«La menace ne nous fera pas plier.» Le chef du Hezbollah pro-iranien au Liban a affirmé, dimanche 6 juillet, que sa formation, sortie très affaiblie d’une guerre avec Israël, n’allait pas «rendre ses armes», alors qu’elle est sous forte pression pour désarmer. «Qu’on ne nous demande pas aujourd’hui d’assouplir nos positions», a averti Naïm Qassem, dans un discours télévisé retransmis devant des milliers de ses partisans rassemblés dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, à l’occasion de la commémoration religieuse chiite de l’Achoura. Le chef du Hezbollah exclut de «capituler» sous la menace d’Israël

Naïm Qassem a martelé dimanche que sa formation, sortie très affaiblie d’une guerre avec Israël, n’allait pas ‘[rendre ses] armes», alors même qu’elle est sous forte pression pour désarmer.





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Des partisans du Hezbollah pro-iranien écoutent un discours télévisé du chef du mouvement, Naim Qassem, à Beyrouth (Liban), le 6 juillet 2025. (ANWAR AMRO / AFP)
Des partisans du Hezbollah pro-iranien écoutent un discours télévisé du chef du mouvement, Naim Qassem, à Beyrouth (Liban), le 6 juillet 2025. (ANWAR AMRO / AFP)

«La menace ne nous fera pas capituler.» Le chef du Hezbollah pro-iranien au Liban a affirmé, dimanche 6 juillet, que sa formation, sortie très affaiblie d’une guerre avec Israël, n’allait pas «[rendre ses] armes», alors qu’elle est sous forte pression pour désarmer. «Qu’on ne nous dise pas aujourd’hui assouplissez vos positions», a averti Naïm Qassem, dans un discours télévisé retransmis devant des milliers de ses partisans rassemblés dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, à l’occasion de la commémoration religieuse chiite de l’Achoura.

Naïm Qassem a déclaré qu’Israël devait d’abord appliquer l’accord de cessez-le-feu avec le Liban, «se retirer des territoires occupés, arrêter son agression (..), libérer les prisonniers» libanais et que la reconstruction des zones dévastées par la guerre qui a pris fin en novembre devait être entamée. A ce moment, «nous serons prêts pour la deuxième étape, qui est de discuter de la sécurité nationale et de la stratégie de défense» du Liban, un terme qui inclut la question du désarmement du Hezbollah, a-t-il ajouté.

Des milliers de partisans du Hezbollah, tous vêtus de noir, ont défilé avant le discours dans la banlieue sud de Beyrouth, brandissant des drapeaux du mouvement ainsi que des drapeaux libanais, palestiniens et iraniens.

They also carried portraits of the iconic Hezbollah leader, Hassan Nasrallah, who was killed in an Israeli strike on the southern suburb last September during the war between the Shiite group and Israel, and succeeded by Naïm Qassem.

Despite a ceasefire that came into effect on November 27, after over a year of hostilities, including two months of open war, the Israeli army continues to conduct regular strikes in Lebanon, claiming to target the pro-Iranian group. The Israeli army, which was supposed to completely withdraw its troops from Lebanon, still maintains five positions in the south of the country that it deems strategic and holds Lebanese prisoners. The Hezbollah leader has emphasized that his party «will not accept normalization with the Israeli enemy

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Naïm Qassem reiterated on Sunday that his group, which emerged greatly weakened from a war with Israel, would not «lay down its arms,» even as it faces strong pressure to disarm.





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Des partisans du Hezbollah pro-iranien écoutent un discours télévisé du chef du mouvement, Naim Qassem, à Beyrouth (Liban), le 6 juillet 2025. (ANWAR AMRO / AFP)
Des partisans du Hezbollah pro-iranien écoutent un discours télévisé du chef du mouvement, Naim Qassem, à Beyrouth (Liban), le 6 juillet 2025.

ANWAR AMRO / AFP – The leader of the pro-Iranian Hezbollah in Lebanon stated on Sunday that despite being weakened after a war with Israel, the organization will not surrender its weapons. Naïm Qassem, in a televised speech to thousands of supporters in Beirut, emphasized that the threat will not make them capitulate.

He warned against softening their positions and demanded that Israel first implement the ceasefire agreement with Lebanon, withdraw from occupied territories, stop its aggression, release Lebanese prisoners, and initiate reconstruction in war-torn areas. Only then, he stated, would they be ready to discuss national security and defense strategy, including the issue of Hezbollah’s disarmament.

Prior to Qassem’s speech, thousands of Hezbollah supporters marched in Beirut’s southern suburbs, displaying flags of the movement, Lebanon, Palestine, and Iran. They also carried portraits of the late Hezbollah leader Hassan Nasrallah, killed in an Israeli strike during the previous war, with Qassem succeeding him.

Despite a ceasefire in November following over a year of hostilities and two months of open warfare, the Israeli army continues to conduct strikes in Lebanon, targeting the pro-Iranian group. Israel maintains five strategic positions in southern Lebanon and holds Lebanese prisoners, actions that Hezbollah strongly opposes.

Emphasizing that the party will not normalize relations with Israel, Qassem reiterated their stance against the enemy. The ongoing tensions between Israel and Hezbollah indicate a fragile peace that could be easily disrupted if the demands of both parties are not met.

«La menace ne nous fera pas capituler.» Le chef du Hezbollah pro-iranien au Liban a affirmé, dimanche 6 juillet, que sa formation, sortie très affaiblie d’une guerre avec Israël, n’allait pas «[rendre ses] armes», alors qu’elle est sous forte pression pour désarmer. «Qu’on ne nous dise pas aujourd’hui assouplissez vos positions», a averti Naïm Qassem, dans un discours télévisé retransmis devant des milliers de ses partisans rassemblés dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, à l’occasion de la commémoration religieuse chiite de l’Achoura.

Naïm Qassem a déclaré qu’Israël devait d’abord appliquer l’accord de cessez-le-feu avec le Liban, «se retirer des territoires occupés, arrêter son agression (..), libérer les prisonniers» libanais et que la reconstruction des zones dévastées par la guerre qui a pris fin en novembre devait être entamée. A ce moment, «nous serons prêts pour la deuxième étape, qui est de discuter de la sécurité nationale et de la stratégie de défense» du Liban, un terme qui inclut la question du désarmement du Hezbollah, a-t-il ajouté.

Des milliers de partisans du Hezbollah, tous vêtus de noir, ont défilé avant le discours dans la banlieue sud de Beyrouth, brandissant des drapeaux du mouvement ainsi que des drapeaux libanais, palestiniens et iraniens.

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