Un phénomène particulièrement répugnant touche les piscines espagnoles. Les nageurs et les responsables de bassins découvrent depuis le début de l’été des excréments humains au milieu de l’eau. La découverte de l’objet flottant trop bien identifié est parfois partagée sur les réseaux sociaux.
Les élus locaux sont écœurés. «On a découvert, juste avant la fermeture, des restes d’excréments dans la piscine, explique Jose Manuel Martínez Robles, maire de de Segura de la Sierra, une petite commune du sud de l’Espagne. On a appliqué un traitement de choc. On a décidé de fermer pendant deux jours pour qu’il y ait une prise de conscience.»
Les responsables de chaque piscine ne peuvent pas assurer qu’il s’agit à chaque fois d’un phénomène viral. Mais sur la cinquantaine de bassins ainsi pollués, il est à peu près impossible que tous soient des incidents de couches-culottes mal fermées. Reste donc la piste de l’attentat fécal. Sur TikTok, l’infirmier Jorge Angel dresse la liste des maladies que peuvent transmettre les déjections : «Salmonelle, hépatite A, rotovirus, monovirus… Moi, je leur mettrai une amende et en prime une diarrhée pendant un mois, qu’ils aient les fesses qui piquent un moment.»
À chaque découverte fécale, il faut fermer la piscine, parfois plusieurs jours, pour appliquer un traitement chimique, voire vider tout ou partie de l’installation. Aucun coupable n’a encore été découvert. Les victimes, elles, sont identifiées : les familles, les amis, les voisins des supposés plaisantins, privés de piscine le temps du nettoyage, le tout en pleine vague de chaleur.
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