présentes, telles que Solidarité Femmes-Bassin, ont souligné la nécessité d’une justice plus efficace pour protéger les femmes victimes de violences conjugales. La députée Sophie Panonacle a réaffirmé son engagement dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Cet événement a mis en lumière l’importance de briser le silence entourant les violences conjugales et de travailler ensemble pour sensibiliser et protéger les femmes. Les participants ont appelé à une justice plus attentive et protectrice pour lutter contre les féminicides et les violences domestiques. Hommage à Luciane, victime de féminicide : une centaine de personnes lui rendent hommage, mais le combat pour lutter contre les violences conjugales reste difficile en France.

This morning, a hundred people gathered on the forecourt of La Teste-de-Buch town hall to pay tribute to Luciane Cardeal de Sousa, who died at the hands of her partner. Family, friends, associations, and elected officials denounce femicides and emphasize the urgency of protecting women victims of violence.

La Quotidienne Société

From everyday life to major issues, receive daily topics covering local society, including justice, education, health, and family.

France Télévisions uses your email address to send you the newsletter «La Quotidienne Société». You can unsubscribe at any time via the link at the bottom of this newsletter. Our privacy policy

The forecourt of La Teste-de-Buch town hall, on the Arcachon Bay, hosted a gathering on October 18 to express anger and sadness.
On October 2, Luciane Cardeal de Sousa, a 44-year-old Spanish national of Brazilian origin, passed away after spending several weeks in a medically induced coma. On August 20, she was struck in the head by her partner during an argument.

Femmes solidaires association, represented by Nicole Julian, was present at the gathering with a strong message. «We always feel like it happens elsewhere. Knowing that these terrible acts of violence can happen here, in our own town of La Teste, made it necessary for us to organize this event to allow people to mourn and pay tribute.«

Emotions ran high in the crowd, «It’s tough, it’s tough to be here, to realize she’s no longer here. That justice does nothing,» expresses a family member.

Meanwhile, he is free and can walk around the city freely.

Among the associations present, Solidarité Femmes-Bassin, represented by Françoise Lachaud-Boz, discussed the profile of Luciane’s partner, who is to be indicted for voluntary manslaughter. «This man is an oyster farmer established for several generations in the bay. He is in the media limelight and parades on social networks, it’s scandalous.«

At least 150 people were present this morning at the gathering in front of La Teste-de-Buch town hall.

© France 3 Aquitaine

Sophie Panonacle, Member of Parliament for Ensemble for the Republic from the 8th district of Gironde, reaffirmed her commitment to this cause at the podium. «I believe we must all continue to work together. Continue to work with local fabrics, associations, starting from primary school, to educate young men and women on this issue.»

In France, in 2025, 80% of complaints for domestic violence are closed without further action. And over 90% of victims do not dare to file a complaint. We want to break this silence.

Françoise Lachaud-Boz

President of Solidarité Femme-Bassin

Participants also called for a more effective and protective justice system. «Femicide is the most abhorrent crime. But all forms of violence, especially in private, are difficult to prove. Today in France, we lack qualified police officers capable of investigating and proving the realities of these women, hence the closures without further action,» emphasized Françoise Lachaud-Boz.. Aujourd’hui en France, il n’y a pas le temps, il n’y a pas l’argent, il n’y a pas les moyens nécessaires pour faire avancer ce combat. Luciane, surnommée Lucia, était très investie dans la protection animale, notamment à la SPA de Mornac (Charente), où elle œuvrait bénévolement. Ses proches ont lancé une cagnotte en ligne pour soutenir sa famille. Il s’agit du troisième féminicide en Gironde depuis le début de l’année. En France, 118 féminicides ont été recensés depuis le début de l’année. Si vous êtes victime ou témoin de violences conjugales, appelez le 3919 (appel anonyme et gratuit, 7j/7).

Ce matin, une centaine de personnes se sont rassemblées sur le parvis de l’hôtel de ville de La Teste-de-Buch pour rendre hommage à Luciane Cardeal de Sousa, décédée sous les coups de son compagnon. Proches, amis, associations et élus dénoncent les féminicides et rappellent l’urgence de protéger les femmes victimes de violences. Le parvis de l’hôtel de ville de la Teste-de-Buch, sur le bassin d’Arcachon, a accueilli ce 18 octobre un rassemblement pour témoigner de la colère et de la tristesse. Le 2 octobre, Luciane Cardeal de Sousa, ressortissante espagnole d’origine brésilienne âgée de 44 ans est décédée après avoir passé plusieurs semaines plongée dans un coma artificiel. Le 20 août, elle avait reçu un coup à la tête, asséné par son compagnon, lors d’une dispute. L’association Femmes solidaires, représentée par Nicole Julian était présente au rassemblement, avec un message fort. «On a toujours l’impression que ça se passe ailleurs. Là, de savoir que ces violences terribles peuvent avoir lieu ici, chez nous, à La-Teste, ça nous a semblé nécessaire d’organiser cet évènement pour permettre aux gens de se recueillir, de rendre hommage.» L’émotion était palpable dans l’assemblée, «C’est dur, c’est dur d’être là, de se dire qu’elle n’est plus là. Que la justice ne fait rien», exprime une proche de la famille.

«Lui, pendant ce temps, est libre et il peut se promener librement dans la ville.» Parmi les associations présentes, Solidarité Femmes-Bassin, représentée par Françoise Lachaud-Boz, qui revient sur le profil du compagnon de Luciane, qui doit être mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné la mort. «Cet homme est un ostréiculteur implanté depuis plusieurs générations sur le bassin. Il est médiatisé et il se pavane sur les réseaux sociaux, c’est scandaleux. This morning, around a hundred people gathered on the parvis of La Teste-de-Buch town hall to pay tribute to Luciane Cardeal de Sousa, who died at the hands of her partner.

At the podium, Sophie Panonacle, Member of Parliament for the 8th constituency of Gironde, reaffirmed her commitment to this cause. «I believe we must all continue to work together. Continue to work with local communities, associations, starting from primary school, raise awareness to educate young men and women on this subject.»

In France, in 2025, 80% of complaints of domestic violence are dismissed without further action. And more than 90% of victims do not dare to file a complaint. We want to break this silence,» stated Françoise Lachaud-Boz, President of Solidarité Femme-Bassin.

The participants also called for a more effective and protective justice system. «Femicide is the most abhorrent crime. But all forms of violence, within intimacy, are difficult to prove. Today in France, we lack qualified police officers capable of investigating, of proving the realities faced by these women, hence the dismissals,» added Françoise Lachaud-Boz. «Today in France, there is no time, no money, no necessary means to advance this fight.»

Luciane, known as Lucia, was deeply involved in animal protection, particularly at the SPA of Mornac (Charente), where she volunteered. Her loved ones have launched an online fundraiser to support her family.

This is the third femicide in Gironde since the beginning of the year. In France, 118 femicides have been recorded since the beginning of the year.

If you are a victim or witness of domestic violence, call 3919 (anonymous and toll-free, 7 days a week). Proches, amis, associations et élus s’unissent pour condamner les féminicides et souligner l’urgence de protéger les femmes victimes de violences.

SOURCE

Deja una respuesta

Tu dirección de correo electrónico no será publicada. Los campos obligatorios están marcados con *