Neuf agents du périscolaire ont été suspendus depuis fin janvier pour suspicions de violences physiques et sexuelles commises dans une école maternelle du 7e arrondissement à Paris, a fait savoir la ville de Paris, confirmant une information de Mediapart.
Elle a souligné que les animateurs dépendent de la Caspe (circonscription des affaires scolaires et de la petite enfance) et non de la mairie d’arrondissement. Une parent d’élève de Saint-Dominique a réagi en disant : «Aujourd’hui, je ne pardonne pas à la ville, je ne pardonne pas à la mairie, je ne pardonne pas à tous ceux qui savaient et qui ont tout fait pour cacher, qui ont même été contre nous quand on a demandé un audit de l’établissement au mois d’octobre-novembre.»
Neuf agents du périscolaire ont été suspendus depuis fin janvier pour suspicions de violences physiques et sexuelles commises dans une école maternelle du 7e arrondissement à Paris. Ces mesures font suite à une enquête de «Cash investigation» sur France 2 filmant en caméra cachée le comportement de certains agents.
Les animateurs, soupçonnés de violences physiques, sexuelles et de «posture professionnelle inappropriée», ont été suspendus à titre conservatoire après la diffusion de l’enquête. La ville de Paris a confirmé ces suspensions suite à des signalements de parents et au visionnage des images incriminantes.
Les neuf agents travaillaient à l’école publique Saint-Dominique dans le 7e arrondissement, dirigée par Rachida Dati. Un autre agent de l’école Volontaires dans le 15e arrondissement, transféré de Saint-Dominique pour des suspicions de comportement inapproprié envers les enfants, a également été suspendu.
Par ailleurs, 73 parents d’élèves de trois écoles du 7e arrondissement (Rapp, La Rochefoucauld, Saint-Dominique) ont décidé de porter plainte collectivement pour violences volontaires sur mineurs, mise en danger délibérée d’autrui et délaissement d’une personne incapable de se protéger.
Cette affaire a mis en lumière des lacunes dans la surveillance et la qualification du personnel encadrant les enfants dans les établissements scolaires. Les parents réclament des actions concrètes pour garantir la sécurité de leurs enfants.
Rachida Dati et des élus de son camp ont demandé à la ville de Paris de fournir une liste des animateurs déplacés ou suspendus ainsi que le nombre de signalements en cours dans les écoles parisiennes. Ils critiquent le manque d’action pour lutter contre les violences sexuelles dans les structures périscolaires.
Des parents d’élèves ont également dénoncé des pressions exercées par une conseillère du 7e arrondissement pour les dissuader de communiquer sur une plainte pour des faits à caractère sexuel. Elle a également souligné que les animateurs dépendent de la Caspe (circonscription des affaires scolaires et de la petite enfance) et non de la mairie d’arrondissement.
«Aujourd’hui, je ne pardonne pas à la ville, je ne pardonne pas à la mairie, je ne pardonne pas à tous ceux qui savaient et qui ont tout fait pour cacher, qui ont même été contre nous quand on a demandé un audit de l’établissement au mois d’octobre-novembre», a réagi une parent d’élève de Saint-Dominique auprès de l’AFP.
Neuf agents du périscolaire ont été suspendus depuis la fin janvier. Ces mesures ont été prises à la suite de la diffusion, fin janvier, d’une enquête de «Cash investigation» sur France 2 qui filmait en caméra cachée le comportement de certains agents.
Neuf agents du périscolaire ont été suspendus depuis fin janvier en raison de suspicions de violences physiques et sexuelles commises dans une école maternelle du 7e arrondissement à Paris, selon la ville de Paris, confirmant une information de Mediapart.
Ces animateurs, soupçonnés de violences physiques, sexuelles et de «posture professionnelle inappropriée», ont été suspendus à titre conservatoire après la diffusion, le 29 janvier, d’une enquête de Cash investigation sur France 2 qui filmait en caméra cachée le comportement de certains agents.
«Suite au visionnage de ces images, plusieurs agents identifiés comme auteurs de comportements inappropriés ont immédiatement été suspendus. Dans les jours qui ont suivi, différents signalements nouveaux réalisés par les parents de l’école ont été pris en compte», a déclaré la ville de Paris à l’AFP.
Ces neuf agents travaillaient à l’école publique Saint-Dominique, située dans le 7e arrondissement dirigé par Rachida Dati. Un autre agent de l’école Volontaires dans le 15e arrondissement, transféré fin 2025 de l’école Saint-Dominique suite à des soupçons de cris envers des enfants, a également été suspendu.
Par ailleurs, environ 73 parents de trois écoles du 7e arrondissement (Rapp, La Rochefoucauld, Saint-Dominique) se sont regroupés pour déposer une plainte collective auprès du parquet de Paris pour «violences volontaires sur mineurs», «mise en danger délibérée d’autrui» ou encore «délaissement d’une personne incapable de se protéger», selon des sources proches du dossier, confirmant une information de RTL.
Ces parents ont découvert que leurs «enfants ont pu être placés sous la responsabilité de personnes insuffisamment qualifiées ou plus encore d’individus dangereux», indique la plainte consultée par l’AFP. Elle ne concerne pas des faits de viols, d’agressions sexuelles ni d’atteintes sexuelles.
«Si certains parents ont agi collectivement, c’est pour rappeler à l’administration son obligation essentielle : garantir que les enfants confiés à l’école, au périscolaire et aux centres aérés y soient en parfaite sécurité,» a déclaré leur avocat, Me Florian Lastelle, à l’AFP. «Or des éléments préoccupants imposent aujourd’hui que la justice s’en saisisse afin que toute la lumière soit faite», a-t-il ajouté.
«Nous voulons des réponses concrètes et des garanties pour l’avenir. Nous entendons constamment parler d’une réserve électorale du côté de la mairie du 7e, mais ce n’est pas notre préoccupation principale, nous sommes inquiets pour la sécurité de nos enfants», a déclaré un parent d’élève de l’école Rapp à l’AFP.
Dans un communiqué, la candidate LR et MoDem à la mairie de Paris, Rachida Dati, ainsi qu’une dizaine d’élus de son camp, ont demandé de manière «solennelle» à la ville de Paris de divulguer «la liste précise et à jour des animateurs déplacés ou suspendus et le nombre de signalements en cours dans chacune des écoles parisiennes», à la veille des vacances scolaires.
Rachida Dati déplore qu’aucune action majeure n’ait été entreprise pour évaluer l’ampleur des faits commis, après avoir quitté le dernier Conseil de Paris de la maire PS Anne Hidalgo la semaine dernière pour dénoncer le «déni» de la majorité face aux violences sexuelles dans le périscolaire.
Des parents d’élèves ont également signalé des pressions exercées par Emmanuelle Dauvergne, conseillère du 7e arrondissement et membre du cabinet de Rachida Dati au ministère de la Culture, pour les dissuader de communiquer sur une plainte contre X déposée en mai 2025 pour des faits de nature sexuelle.
Interrogée par l’AFP, Emmanuelle Dauvergne a nié toute pression, précisant qu’elle était au courant d’une plainte mais qu’elle ignorait qu’il s’agissait de faits à caractère sexuel. Elle a également souligné que les animateurs dépendent de la Caspe (circonscription des affaires scolaires et de la petite enfance) et non de la mairie d’arrondissement.
Une parent d’élève de Saint-Dominique a réagi en déclarant à l’AFP : «Aujourd’hui, je ne pardonne pas à la ville, je ne pardonne pas à la mairie, je ne pardonne pas à tous ceux qui savaient et qui ont tout fait pour cacher, qui ont même été contre nous quand on a demandé un audit de l’établissement en octobre-novembre».
SOURCE
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.
















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