L’ancien président colombien Alvaro Uribe a été reconnu coupable de subornation de témoin. Uribe, qui a dirigé la Colombie de 2002 à 2010 et reste influent dans la vie politique du pays, a été condamné pour avoir tenté d’influencer des témoins dans une enquête le concernant. Cette condamnation historique marque la première fois qu’un ancien chef d’État colombien est jugé coupable, et le procès a profondément divisé l’opinion publique. Les répercussions de cette affaire pourraient peser sur l’élection présidentielle de 2026. L’ancien président colombien Alvaro Uribe a été reconnu coupable de subornation de témoin.

Alvaro Uribe, who led Colombia from 2002 to 2010 and remains influential in the country’s political life, has been found guilty of attempting to influence witnesses in an investigation involving him. This is the first time the Colombian justice system has convicted a former head of state, and the trial, which has deeply divided public opinion, could impact the 2026 presidential election.

Sans inscription. Il s’agit de l’ancien président colombien, Alvaro Uribe, reconnu coupable de subornation de témoin le 29 juillet 2025, comme le montre cette image (RAUL ARBOLEDA / AFP). Sans abonnement.





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L'ancien président colombien, Alvaro Uribe, reconnu coupable de subornation de témoin, le 29 juillet 2025.

Alvaro Uribe, ancien président colombien, a été reconnu coupable de subornation de témoin par la justice de son pays le 29 juillet 2025. Cette condamnation historique fait de lui le premier chef d’État colombien à être condamné par la justice nationale. Malgré la possibilité de faire appel, Uribe risque jusqu’à 12 ans de prison.

Le procès, qui a duré plusieurs mois et comprenait de nombreuses audiences et dépositions, a captivé l’attention du pays. Divisant l’opinion publique, les partisans d’Uribe ont crié à la persécution politique tandis que ses opposants ont souligné son passé controversé. En tant que président de 2002 à 2010, Uribe a été acclamé pour sa fermeté mais critiqué pour ses liens avec les milices paramilitaires d’extrême droite.

L’affaire qui a mené à sa condamnation a débuté en 2012 lorsque le député de gauche, Ivan Cepeda, a transmis des témoignages accablants contre Uribe à la justice. Ces témoins ont accusé l’ancien président d’avoir eu un rôle dans la création de milices paramilitaires responsables de violences dans la région de Medellin dans les années 1990. Malgré sa tentative de poursuivre Cepeda en diffamation, l’enquête s’est retournée contre lui.

Sous la pression de la Cour suprême colombienne, Uribe a été assigné à résidence en 2020 et toutes ses tentatives pour éviter la condamnation ont échoué. Cette décision de justice pourrait avoir un impact sur la politique colombienne et les relations avec les États-Unis, qui avaient soutenu la politique d’Uribe. Alors que la présidentielle de l’année prochaine approche, la condamnation d’Uribe devrait continuer à susciter des débats passionnés.

En tant que figure emblématique et controversée de la politique colombienne, Alvaro Uribe incarne une époque troublée et violente. Sa condamnation pour subornation de témoin pourrait marquer un tournant dans l’histoire du pays et souligner les divisions profondes au sein de la société colombienne. Sans inscription.

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