Le frère de l’accusé clame «l’innocence» de l’anesthésiste. Le frère de l’accusé clame «l’innocence» de l’anesthésiste. Le frère de l’accusé clame «l’innocence» de l’anesthésiste, il n’y a rien à avouer, dans le contexte où le témoin s’excuse à nouveau. Il n’y a rien à avouer», clame le frère de l’accusé en affirmant «l’innocence» de l’anesthésiste, et cela peut mener à un gigantesque désastre. Le frère de l’accusé clame «l’innocence» de l’anesthésiste en répondant «il n’y a rien à avouer», dans le contexte où l’avocate générale a souligné que c’était étonnant qu’il ne se souvienne de rien. «Il n’y a rien à avouer», clame le frère de l’accusé en affirmant «l’innocence» de l’anesthésiste. C’est dur quand on entend ça. Le frère de l’accusé clame l’innocence de l’anesthésiste en disant «Eh bien moi si, avec le couple Serri-Nambot, et en particulier Sylvain Serri, il y a quelque chose à avouer». Il n’y a rien à avouer», clame le frère de l’accusé en défendant «l’innocence» de l’anesthésiste, peut-être que vous ne le connaissiez pas si bien que ça. Frédéric Berna, avocat des parties civiles «Je le connais mieux que vous, maître» lui répond Nathalie Péchier, de la colère dans la voix. 13h50 : «Vous dites que les autres étaient jaloux de votre mari, de votre couple» développe Me Berna. «Mais de quoi auraient-ils pu être jaloux : votre mari était dépressif, il prenait des médicaments, votre couple avait des difficultés, etc. Ce n’est pas une vie qui me fait rêver». «Moi, ce que je vous demande : est-ce que le mal-être de votre mari était seulement lié à son travail ? Pas à sa vie de famille ? Pas à votre relation ?» pousse Me Berna. Le frère de l’accusé clame «l’innocence» de l’anesthésiste en déclarant qu’il n’y a rien à avouer. «Rien ne doit être confessé», clame le frère de l’accusé en soutenant l’innocence de l’anesthésiste, et le préjudice n’est pas si important. «Rien ne doit être avoué», clame le frère de l’accusé en affirmant l’innocence de l’anesthésiste, selon Ce que conteste Christine de Curraize. «Il n’y a rien à avouer», clame le frère de l’accusé, en affirmant «l’innocence» de l’anesthésiste. «Il n’y a rien à avouer», clame le frère de l’accusé, affirmant «l’innocence» de l’anesthésiste, c’est pour cela qu’il est parti à la clinique Saint-Vincent. Le frère de l’accusé clame «l’innocence» de l’anesthésiste en affirmant qu’il n’y a rien à avouer, malgré les déclarations de son fils sur l’empoisonnement de Mme Simard. «Il n’y a rien à avouer», clame le frère de l’accusé en affirmant «l’innocence» de l’anesthésiste, semblant être affecté par les paroles de son père. «Rien n’est à avouer», clame le frère de l’accusé, affirmant l’innocence de l’ancien anesthésiste de 78 ans. Au sujet des tentatives de suicide de son fils, il était «au courant». «Rien à avouer», clame le frère de l’accusé en affirmant «l’innocence» de l’anesthésiste. Le frère de l’accusé clame «l’innocence» de l’anesthésiste en disant qu’il n’y a rien à avouer, tout en soulignant que la famille a vécu cette situation à distance et a tout fait pour protéger leurs enfants, comme ils le font aujourd’hui pour leurs petits-enfants. Le frère de l’accusé clame «l’innocence» de l’anesthésiste, Me Douchez, avocat de la clinique Saint-Vincent, les rejoint.

Ce lundi 1er décembre 2025 se poursuit le procès du médecin anesthésiste Frédéric Péchier, soupçonné d’avoir empoisonné 30 personnes, dont 12 mortellement, entre 2008 et 2017, dans deux cliniques privées de Besançon (Doubs). Antoine Comte vous fait vivre les temps forts de ce 55e jour d’audience, depuis la cour d’assises.

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➜ Cet article est régulièrement mis à jour tout au long de la journée. N’hésitez pas à rafraîchir votre page. Rendez-vous en bas de page pour lire les débats dans l’ordre chronologique.

18h02 : Les témoins s’enchaînent. Un homme chauve, lunettes carrées, moustache blonde relevée, s’accoude à la barre. Il s’agit de Nicolas Mignot, brancardier à la clinique Saint-Vincent. «A l’époque j’avais fait un courrier de bonne mentalité pour soutenir le Dr Péchier. Il était très professionnel, j’aimais travailler avec lui. Il s’est occupé de moi pour des problèmes personnels» livre-t-il à la cour.

18h : Pas de question des parties civiles pour le Dr Mabillon. Me Schwerdorffer en a une seule, concernant la présence de son client Frédéric Péchier au moment de l’EIG Dumont, fin 2009. Le témoin ne s’en souvient pas. Son audition, plus courte que les précédentes, est terminée.

17h55 : Lancé par Christine de Curraize, Florent Mabillon assure que pour lui, «tous ces événements sont malveillants«. L’avocate générale lui demande alors de revenir sur le syndrome de Tako Tsubo, (insuffisance cardiaque aiguë à la suite d’un choc émotionnel ou physique), longtemps évoqué comme cause principale des EIG en série à la clinique Saint-Vincent. Pour le Dr Mabillon, il est possible de camoufler un empoisonnement en Tako Tsubo en utilisant de l’adrénaline pour polluer la poche.

17h48 : Le témoin a donc connu le Dr Péchier au CHU mais aussi à la clinique Saint-Vincent. Là-bas, «il avait une place importante, une certaine assise dans l’équipe, il arrivait toujours très tôt«. Il conclut sa déposition en apportant son soutien «aux victimes, aux personnels médicaux impactés» mais aussi «à tous les cas qui n’ont pas été retenus» dans la procédure.

Frédéric Péchier, anesthésiste jugé pour 30 empoisonnements dont 12 mortels, survenus entre 2008 et 2017.

© Valentin Pasquier – France Télévisions

17h40 : Questionné par Delphine Thibierge, le Dr Mabillon avoue qu’il «y avait pas mal de tensions» entre les anesthésistes de Saint-Vincent. Le témoin revient à nouveau sur l’événement indésirable grave subi par son patient, M.Dumont, à la clinique. «Avec le recul, je me dis qu’on a mis quelque chose dans sa poche de soluté«.

Bloc opératoire et perfusion.

© Valentin Pasquier – France Télévisions

Illustration de l’affaire Péchier.

© LUC NOBOUT / MAXPPP

La présidente de la cour d’assises souhaite également plus de précision sur un autre incident grave ayant touché une patiente du Dr Mabillon en 2000 au CHU de Besançon. «Le diagnostic était une embolie pulmonaire. Mais je ne comprenais pas. J’étais effondré, c’était la première fois que je perdais un patient. Je voulais arrêter l’anesthésie» déclare Florent Mabillon.

17h30 : Florent Mabillon n’a plus connu d’incidents graves après son départ de Saint-Vincent. Cependant, il mentionne avoir vu une patiente victime d’un arrêt cardiaque inexpliqué en 2000 au CHU de Besançon. «Cela s’est passé juste avant l’incision» se souvient-il. «On a fait une réanimation, et c’est le Dr Péchier qui est venu m’aider«.

Delphine Thibierge interroge le praticien sur un autre point : lors du départ de Frédéric Péchier de la polyclinique en 2009, Florian Mabillon, arrivé à Saint-Vincent, rachète une partie de la patientèle de l’accusé.

17h25 : Les débats reprennent. Florent Mabillon, anesthésiste ayant travaillé à la clinique Saint-Vincent, témoigne. Il a connu Frédéric Péchier en internat de médecine, puis au CHU de Besançon, avec qui il entretenait «des relations cordiales«.

Il se souvient également avoir vu un de ses patients victime d’un incident grave suspect lors de missions à la clinique Saint-Vincent et à la polyclinique de Franche-Comté. «Je suis parti de Saint-Vincent en 2015, l’ambiance me pesait. J’avais l’impression qu’on avait tous une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Depuis, je travaille sereinement«.

La clinique Saint-Vincent à Besançon (Doubs)

© Antoine Laroche, France Télévisions

17h02 : Pas de question de la part de la défense. Le témoignage de Marc Péchier se termine. L’audience est suspendue jusqu’à 17h20.

17h : De nouvelles révélations sont faites lors de l’audience. Ariel Lorach, avocate de Sylvain Serri, cite d’autres propos tenus au téléphone par Marc Péchier, où il explique à son père Jean-Michel que Nathalie «était là pour prendre l’argent«.

«Pour être honnête avec vous, au départ, j’ai été très fâché contre Nathalie lorsqu’elle a divorcé de Frédéric. Mais j’ai réfléchi et j’ai compris ce besoin de se préserver» avoue le témoin.

16h55 : Alors qu’Alexandre Bouthier évoque la «loyauté fraternelle» du témoin envers l’accusé, Marc Péchier réagit. «Si mon frère est coupable de ces empoisonnements, je le renie, je lui crache dessus et je suis le premier à lui ouvrir les portes de la prison» déclare-t-il.

Me Douchez, avocat de la clinique Saint-Vincent, mentionne une écoute téléphonique où Marc Péchier, en conversation avec Frédéric, insulte deux magistrates, dont Mme de Curraize, de «grosses p**tes«.

Le témoin présente ses excuses une fois de plus. Cela pourrait entraîner une catastrophe énorme». L’avocate générale souligne qu’elle trouve étonnant que la témoin ne se souvienne de rien. La témoin explique que cela est dû à des black-out causés par ses multiples hospitalisations à l’époque. L’avocate générale explique qu’ils ont cité la témoin car ils voulaient aussi des témoins à décharge. La fille de l’accusé témoigne de ses souvenirs et affirme que son père ne la perfusait pas. Elle mentionne avoir été sous différents traitements à cette époque. Elle se souvient également du harcèlement médiatique qu’elle et sa famille ont subi. Elle affirme que la machine judiciaire est écrasante et appelle les jurés à mettre un terme à ce cauchemar en reconnaissant l’innocence de son père. Enfin, elle décrit son père comme un exemple de courage, d’humanité et de sollicitude. «It’s tough when you hear that.» «Moi aussi, avec le couple Serri-Nambot, et en particulier Sylvain Serri«. Peut-être que vous ne connaissiez pas si bien que ça,» a déclaré Frédéric Berna, avocat des parties civiles. Nathalie Péchier, avec colère, lui répondit : «Je le connais mieux que vous, maître.» Je sais que Frédéric est innocent, qu’il y a un empoisonneur ignoble, mais que ce n’est pas Frédéric». «Le préjudice n’est pas si important,» dit Nathalie Péchier, ex-femme de l’accusé, lors de son témoignage au procès de l’anesthésiste Frédéric Péchier. Les points contestés par Christine de Curraize.

Nathalie Péchier,

ex femme de l’accusé

C’est pourquoi il a été admis à la clinique Saint-Vincent. «Votre fils a également reconnu que Mme Simard a été empoisonnée«. Il semble perturbé par les paroles de son père. L’ancien anesthésiste de 78 ans était informé des tentatives de suicide de son fils. Delphine Thibierge lui demande ce qu’il en pense, et le témoin répond en souriant : «J’étais anesthésiste, pas psychiatre.» Frédéric Péchier, assis sur son siège, observe attentivement son père pendant sa déposition.

À 10h15, la présidente de la cour d’assises interroge Jean-Michel sur sa relation avec Frédéric, qui aurait été décrite comme difficile par l’accusé à son psychologue. Le patriarche affirme qu’il ne fait aucune différence entre ses enfants et qu’il était fier de Frédéric, sans aucun contentieux entre eux.

À 10h10, c’est au tour de Jean-Michel Péchier de prendre la parole. Il exprime sa colère envers le procès qu’il trouve inéquitable, soulignant le manque de temps de parole accordé à son fils et à sa défense.

À 10h05, l’avocate de l’accusé lit un message envoyé par Frédéric à sa mère avant sa tentative de suicide. Sa mère confirme que Frédéric était très affecté à ce moment-là. La mère de l’accusé affirme que malgré les critiques envers son ex-belle-fille, elle ne doute pas de l’innocence de Frédéric.

À 9h55, l’avocat des parties civiles interroge la mère de l’accusé sur sa relation avec son ex-belle-fille et sur sa conviction de l’innocence de son fils. Elle affirme qu’elle est convaincue de son innocence et critique la manière dont le procès a été mené.

À 9h50, l’avocat des parties civiles interroge à son tour la mère de l’accusé sur sa quête de vérité. Malgré les pressions, elle maintient sa conviction de l’innocence de son fils et critique le fait qu’on n’ait pas cherché d’autres coupables dans l’affaire. «Madame de Curraize a souligné que votre fils vous a menti sur la réalité de l’affaire. Qu’en pensez-vous ?» interroge Mme de Curraize.

«Je préfère en discuter avec mon mari» répond Marie-José Péchier.

«La question vous est posée à vous, madame» insiste l’avocate générale.

«Je ne sais pas, nous ne connaissions pas le dossier» répond la témoin, visiblement mal à l’aise.

A 9h45, Christine de Curraize relance en demandant s’il y avait des problèmes dans le couple de votre fils avant l’affaire.

Silence.

«Euh… Je ne sais pas» hésite Marie-José Péchier. «Quand je gardais les enfants le week-end, il y avait des disputes comme dans tous les couples. Je n’ai pas de souvenir marquant.»

A 9h42, Thérèse Brunisso prend la parole et demande si la mère de l’accusé était au courant d’autres relations sentimentales de son fils, en dehors de la mère de ses enfants.

«Oui, il en avait, mais il était très discret à ce sujet, tout comme mes autres fils» se souvient Mme Péchier. «Nous n’avons retrouvé aucune de ses ex-compagnes, il ne nous a pas donné ces informations.»

A 9h40, l’avocate générale revient sur le passé de la famille Péchier, notamment sur la décision de Frédéric de poursuivre en médecine après le lycée, ce qui aurait surpris sa famille. «Nous étions très fiers de lui» se rappelle Marie-José Péchier.

«Vous avez fait un lapsus lors d’une audition» souligne Mme Brunisso. «Vous avez dit que lui et sa femme étaient sur le même piédestal, puis vous avez corrigé en disant ‘même pied d’égalité’. Pensaient-ils être au-dessus des autres?»

«Absolument pas» assure la témoin.

A 9h35, l’avocate générale Thérèse Brunisso prend la parole et propose à la témoin de s’asseoir, sachant que c’est difficile pour les mères d’accusés d’être présentes en cour d’assises.

Elle poursuit en évoquant un message envoyé par Frédéric Péchier après sa tentative de suicide à Poitiers, où il disait vouloir mourir innocent. Qu’est-ce que cela signifie pour vous?

«Cela signifie qu’il était innocent» répond-elle.

«Mourir innocent ne signifie pas forcément cela, madame.»

A 9h30, la cour d’assises aborde les propos échangés par la famille Péchier lors des écoutes réalisées par les forces de l’ordre au début de l’enquête. Nous avons vécu cette situation à distance et avons fait de notre mieux pour protéger nos enfants, tout comme nous le faisons aujourd’hui pour nos petits-enfants. Me Douchez, l’avocat de la clinique Saint-Vincent, rejoint la salle du Parlement. Dès 8h, plus de 200 personnes attendaient patiemment l’ouverture des portes du tribunal. Cette journée était très attendue, notamment par les proches de Frédéric Péchier, et le premier spectateur est même arrivé à 6h30 depuis Dole. Les débats du jour devaient reprendre à 9h, avec les témoignages des parents, de l’ex-femme, de la fille, du frère, de la belle-sœur et de la tante de Frédéric Péchier. Ensuite, des médecins étaient attendus à la barre, sous réserve que les témoignages de la famille ne prennent pas trop de temps.

Frédéric Péchier est accusé d’avoir empoisonné 30 personnes, dont 12 mortellement, entre 2008 et 2017. Son procès devant les assises à Besançon, où il est libre, devrait durer 15 semaines. Le jour précédent, plusieurs témoins avaient été entendus. Xavier Capdevila, l’ancien président de la Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR), a souligné l’aspect exceptionnel de ce dossier en rappelant que «l’anesthésie est une pratique extrêmement sûre».

«Mesdames et Messieurs les jurés, nous attendons beaucoup de vous pour retrouver cette confiance dans la profession de médecin» a ensuite déclaré l’ancien président de la commission médicale d’établissement (CME) de la clinique Saint-Vincent.

Le chirurgien Lionel Doury a ensuite dressé un portrait peu flatteur de Frédéric Péchier. «Je n’ai aucune empathie pour eux et j’en rien à foutre de ce qu’ils pensent”, aurait dit l’accusé au sujet de ses patients, en présence du témoin.

Dans l’après-midi, Thibault Pierre a apporté un équilibre aux débats. Presque embauché par Frédéric Péchier en 2016, cet infirmier anesthésiste se souvient d’un médecin «humain, plutôt proche de ses patients» avec «un contact sympa, agréable».

Cependant, le répit fut de courte durée, car Laurent Dumont a ensuite pris la parole pendant trois heures pour la défense. En tant que commandant de police spécialiste des crimes sériels, il a soutenu la police judiciaire de Besançon dans cette enquête complexe.

Pour lui, il ne fait aucun doute que Frédéric Péchier est «un menteur pathologique» qui aurait commis ces crimes en raison d’un «complexe d’infériorité» et de blessures d’enfance non soignées. Il aurait entraîné toute sa famille dans sa chute. «J’ai auditionné des familles de criminels qui affrontaient la situation avec plus de courage», a-t-il notamment déclaré.

Pourquoi la justice soupçonne le docteur Péchier ?

Frédéric Péchier, ancien médecin anesthésiste, a travaillé à la clinique Saint-Vincent et à la polyclinique de Franche-Comté, à Besançon, entre 2008 et 2017. A cette époque, un grand nombre d’EIG, pour «événements indésirables graves», se produisent de manière disproportionnée dans ces deux établissements de soins privés. From September 8 to December 19, 2025, follow the ongoing debates in the courtroom live on our website, thanks to our on-site web journalists Jeanne Casez, Antoine Comte, and Sarah Rebouh.
With the collaboration of Deputy Editor Sophie Courageot, and Digital Publishing Manager Morgane Hecky, along with the reporting teams present at the hearing.

This Monday, December 1, 2025, the trial of anesthesiologist Frédéric Péchier continues, suspected of poisoning 30 people, including 12 fatally, between 2008 and 2017, in two private clinics in Besançon (Doubs). Antoine Comte brings you the highlights of this 55th day of the trial from the courthouse.

This article is regularly updated throughout the day. Feel free to refresh your page. Scroll to the bottom to read the debates in chronological order.

18:02: Witnesses continue to testify. A bald man with square glasses and a blonde mustache leans on the bar. Nicolas Mignot, a stretcher-bearer at the Saint-Vincent clinic, shares, «At that time, I wrote a letter of good character to support Dr. Péchier. He was very professional, I enjoyed working with him. He took care of me for personal problems,» he tells the court.

18:00: No questions from the civil parties for Dr. Mabillon. Lawyer Schwerdorffer has only one question regarding the presence of his client Frédéric Péchier at the time of the Dumont EIG at the end of 2009. The witness does not remember. His testimony, shorter than the previous ones, is concluded.

17:55: Prompted by Christine de Curraize, Florent Mabillon states, «All these events are malicious.» The prosecutor then asks him to revisit Tako Tsubo syndrome (acute heart failure following an emotional or physical shock), which was long considered the main cause of the series of EIGs at the Saint-Vincent clinic. For Dr. Mabillon, it is possible to mask poisoning as Tako Tsubo by using adrenaline to contaminate the sample.

17:48: The witness knew Dr. Péchier at the university hospital and at the Saint-Vincent clinic. There, «he had an important role, a certain standing in the team, he always arrived very early.» He concludes his testimony by expressing support «for the victims, the impacted medical personnel,» as well as «for all cases that were not included» in the proceedings.

17:40: Questioned by Delphine Thibierge, Dr. Mabillon admits that «there were quite a few tensions» among the anesthesiologists at Saint-Vincent. The witness once again discusses the serious adverse event suffered by his patient, Mr. Dumont, at the clinic. «With hindsight, I realize that something was put in his saline solution pocket.» Le témoin s’excuse une fois de plus. Cela peut entraîner une catastrophe gigantesque». L’avocate générale trouve cela étonnant que vous ne vous souveniez de rien,» déclare-t-elle.

La témoin explique cela en raison de black-out qu’elle subissait à cette époque en raison de multiples hospitalisations.

«Pourquoi vous avoir cité ? Car nous voulions aussi des témoins à décharge, c’est notre rôle en tant que ministère public. Je tenais à vous le faire savoir,» conclut Christine de Curraize.

Fin de cette émouvante déposition. La présidente Delphine Thibierge demande à Juliette Péchier à quel âge est-elle tombée malade. Puis elle lui demande si elle avait un traitement.

«Cela a été compliqué. J’ai eu cinq diagnostics. J’ai vu plusieurs services. Le dernier diagnostic en date a eu lieu en 2022,» dit-elle. «J’ai été sous beaucoup de traitements à cette époque là.»

La fille de Frédéric Péchier le répète à la barre : dans ses souvenirs, son père ne la perfusait pas. «Mais qu’il garde quelque chose à la maison, ça ne me paraît pas impossible».

Juliette Péchier se souvient du harcèlement médiatique qu’elle a subi avec sa fratrie, au moment de l’éclatement de l’affaire. «Nous ne pouvions plus sortir de chez nous à pied. Un drone a survolé notre maison, des photos paraissaient dans les journaux, pas toujours floutées, alors que nous étions mineurs». La jeune femme a dû changer de lycée à cause de la situation de son père.

«La machine judiciaire est écrasante, bouleversante» continue-t-elle. Puis elle s’adresse directement aux jurés : «vous êtes les seuls à pouvoir mettre un terme à ce cauchemar. Il existe une évidence pour nous : celle de l’innocence» de Frédéric Péchier.

«Je suis venue à la barre vous décrire mon père,» continue-t-elle, en regardant Frédéric Péchier longuement. L’accusé, lui, est en pleurs, pour une des premières fois depuis le début de ce procès.

«Mon père a été un exemple de courage, d’humanité et de sollicitude. Il est difficile pour moi de trouver les mots pour vous expliquer ce que mon père incarne pour moi : amour, bienveillance, soutien.»

La jeune femme aborde maintenant le jour de l’arrestation de son père. «Nous avions tout, jusqu’au 4 mars 2017. J’avais 16 ans, ma sœur 15 ans et mon frère, 11. Nos vies ont explosé, celle de mon père a été anéantie».

A de nombreuses reprises, Juliette cherche le regard de son père, qui lui répond par des clins d’œil.

Nathalie Péchier en a fini avec sa déposition de plus de trois heures. Une autre membre de la famille de l’accusé arrive à la barre. Il s’agit de Juliette, 25 ans, une jeune femme aux cheveux bruns.

«Je suis la fille aînée de Frédéric Péchier. J’ai été citée à comparaître par l’accusation, en raison de la maladie dont je suis victime depuis mes 14 ans,» dit-elle. «Il a été extrêmement douloureux pour moi de ne pas avoir été citée plus tôt. Je n’ai pas pu être aux côtés de mon père depuis le début de ce procès abominable».

Le couple Péchier a divorcé en 2020. Pour autant, actuellement, «c’est mon meilleur ami» avoue Nathalie Péchier. «Le divorce n’a pas été facile pour lui. Pour autant, il pense à nous, à sa famille, il pense à cela en priorité».

Dernière question de l’avocat de la défense : quel est le sentiment de Nathalie Péchier sur l’enquête de police dans cette affaire ?

«Les enquêteurs ont toujours eu des questions à charge,» lâche-t-elle. «Le major Verguet m’a dit dès la première audition : quittez votre mari, protégez vos enfants.» «C’est difficile à entendre» «Quant à moi, c’est avec le couple Serri-Nambot, et en particulier Sylvain Serri, que j’ai une affinité«. Peut-être que vous ne connaissiez pas si bien que ça votre mari, lui répond Frédéric Berna, avocat des parties civiles. Je crois en l’innocence de Frédéric, en la présence d’un empoisonneur ignoble, mais je sais que ce n’est pas Frédéric.«. «Le préjudice n’est pas si important,» est réécrit comme «Le dommage n’est pas aussi grave que cela.» Les contestations de Christine de Curraize sont mises en avant. «Arrête, c’est trop», je lui ai dit. Mais peut-être que Frédéric ne le percevait pas de la même manière. Pour lui, son travail était normal, c’était sa priorité.

Nos enfants ont grandi dans la tourmente de cette affaire, en voyant leur père au plus bas. Depuis 2017, nous vivons dans la peur constante. Deux de nos enfants sont actuellement sous anti-dépresseurs, c’est une situation très difficile à gérer.

Sa tentative de suicide en 2021 a été un événement traumatique pour nous. Depuis 2017, nous vivons dans l’angoisse de savoir s’il tiendra le coup et combien de temps il pourra tenir.

L’affaire a brisé notre couple. Au début, j’ai soutenu Frédéric, mais je me suis enfoncée avec lui. J’ai dû divorcer pour ma propre survie. Cependant, je reste proche de lui et je le soutiens, car je suis convaincue de son innocence.

Il était constamment sollicité par ses collègues et ses infirmières, et il répondait toujours avec gentillesse, même s’il était épuisé.

La fameuse soirée où nos relations avec le couple Serri-Nambot se sont détériorées était un moment clé. Sylvain Serri était très jaloux de Frédéric, et il a provoqué des tensions en insinuant que mon mari préférait rester à la clinique. Cet homme est malveillant et cherchait à être le leader des anesthésistes avant l’arrivée de Frédéric.

Je suis ici pour parler de notre histoire, de notre famille. Nous nous sommes rencontrés en 1997, et malgré les difficultés, nous nous sommes mariés en 1999. J’ai demandé à Frédéric de trouver une solution pour soutenir notre famille lorsque j’ai ressenti le besoin d’aide. C’est pourquoi il a décidé de se rendre à la clinique Saint-Vincent.

Nathalie Péchier,

ex-femme de l’accusé

«And your son, by the way, admitted that Mrs. Simard was poisoned«. Il semble ému par les paroles de son père. L’ancien anesthésiste de 78 ans était informé des tentatives de suicide de son fils. Delphine Thibierge lui demande ce qu’il en pense, mais le témoin répond en souriant : «J’étais anesthésiste, pas psychiatre.» Frédéric Péchier, assis sur son siège, fixe son père attentivement pendant sa déposition.

La relation entre Jean-Michel et Frédéric était-elle difficile, comme l’a expliqué l’accusé à son psychologue ? Ou du moins déséquilibrée par rapport à ses autres fils ? «Je ne fais aucune différence entre mes enfants», assure le patriarche. Il explique qu’il n’avait aucun contentieux avec son fils et qu’il était fier de ses réalisations.

Après le témoignage de Marie-José Péchier, c’est au tour de son mari, Jean-Michel Péchier, de prendre la parole. Il exprime sa colère face à l’injustice qu’il ressent dans ce procès. Il estime que le temps de parole accordé à son fils et à sa défense est trop court. La présidente de la cour d’assises le remercie pour ses observations.

L’avocate de l’accusé lit un message envoyé par Frédéric à sa mère avant sa tentative de suicide, montrant l’état de détresse dans lequel il se trouvait. Marie-José Péchier affirme qu’elle se parle toujours avec son fils malgré les critiques de certains membres de la famille envers son ex-femme.

Les échanges deviennent plus tendus alors que les avocats posent des questions incisives à Marie-José Péchier sur son ex-belle-fille et sa conviction de l’innocence de son fils. «Votre fils a pu vous mentir sur la réalité de l’affaire dans les écoutes que nous avons repérées. Qu’en pensez-vous ?» interroge Mme de Curraize.

«Vous verrez cela avec mon mari», répond timidement Marie-José Péchier.

«Je vous pose la question à vous, madame», insiste fermement l’avocate générale.

«Je ne sais pas, on ne connaissait pas le dossier», bafouille la témoin, visiblement mal à l’aise.

À 9h45, Christine de Curraize relance : «Avez-vous remarqué des problèmes dans le couple de votre fils avant l’affaire ?»

Un silence pesant suit cette question.

«Euh… Je ne sais pas», hésite Marie-José Péchier. «Quand je gardais les enfants le week-end, il y avait des disputes comme dans tous les couples. Je n’ai pas de souvenir marquant.»

À 9h42, Thérèse Brunisso prend le relais et demande : «Avez-vous eu connaissance d’autres relations sentimentales de votre fils, en dehors de la mère de ses enfants ?»

«Oui, il en avait, mais il était toujours très discret à ce sujet», se souvient Mme Péchier. «Comme mes autres fils d’ailleurs.»

«Je vous informe que nous n’avons retrouvé aucune de ses anciennes compagnes», révèle Christine de Curraize. «Il ne nous a pas fourni ces informations.»

À 9h40, l’avocate générale revient sur le passé de la famille Péchier, notamment le choix de Frédéric de poursuivre des études de médecine après le lycée, ce qui aurait surpris sa famille. «Nous étions très fiers de lui», se rappelle Marie-José Péchier.

Lorsqu’elle est confrontée à un lapsus qu’elle aurait fait lors d’une audition, Marie-José Péchier se défend : «Ils ne se sentaient pas supérieurs aux autres.»

À 9h35, Thérèse Brunisso du ministère public prend la parole et propose à la témoin de s’asseoir, sachant que cela peut être difficile pour les mères des accusés en cour d’assises.

Elle interroge ensuite Marie-José Péchier sur le message que son fils lui aurait envoyé après sa tentative de suicide, où il exprimait son innocence. La mère de l’accusé affirme : «Cela signifiait qu’il était innocent.»

À 9h30, la cour d’assises aborde les conversations enregistrées de la famille Péchier pendant l’enquête.

Dans une de ces conversations, Marie-José Péchier espérait qu’un nouvel élément vienne disculper son fils. «Il était impossible que mon fils soit devenu un tueur en série», déclare-t-elle.

Enfin, à la question de la présidente de la cour d’assises sur les sentiments de Marie-José Péchier si son fils était déclaré coupable, elle répond fermement : «Je ne veux pas y penser. Je suis là pour mon fils, c’est tout.» Nous avons vécu cette situation à distance et nous avons tout fait pour protéger nos enfants, comme nous le faisons aujourd’hui pour nos petits-enfants. Me Douchez, l’avocat de la clinique Saint-Vincent, se joint à eux. Dès 8h, plus de 200 personnes attendaient déjà en file devant les portes du tribunal, en prévision de l’ouverture. Cette journée, très attendue par les proches de Frédéric Péchier, a mobilisé de nombreux spectateurs, dont le premier est arrivé depuis Dole (Jura) à 6h30. Les débats du jour devraient reprendre à 9h, avec les témoignages des parents de Péchier, suivis de sa famille proche et de différents médecins. Le médecin anesthésiste est accusé d’avoir empoisonné 30 personnes, dont 12 mortellement, entre 2008 et 2017. Son procès devant les assises à Besançon doit durer 15 semaines, et la journée précédente a été marquée par l’audition de plusieurs témoins. Xavier Capdevila, ancien président de la Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR), a souligné le caractère exceptionnel de ce dossier en rappelant que «l’anesthésie est une pratique extrêmement sûre».

Il a ensuite appelé les jurés à retrouver la confiance dans la profession médicale. Le chirurgien Lionel Doury a décrit Frédéric Péchier de manière peu flatteuse, rapportant des propos peu empathiques envers ses patients.

Thibault Pierre, infirmier anesthésiste presque embauché par Péchier en 2016, a témoigné de la personnalité humaine et proche des patients du médecin.

En revanche, Laurent Dumont, commandant de police spécialiste des crimes sériels, a longuement parlé de Péchier comme d’un «menteur pathologique» motivé par des complexes d’infériorité et des blessures d’enfance. Il a souligné le manque de courage de Péchier face à la situation.

La justice soupçonne Frédéric Péchier, ancien médecin anesthésiste, d’avoir commis des crimes durant son temps de travail à la clinique Saint-Vincent et à la polyclinique de Franche-Comté à Besançon entre 2008 et 2017. A cette époque, de nombreux événements indésirables graves (EIG) se produisent dans ces deux établissements privés de soins, dans une proportion excessive. Lundi 1er décembre 2025 marque la continuation du procès du médecin anesthésiste Frédéric Péchier, soupçonné d’avoir empoisonné 30 personnes, dont 12 mortellement, entre 2008 et 2017, dans deux cliniques privées de Besançon (Doubs). Antoine Comte relate les moments clés de ce 55e jour d’audience depuis la cour d’assises.

### Témoignages poignants
Les témoins s’enchaînent au cours de cette journée. Nicolas Mignot, un brancardier à la clinique Saint-Vincent, prend la parole pour soutenir le Dr Péchier. Il partage son expérience, soulignant le professionnalisme du médecin et son engagement personnel envers lui. De son côté, le Dr Mabillon répond aux questions des avocats, évoquant les tensions entre les anesthésistes de Saint-Vincent et les événements indésirables graves survenus dans l’établissement.

### Éclaircissements sur les événements
Au fil des témoignages, des points importants sont abordés. Florent Mabillon, lors de son intervention, exprime son opinion selon laquelle les événements en question sont malveillants. L’avocate générale le questionne sur le syndrome de Tako Tsubo, une insuffisance cardiaque aiguë, évoqué comme cause des événements indésirables graves à la clinique Saint-Vincent. Le Dr Mabillon souligne la possibilité de camoufler un empoisonnement en Tako Tsubo en utilisant de l’adrénaline pour contaminer la poche.

### Soutien aux victimes
Les dépositions des témoins reflètent un soutien général envers les victimes, le personnel médical impacté, et même envers les cas non retenus dans la procédure. Ils reconnaissent l’importance du Dr Péchier au sein de l’équipe médicale et expriment leur solidarité envers tous ceux touchés par ces événements tragiques.

### Illustration de l’affaire
Une image accompagnant l’article montre Frédéric Péchier, l’anesthésiste au cœur du procès, jugé pour les empoisonnements survenus entre 2008 et 2017. Cette illustration capture l’importance de l’affaire et met en lumière l’enjeu de la justice dans ce contexte.

En résumé, cette journée d’audience a été marquée par des témoignages poignants, des éclaircissements sur les événements passés, et un soutien profond envers les victimes et le personnel médical. Le procès du Dr Péchier continue à susciter l’intérêt et l’émotion, mettant en lumière les enjeux de la justice et de la santé dans ce dossier complexe.

17h02 : Aucune question de la part de la défense. Marc Péchier a terminé son intervention. L’audience est suspendue jusqu’à 17h20.

17h : Les écoutes téléphoniques révèlent des propos de Marc Péchier à son père Jean-Michel, où il mentionne que Nathalie était présente pour prendre de l’argent.

«Au début, j’étais en colère contre Nathalie lorsque elle a divorcé de Frédéric. Mais j’ai compris son besoin de se protéger» avoue le témoin.

16h55 : Alors que Alexandre Bouthier évoque la loyauté envers l’accusé, Marc Péchier l’interrompt. «Si mon frère est coupable de ces empoisonnements, je le renie, je lui crache dessus et je suis le premier à lui ouvrir les portes de la prison» déclare-t-il.

Me Douchez, avocat de la clinique Saint-Vincent, mentionne une conversation téléphonique où Marc Péchier qualifie deux magistrates, dont Mme de Curraize, de «grosses p**tes».

Le témoin présente de nouveau ses excuses.

Et cela pourrait entraîner une catastrophe énorme». L’avocate générale trouve cela étonnant que vous ne vous souveniez de rien», a déclaré la témoin.

La témoin explique qu’elle ne se souvient de rien en raison de black-out qu’elle subissait à cette époque due à de multiples hospitalisations.

«Pourquoi vous avoir cité ? Car nous voulions aussi des témoins à décharge, c’est notre rôle en tant que ministère public. Je tenais à vous le faire savoir» a conclu Christine de Curraize.

La fille de l’accusé a ensuite témoigné de la difficulté de son père à trouver une explication pour prouver son innocence. C’est difficile à entendre». «Moi aussi, avec le couple Serri-Nambot, et en particulier Sylvain Serri«. Peut-être que vous ne le connaissiez pas aussi bien que vous le prétendez,» a répondu Nathalie Péchier, avec colère, à Maître Berna, avocat des parties civiles.

Frédéric Berna, avocat d’une quarantaine de parties civiles, a ensuite pris la parole pour questionner Nathalie Péchier sur le mal-être de son ex-mari et son lien éventuel avec son travail. Malgré les accusations de l’avocat, Nathalie a maintenu que le «burn out» de son ex-mari était lié à sa pratique professionnelle.

Au cours de son interrogatoire, Nathalie a nié toute implication de son ex-mari dans un complot et a affirmé ne pas être au courant des relations tendues qu’il entretenait avec ses collègues. Les échanges tendus entre Nathalie Péchier et les avocats des parties civiles ont mis en lumière les différentes versions autour de l’affaire. Je sais que Frédéric est innocent, qu’il y a un empoisonneur ignoble, mais que ce n’est pas Frédéric». «Le préjudice n’est pas si important» peut être réécrit comme «Le dommage n’est pas aussi grave que cela«. Les contestations de Christine de Curraize. En février 2016, lors de la dispute, Nathalie Péchier avait demandé à son mari de choisir entre son travail et sa famille. Elle se souvient avoir dit «stop, c’est trop», mais reconnait que peut-être Frédéric ne le voyait pas de la même manière, pour lui c’était normal de privilégier son travail.

Nathalie Péchier aborde ensuite la situation de sa famille, expliquant que depuis 2017, suite à l’affaire, ils vivent tous dans l’angoisse. Deux de leurs enfants sont actuellement sous anti-dépresseurs, et sa tentative de suicide en 2021 a été un traumatisme pour tous.

Elle affirme que l’affaire a détruit leur couple et qu’elle a dû divorcer par nécessité de survie. Cependant, elle reste proche de Frédéric et le soutient, convaincue de son innocence. C’est pour cette raison qu’il est parti à la clinique Saint-Vincent, a déclaré Nathalie Péchier, l’ex-femme de l’accusé.

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