During its summer university in Blois on Saturday, August 30, the Socialist Party presented an alternative budget to that of the Prime Minister, with fewer savings and revenues primarily targeting «the wealthy». The party is ready to take over from François Bayrou if the government falls on September 8.
The Socialist Party is «willing» to take over from François Bayrou and govern France. The party presented its budget proposals on Saturday, August 30, aiming to reduce the deficit by 21.7 billion euros in 2026 and immediately suspend the pension reform, on the last day of the party’s summer university in Blois.
This plan, developed during the summer, aims to make the socialist approach more credible, as they will not vote confidence in François Bayrou on September 8, likely leading to his overthrow.
«The good news in this period is that there is another path to respond to the urgency,» said the president of the PS group in the National Assembly, Boris Vallaud, presenting the key points of this project, which diverges from the proposals of the New Popular Front during the legislative elections of the summer of 2024.
The plan aims to reduce the deficit by 21.7 billion euros in 2026, half of the 44 billion proposed by Prime Minister François Bayrou, with 14 billion in savings «without affecting workers and public services,» and 26.9 billion in new revenues primarily targeting the wealthy.
It aims to reduce the deficit to 5% in 2026, compared to the government’s target of 4.6%, and proposes to go below the symbolic 3% threshold by 2032 rather than in 2029.
19.2 billion would be allocated to investment, supporting purchasing power, and funding the immediate suspension of the pension reform, with the PS once again promising to return the retirement age to 62 from the current 64.
The party proposes a targeted reduction in the CSG (general social contribution) for salaries up to 1.4 times the minimum wage, offset by the creation of a 2% tax on fortunes over 100 million euros, inspired by economist Gabriel Zucman and expected to yield 15 billion euros.
In his speech, Boris Vallaud promised that if the left is appointed to Matignon (French Prime Minister’s residence), they will turn to «the deputies who were elected in the republican front momentum» to find a majority.
This is not the budget «of our dreams,» highlighted the first secretary Olivier Faure to the press, but a budget «of the left,» which «could potentially find a majority,» «without abandoning our core principles.»
As a sign of goodwill towards the former majority, PS deputy Philippe Brun promised that they would adopt «the proposals from René Dosière’s report aimed at putting an end to certain undue advantages.» Dosière, a former PS deputy, was given a mission on this topic by François Bayrou at the end of August.
Olivier Faure seemed to have made a bid for Matignon on Friday night, stating that the socialists were «willing to be next in line.» However, the instruction was given not to release any names. «If he (Emmanuel Macron, Editor’s note) appoints one of us, the left and the Greens,» added the PS first secretary on Saturday, «we will abide by his choice.»
The socialist wishes for a government «from Ruffin to Glucksmann,» without LFI (La France Insoumise). The Greens, former Insoumis members, and Generations advocate for a union similar to that of the New Popular Front (NPF) of 2024, including the Insoumis.
But the latter are not in that mindset and demand above all the resignation of the President of the Republic. If Emmanuel Macron «chooses someone» to replace Mr. Bayrou, «we will nail him right away,» warned Jean-Luc Mélenchon on Friday, demanding «an early presidential election.» «The President of the Republic being the obstacle, he should be the first to leave,» also estimated the former LFI member François Ruffin on BFMTV this Saturday, during the unitary day of his movement Debout! and of L’Après and Génération·s in Châteaudun. François Ruffin was also in Blois on Friday for a joint meeting with the socialists.
The leader of the LR deputies, Laurent Wauquiez, invited the socialists on Saturday to clarify «once and for all their position» and to «commit to never again forming an alliance with this anti-republican left.»
While on a visit to Châlons-en-Champagne, RN (National Rally) President Jordan Bardella once again called for a return to the polls, stating that «we cannot go on like this for two years.» «The true factor of stability in the country is us,» he claimed on X.
As the oppositions seem to have already turned the page, François Bayrou will be interviewed on Sunday by the four news channels of the country to defend his actions, before consultations at Matignon with political parties starting on Monday.
Le Parti socialiste sera reçu le jeudi 4 septembre. «Le véritable facteur de stabilité du pays, c’est nous«, a déclaré sur X. Alors que les oppositions semblent avoir déjà tourné la page, François Bayrou sera interviewé dimanche par les quatre chaînes d’information du pays pour défendre son action, avant des consultations à Matignon avec les partis politiques à partir de lundi. Le PS sera reçu jeudi 4 septembre.
Lors de son université d’été de Blois ce samedi 30 août, le Parti socialiste a présenté un budget alternatif à celui du Premier ministre, avec moins d’économies et des recettes pesant «d’abord sur les grandes fortunes». Le parti se dit prêt à prendre la suite de François Bayrou si le gouvernement tombe le 8 septembre.
Le Parti socialiste est «volontaire» pour prendre la relève de François Bayrou et gouverner la France. Le parti a présenté ce samedi 30 août ses propositions budgétaires, prévoyant de réduire le déficit de 21,7 milliards d’euros en 2026 et de suspendre immédiatement la réforme des retraites, au dernier jour des universités d’été du parti à Blois. Ce plan, élaboré durant l’été, doit permettre de crédibiliser la démarche des socialistes, qui ne voteront pas la confiance à François Bayrou le 8 septembre, le condamnant vraisemblablement à être renversé.
«La bonne nouvelle dans cette période, c’est qu’un autre chemin existe pour répondre à l’urgence«, a déclaré le président du groupe PS à l’Assemblée, Boris Vallaud, en présentant les grandes lignes de ce projet, qui s’écarte des propositions du Nouveau Front populaire lors des législatives de l’été 2024. Le plan prévoit de réduire le déficit de 21,7 milliards d’euros 2026, deux fois moins que les 44 milliards proposés par le Premier ministre François Bayrou, avec 14 milliards d’économies «sans mettre à contribution les travailleurs et les services publics«, et 26,9 milliards de recettes nouvelles, pesant «d’abord sur les grandes fortunes«. Il ambitionne de réduire le déficit à 5% en 2026, contre 4,6% visé par le gouvernement, et propose de descendre sous la barre symbolique des 3% à l’horizon 2032 plutôt qu’en 2029. 19,2 milliards seraient consacrés à l’investissement, au soutien au pouvoir d’achat et au financement de la suspension immédiate de la réforme des retraites, le PS promettant à nouveau le retour de l’âge de départ à 62 ans contre 64 aujourd’hui. Le parti à la rose propose une baisse ciblée de la CSG (contribution sociale généralisée) pour les salaires jusqu’à 1,4 Smic, compensée par la création d’une taxe de 2% sur les patrimoines de plus de 100 millions d’euros, inspirée par l’économiste Gabriel Zucman et censée rapporter 15 milliards d’euros.
Dans son discours, Boris Vallaud a promis, si la gauche est nommée à Matignon, de se tourner «vers les députés qui ont été élus dans l’élan de front républicain» pour trouver une majorité. Ce n’est pas le budget «de nos rêves«, a souligné le premier secrétaire Olivier Faure devant la presse, mais un budget «de gauche«, qui «peut éventuellement trouver une majorité«, «sans renoncement aux grands principes qui sont les nôtres«.
Signe de la bonne volonté des socialistes à l’égard de l’ancienne majorité, le député PS Philippe Brun a promis qu’ils reprendraient à leur compte «les propositions du rapport de René Dosière visant à mettre fin à un certain nombre d’avantages indus«. L’ex-député PS s’est vu confier une mission sur ce thème par François Bayrou fin août. Olivier Faure avait semblé vendredi soir faire acte de candidature pour Matignon, affirmant que les socialistes étaient «volontaires pour être les suivants«. Mais consigne a été donnée de ne pas lâcher de noms. «Qu’il (Emmanuel Macron, ndlr) le nomme parmi nous, la gauche et les Ecologistes«, a complété le premier secrétaire du PS ce samedi, «on se pliera à son choix«. Le socialiste souhaite un gouvernement «de Ruffin à Glucksmann«, sans LFI. Les Ecologistes, les ex-Insoumis et Générations plaidant de leur côté pour une union identique à celle du Nouveau Front populaire (NFP) de 2024, Insoumis inclus.
Mais ces derniers ne sont pas dans cette optique et réclament avant tout la démission du président de la République. Si Emmanuel Macron «choisit un type» pour remplacer M. Bayrou, «on le cloue tout de suite«, a averti Jean-Luc Mélenchon vendredi, exigeant «une élection présidentielle anticipée«. «Le président de la République étant le verrou, c’est le premier qui devrait partir«, a aussi estimé ce samedi sur BFMTV l’ex-LFI François Ruffin, lors de la journée unitaire de son mouvement Debout ! et de L’Après et de Génération·s à Châteaudun. François Ruffin s’est rendu à Blois ce vendredi pour un meeting unitaire avec les socialistes.
Le chef des députés LR, Laurent Wauquiez, a demandé aux socialistes de clarifier une fois pour toutes leur position et de s’engager à ne plus jamais faire d’alliance avec cette gauche anti-républicaine.
En visite à Châlons-en-Champagne, le président du RN Jordan Bardella a appelé à un retour aux urnes, soulignant qu’on ne peut pas tenir deux ans comme cela. Il a revendiqué que le véritable facteur de stabilité du pays est son parti.
Alors que les oppositions semblent avoir tourné la page, François Bayrou sera interviewé dimanche par les quatre chaînes d’information du pays pour défendre son action, avant des consultations à Matignon avec les partis politiques à partir de lundi. Le PS sera reçu jeudi 4 septembre.
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