Découvrez la vidéo mettant en lumière le Paris asiatique à travers ses quatre pagodes, en respectant la culture et l’architecture bouddhique au cœur de la capitale. Vidéo. Explorez le Paris asiatique à travers ses quatre pagodes en respectant le contexte de Loo qui a caché les murs derrière des panneaux de laque de Chine datant des XVIIIe, XVIIe, voire même du XVIe siècle. Monsieur Loo, un marchand d’art et éducateur, a introduit l’Asie à Paris en apportant des pièces telles que des bronzes et des statues de Bouddha. Il a construit la pagode pour exposer la richesse de l’Asie. Dans les années 1926, voyager en Chine était impossible», explique Jacqueline von Hammerstein-Loxten, directrice générale de Pagoda Paris. Dalle des Olympiades – Paris 13e Rendez-vous sur cette esplanade au cœur du Chinatown de Paris. Contrairement aux croyances, les pagodes qu’elle abrite ne sont pas d’origine asiatique. Selon Denis Do, il est «intéressant» de noter que les toits des bâtiments étaient censés rappeler les toiles des marchés parisiens, et non pas être destinés à la population asiatique qui s’est installée là. Ces pagodes sont devenues un symbole pour le plus grand Chinatown d’Europe. D’origine Teochew et de parents nés au Cambodge, Denis Do s’interroge sur l’identité qui lie sa famille à la Chine. Les Teochew sont un groupe dialectal originaire de la région de Chaoshan, dans la Province du Guangdong, au sud de la Chine. Entre 1970 et 1990, la France a accueilli 66 000 réfugiés du Cambodge, dont environ 60% étaient des Cambodgiens d’origine chinoise, principalement Teochew. Certains sont arrivés avant 1975 pour échapper au régime génocidaire de Pol Pot, tandis que d’autres sont arrivés après 1979. Beaucoup se sont installés à Paris, dans le 13e arrondissement, formant l’un des principaux Chinatown d’Europe. Grande Pagode du Bois de Vincennes – Paris 12e Le bois de Vincennes est un lieu bien connu, mais le trésor caché derrière ses arbres l’est beaucoup moins. Ce vestige de l’exposition coloniale de 1931 a été transformé en pagode asiatique et est devenu un lieu de culte depuis les années 70. Ce bâtiment a été adapté pour accueillir la plus grande statue du Bouddha en Europe, offrant un lieu de prière et de sérénité pour toutes les communautés. Découvrez le Paris asiatique à travers ses quatre pagodes, selon Anthony Boussemat, co-président de l’Union bouddhiste de France.

Outre le 13e arrondissement ou le quartier Saint Anne, d’autres lieux font écho à la culture asiatique au cœur de la capitale. C’est le cas de ces bâtiments bouddhiques à plusieurs étages qui se cachent dans la ville.

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Le dépaysement est quelques fois à deux pas. En témoigne, le contraste avec l’architecture parisienne qu’offrent les pagodes asiatiques de la capitale. On en dénombre quatre différentes à Paris.

Le Paris asiatique ne se résume pas à son Chinatown (13e arrondissement) même s’il reste le plus grand d’Europe.

© France 3 Paris Île-de-France

Chinagora – Alfortville (Val-de-Marne)

L’édifice se situe à la confluence de la Seine et de la Marne. Le nom de ce complexe Chinagora est librement inspiré de la Cité interdite à Pékin. C’est une vitrine pour la Chine à Paris qui abrite un restaurant réputé et un hôtel de luxe.

Érigé en 1992, le lieu est entièrement rénové en 2016 par le groupe hôtelier de luxe Huatian – une société détenue par une province chinoise – pour un montant de 22 millions d’euros. Le bâtiment dispose également d’un jardin typique de près de 2 500 m2.

Le complexe Huatian Chinagora comprend cinq bâtiments.

© France 3 Paris Île-de-France

Pagode de Monsieur Loo – Paris 8e

Cap ensuite du côté du parc Monceau (8e arrondissement). Dans ce quartier typique haussmannien se cache une pagode chinoise. Monsieur Loo, un marchand d’art, en est à l’origine.

Ici on se trouve au premier étage où M. Les murs de Monsieur Loo cachent derrière des panneaux de laque de Chine datant des XVIIIe, XVIIe et même XVIe siècles. En tant que marchand d’art et éducateur, il a introduit l’Asie à Paris en apportant des pièces telles que des bronzes et des statues de Bouddha. Il a même construit une pagode pour exposer la richesse de l’Asie. Dans les années 1926, voyager en Chine était impossible, mais grâce à Monsieur Loo, Paris a pu découvrir la culture asiatique.

La Dalle des Olympiades à Paris abrite des pagodes qui, contrairement aux croyances, ne sont pas d’origine asiatique. Initialement conçues pour rappeler les toiles provisoires des marchés parisiens, ces pagodes sont devenues un symbole du plus grand Chinatown d’Europe.

Denis Do, d’origine Teochew, s’interroge sur l’identité qui lie sa famille à la Chine. Les Teochew sont un groupe dialectal originaire de la région de Chaoshan, dans la Province du Guangdong. De nombreux réfugiés cambodgiens d’origine chinoise, principalement Teochew, se sont installés à Paris dans les années 1970 et 1990, formant l’un des principaux Chinatown d’Europe.

La Grande Pagode du Bois de Vincennes, vestige de l’exposition coloniale de 1931, a été transformée en pagode asiatique. Depuis les années 70, cet ancien pavillon africain est devenu un lieu de culte abritant la plus grande statue du Bouddha d’Europe. Toutes les communautés sont les bienvenues pour y prier, créant une atmosphère de grande sérénité. Anthony Boussemat, co-président de l’Union bouddhiste de France, est impliqué dans la promotion de la culture asiatique à Paris. La dernière étape de ce parcours est une statue de l’artiste chinois Li Xiaochao inaugurée en 2018. L’œuvre fait écho à l’engagement des 140 000 travailleurs chinois venus aider la France au cours de la Première Guerre Mondiale pour creuser des tranchées, réparer des armes ou ramasser les corps des soldats tombés.

«Près de 20 000 d’entre eux sont morts à la tâche ou en raison de la maladie», indique le site de SNCF Gares & Connexions à qui plusieurs associations ont fait don de cette sculpture qui mesure 2,57 mètres de haut pour 1,25 mètre de large. À la fin de la guerre, 3 000 chinois choisirent de rester en France. La statue a été érigée non loin du quartier choisi par cette minorité et situé à proximité de la gare de Lyon.

Outre le 13e arrondissement ou le quartier Saint Anne, d’autres lieux font écho à la culture asiatique au cœur de la capitale. Il en va de même pour ces édifices bouddhiques à plusieurs étages qui se dissimulent dans la ville. Il a introduit l’Asie à Paris en apportant des pièces telles que des bronzes et des statues de Bouddha. Il a également construit la pagode pour mettre en valeur la richesse de l’Asie. Selon Jacqueline von Hammerstein-Loxten, directrice générale de Pagoda Paris, voyager en Chine était impossible dans les années 1926.

Denis Do souligne l’intérêt de l’esplanade de la Dalle des Olympiades, au cœur du Chinatown de Paris, qui abrite des pagodes non asiatiques. Contrairement à ce que l’on pense, ces pagodes n’ont pas été construites pour la population asiatique locale, mais pour rappeler les marchés parisiens. Elles sont devenues un symbole pour ce plus grand Chinatown d’Europe.

D’origine Teochew, Denis Do réfléchit à l’identité de sa famille ancrée en Chine. La communauté Teochew est originaire de la région de Chaoshan, dans la Province du Guangdong en Chine. De nombreux réfugiés cambodgiens d’origine chinoise, principalement Teochew, se sont installés à Paris dans le 13e arrondissement entre 1970 et 1990, formant l’un des principaux Chinatown d’Europe.

La Grande Pagode du Bois de Vincennes, vestige de l’exposition coloniale de 1931, a été transformée en pagode asiatique et est devenue un lieu de culte depuis les années 70. Elle abrite la plus grande statue du Bouddha en Europe, représentant un Bouddha androgyne. Toutes les communautés peuvent y venir prier, créant une atmosphère de grande sérénité. Anthony Boussemat, co-président de l’Union bouddhiste de France, est une figure importante de la communauté bouddhiste en France. Il joue un rôle essentiel dans la promotion de la paix et de la tolérance à travers les enseignements du bouddhisme.

La dernière étape de ce parcours est une statue de l’artiste chinois Li Xiaochao inaugurée en 2018. L’œuvre fait écho à l’engagement des 140 000 travailleurs chinois venus aider la France au cours de la Première Guerre Mondiale pour creuser des tranchées, réparer des armes ou ramasser les corps des soldats tombés. Près de 20 000 d’entre eux sont morts à la tâche ou en raison de la maladie, indique le site de SNCF Gares & Connexions à qui plusieurs associations ont fait don de cette sculpture qui mesure 2,57 mètres de haut pour 1,25 mètre de large. À la fin de la guerre, 3 000 Chinois choisirent de rester en France. La statue a été érigée non loin du quartier choisi par cette minorité et situé à proximité de la gare de Lyon.

Outre le 13e arrondissement ou le quartier Saint Anne, d’autres lieux font écho à la culture asiatique au cœur de la capitale. Il en va de même pour ces édifices bouddhiques à plusieurs étages qui se dissimulent dans la ville.

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