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Cette réunion visera à «évoquer les conséquences économiques» du conflit, «notamment la situation énergétique ainsi que les mesures pour les atténuer».
Ce qu’il faut savoir
Ce direct est désormais terminé.
Au onzième jour du conflit au Moyen-Orient, l’Elysée annonce, mardi 10 mars, que dans «le cadre de la Présidence française du G7», Emmanuel Macron tiendra mercredi à 15 heures «une visioconférence des chefs d’Etat et de gouvernement du G7 pour évoquer les conséquences économiques de la guerre au Moyen Orient, notamment la situation énergétique ainsi que les mesures pour les atténuer». «Il s’agira de la première discussion sur cet enjeu entre membres du G7», précise l’Elysée.
- La BCE fera ce qui est «nécessaire» pour garder l’inflation «sous contrôle». «Nous ferons tout ce qu’il est nécessaire de faire pour que l’inflation soit sous contrôle et que les Français, les Européens ne subissent pas des augmentations d’inflation du type de celles que nous avions vues dans les années 2022 et 2023» déclenchées par la guerre en Ukraine, a déclaré mardi soir la présidente de la Banque centrale européenne Christine Lagarde dans «L’Evénement» sur France 2 et France Inter, tout en soulignant que la situation était «très différente».
- La France «n’approuve pas» ce conflit et n’y «participera pas». «Cette guerre (…), nous ne l’approuvons pas, et nous n’y participerons pas», a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, dans «L’Evénement». La France appelle «à une désescalade la plus rapide possible», à la «cessation des hostilités«, mais «cela passe nécessairement par un changement radical d’attitude et de posture» de l’Iran.
- De nouvelles explosions secouent Téhéran. De nouvelles explosions ont retenti à Téhéran mardi soir, après les menaces de Washington de faire subir à l’Iran les bombardements les plus intenses de cette guerre. le ministre de la Défense des Etats-Unis, Pete Hegseth, a affirmé que mardi constituerait «le jour le plus intense de frappes» sur l’Iran. Le président du Parlement iranien a lui averti mardi que toute attaque contre les infrastructures de l’Iran entraînerait une réplique de même calibre. «Que l’ennemi sache que, quoi qu’il fasse, il y aura assurément une riposte proportionnée et immédiate. Aujourd’hui, nous nous battons œil pour œil, dent pour dent, sans compromis ni exception», a écrit sur X Mohammad Bagher Ghalibaf.
- Nouvelle salve de missiles tirés par l’Iran. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont tiré mardi une nouvelle salve de missiles sur Israël, notamment Tel-Aviv, et sur des cibles américaines au Moyen-Orient. L’armée iranienne a de son côté affirmé avoir ciblé en Israël, lors d’une opération distincte, un centre militaire et un autre dédié au renseignement.
- Washington affirme avoir escorté un premier pétrolier dans le détroit d’Ormuz, puis rétropédale. Le ministre de l’Energie américain, Chris Wright, a supprimé mardi une vidéo publiée quelques minutes plus tôt dans laquelle il annonçait que la marine américaine avait escorté un premier pétrolier pour lui permettre de franchir ce passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole. Les cours du pétrole s’étaient enfoncés dans la foulée de la publication de cette vidéo. «La marine américaine n’a escorté aucun pétrolier ni aucun navire à l’heure actuelle», a déclaré quelques instants plus tard la porte-parole de la Maison Blanche.















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