«Il est déjà parti dans sa tête, c’est fini !» scandent les manifestants. «il est déjà parti dans sa tête, c’est fini !» ont déclaré les manifestants. «Il a déjà lâché prise mentalement, c’est terminé !» crièrent les manifestants, exprimant leur frustration et leur déception face à l’inaction du gouvernement.

In a tense political context, before the confidence vote on September 8, François Bayrou is on a visit to the Châlons-en-Champagne fair (Marne). Present for the inauguration on Friday morning, the Prime Minister was welcomed by the unions. Blocked by the CRS since this morning, the protesters were able to enter from 11:30 am.

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As usual, the Châlons-en-Champagne fair has a political tone on this Friday morning, August 29. Prime Minister François Bayrou was present for the inauguration. The head of government came with three ministers: Annie Genevard, Minister of Agriculture and Food Sovereignty, Catherine Vautrin, Minister of Labor, Health, Solidarity, and Families, and Françoise Gatel, Delegate Minister for Rural Affairs.

François Bayrou at the Châlons-en-Champagne fair.

© Matthieu Mercier / France Télévisions

It is expected that François Bayrou will speak at noon this Friday. There are only ten days left before the confidence vote in the National Assembly, scheduled for September 8.

According to our journalists on site, the situation is tense between the CRS and the unions. The police forces still refuse entry to the crowd. However, visitors are also slowed down. They only enter «drop by drop,» one of our journalists reports, while the stands are still empty in the fair’s aisles. Les syndicats ont finalement été autorisés à entrer à 11h30 par les CRS. Depuis deux ans et demi, nous allons bientôt avoir notre cinquième gouvernement. Il est crucial de rester fidèle à nos valeurs, à nos convictions, et à notre capacité d’entreprendre dans les différentes régions pour répondre aux besoins des citoyens et des consommateurs français. En restant fidèles à notre projet, nous continuerons d’être présents demain. La stabilité est essentielle pour nos petites entreprises, car l’instabilité politique engendre des difficultés et de l’incertitude. En tant qu’agriculteurs, nous insistons sur la nécessité de produire localement et de ne pas importer des produits qui ne respectent pas nos normes sanitaires et sociales.

Certains agriculteurs ont exprimé leur déception quant aux échanges avec François Bayrou, notamment en ce qui concerne le problème de la filière betterave et de l’acétamipride. D’autres, comme les élèves de l’école de Bezannes, ont été ravis de pouvoir poser des questions et discuter avec le Premier ministre.

Enfin, des citoyens comme Daniel, retraité de 66 ans, ne fondent pas de grands espoirs sur les discours de François Bayrou, estimant qu’il est nécessaire de trouver des solutions aux problèmes nationaux avant de s’inspirer des pays étrangers.

«Quand on lui a demandé s’il souhaite toujours être Premier ministre, il a répondu que non et qu’il a envie de faire beaucoup de choses.»

Our Privacy Policy has been updated as of today. J’ai toujours défendu les plus vulnérables, j’ai pris soin d’eux lorsque je travaillais au ministère de la Justice pour les enfants en danger.»

Michel, retraité, fait partie des opposants à François Bayrou présents sur place.

© Matthieu Mercier / France Télévisions

Pendant ce temps, François Bayrou a entamé sa visite dans les allées de la foire. Hervé Lapie, président de la Fédération départementale des exploitants agricoles de la Marne (FDSEA), fait partie de ceux qui l’ont croisé, tout comme Arnaud Rousseau, le président de la FNSEA.

Hervé Lapie (au centre de l’image), en pleine discussion avec François Bayrou et accompagné par Arnaud Rousseau (à droite de l’image).

© Matthieu Mercier / France Télévisions

«C’est la foire de Châlons, le Premier ministre vient inaugurer, nous, on continue à faire passer nos messages», explique Hervé Lapie avec calme. «Après, depuis deux ans et demi on va peut-être connaître notre cinquième gouvernement, il faut qu’on reste fidèle à nos valeurs, à ce que l’on défend, à notre capacité d’entreprendre dans les territoires dans une diversité de marchés qui répond aux attentes des citoyens et des consommateurs français… On reste fidèle à notre projet, on sera encore là demain. Nous, on a besoin de stabilité dans nos petites entreprises. Cette instabilité politique amène des difficultés et crée de l’incertitude. Nous, les agriculteurs, on dit qu’il faut produire sur place et qu’on n’importe pas des denrées qui ne respectent pas nos normes sanitaires et sociales.»

François Bayrou en pleine discussion avec Arnaud Rousseau, le président de la FNSEA.

© Matthieu Mercier / France Télévisions

Plusieurs agriculteurs se tiennent devant le stand de la chambre d’agriculture de la Marne. Ils brandissent des drapeaux et des pancartes à l’intention de François Bayrou. Jordan Lécrivain, agriculteur dans le canton de Vitry-le-François, a pu brièvement échanger avec le Premier ministre. Avec un drapeau des Jeunes agriculteurs de la Marne à la main, il explique : «On a eu une discussion, je ne dirais pas constructive, mais intéressante. Le problème, c’est qu’une fois de plus, on nous a dit qu’ils avaient progressé sur certains points, mais malheureusement, le problème de la filière betterave avec l’acétamipride persiste. En fin de compte, nous n’avons pas vu de progrès concrets.»

Après avoir écouté son discours hier devant le Mouvement des entreprises de France (MEDEF), Daniel, retraité de 66 ans, se décourage : «Je n’attends pas grand-chose de lui. Il demande aux Français de faire des efforts, mais cela doit commencer en haut. Il s’inspire beaucoup des pays étrangers, mais je pense qu’il est important de se concentrer d’abord sur les solutions en France. Chaque problème a sa solution.»

Dans un autre registre, certains sont ravis d’avoir rencontré François Bayrou. C’est le cas de Nathanaël, Maxime et Océane, élèves à l’école de Bezannes et membres du conseil municipal des enfants de Bezannes. «C’était sympa, on lui posait des questions», explique Maxime. «On lui a demandé s’il voulait toujours être Premier ministre, il nous a répondu que non et qu’il avait plein de projets en tête.»

Alors que l’heure du discours fatidique approche, la pluie commence à tomber sur la foire de Châlons. Le chef du gouvernement, muni d’un parapluie, poursuit sa visite malgré la pluie qui tombe. Il est en déplacement à la foire de Châlons-en-Champagne (Marne) dans un contexte politique tendu, juste avant le vote de confiance du 8 septembre. Lors de son arrivée ce vendredi matin, il a été accueilli par les syndicats. Les manifestants, bloqués par les CRS depuis le matin, ont finalement pu entrer à partir de 11h30.

La foire de Châlons-en-Champagne prend des allures de rentrée politique ce vendredi matin avec la présence du Premier ministre, François Bayrou, pour l’inauguration.

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