L’ancien ministre de la Culture fait par ailleurs l’objet d’une enquête pour «blanchiment de fraude fiscale aggravée», après de nouvelles révélations sur ses liens avec l’homme d’affaires et pédocriminel américain.
L’ancien ministre de la Culture Jack Lang «propose» sa démission de la présidence de l’Institut du monde arabe (IMA) à Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, dans un courrier qu’il lui a adressé samedi 7 février, et que franceinfo a pu consulter. Sous pression depuis de nouvelles révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein, l’ex-socialiste de 86 ans avait été convoqué dimanche par le chef de la diplomatie. «Cette convocationn n’a plus lieu d’être», a précisé samedi le ministère des Affaires étrangères. Il est par ailleurs visé avec sa fille, Caroline Lang, par une enquête du Parquet national financier (PNF), pour ses liens supposés avec Jeffrey Epstein.
«Le climat actuel, mêlant attaques personnelles, soupçons et amalgames, par ailleurs tous infondés, est délétère. Il me révolte et me répugne. Il ne peut que nuire à cette magnifique institution», écrit Jack Lang dans cette lettre. C’est selon lui pour «préserver l’Institut du monde arabe et son travail exemplaire» et afin de «pouvoir sereinement récuser toutes les accusations qui [l’]assaillent», que l’ancien ministre de la Culture propose de remettre sa démission «lors d’un prochain conseil d’administration extraordinaire».
«J’en prends acte», a réagi auprès de la presse Jean-Noël Barrot. «Je lance la procédure pour désigner son ou sa successeur à la tête de l’IMA et je convoque un conseil d’administration sous 7 jours qui désignera un ou une président(e) par intérim», a-t-il ajouté, de retour à Paris après une tournée internationale.
Plus tôt, samedi après-midi, il avait d’abord assuré que «les accusations portées à mon encontre [étaient] infondées», dans un communiqué transmis à l’AFP Jack Lang. L’ancien ministre de la Culture affirmait accueillir «avec sérénité et même soulagement» l’ouverture d’une enquête vendredi par le PNF. «Elle permettra de faire toute la lumière sur des accusations portant atteinte à ma probité et à mon honneur.»
«Je me réjouis que la justice se saisisse de ce dossier», redit-il dans ce courrier, promettant de «démontrer» son innocence.
C’est en homme libre, comme je l’ai toujours été, que je compte continuer mes combats et mes recherches intellectuelles, déclare-t-il dans cette lettre qu’il a décidé de rendre publique. Jack Lang, ancien ministre de la Culture, fait face à une enquête pour «blanchiment de fraude fiscale aggravée» à la suite de nouvelles révélations sur ses liens avec l’homme d’affaires et pédocriminel américain. En raison de cette pression médiatique, il a décidé de présenter sa démission de la présidence de l’Institut du monde arabe (IMA) à Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères.
Une démission sous pression
Dans un courrier adressé à Jean-Noël Barrot le samedi 7 février, Jack Lang a exprimé son souhait de démissionner de son poste de président de l’IMA. Cette décision intervient après avoir été convoqué par le ministre des Affaires étrangères en raison des révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Le ministère des Affaires étrangères a précisé que cette convocation n’était plus nécessaire, mais que Jack Lang avait déjà pris la décision de présenter sa démission.
Dans sa lettre, Jack Lang exprime son désarroi face aux attaques personnelles et aux soupçons qui pèsent sur lui, qu’il juge infondés. Il affirme que ce climat délétère nuit à l’IMA et à son travail, et propose de démissionner lors d’un prochain conseil d’administration extraordinaire. Jean-Noël Barrot a accepté cette démission et a lancé la procédure pour désigner un nouveau président par intérim.
Réactions et promesses de Jack Lang
Dans un communiqué transmis à l’AFP, Jack Lang a déclaré que les accusations portées contre lui étaient infondées et qu’il accueillait avec sérénité et soulagement l’ouverture d’une enquête par le Parquet national financier. Il voit cette enquête comme une occasion de prouver son innocence et de rétablir son honneur.
Il se réjouit que la justice se saisisse de son dossier et promet de démontrer son innocence. Malgré cette affaire, il affirme qu’il continuera ses combats et ses recherches intellectuelles en homme libre. Il conclut sa lettre en soulignant son intention de poursuivre ses engagements malgré les accusations qui pèsent sur lui.
En somme, Jack Lang a décidé de démissionner de la présidence de l’IMA pour préserver l’institution et pour se concentrer sur sa défense face aux accusations qui le visent. Il espère que cette décision permettra de mettre un terme à la controverse et qu’il pourra prouver son innocence devant la justice.
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