The president Lula, whose country is hosting COP30 starting Monday, calls for an end to fossil fuels, but positions himself as a defender of oil. A contradiction denounced by NGOs.
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Sans souscription. Le groupe pétrolier brésilien Pétrobras porte un projet de forage en haute mer sur un site appelé «Bloc 59», situé à 500 km de l’embouchure du fleuve Amazone et à 175 km des côtes de l’État de l’Amapa, l’un des plus préservés du pays. Ce projet vise à trouver du pétrole, avec des estimations suggérant la présence de dix milliards de barils dans la «marge équatoriale» de cet espace maritime.
Malgré les oppositions des écologistes, le projet a été validé juste avant la COP30 par les autorités brésiliennes. Le président Lula, bien que défenseur de l’environnement, soutient cette initiative pour des raisons économiques, notamment pour financer la transition énergétique du pays.
Ce projet suscite à la fois des inquiétudes, en raison des risques pour l’écosystème local, notamment la pêche, et des espoirs de développement économique dans une région pauvre. Lula, qui se présentera pour un 4e mandat de président, bénéficie du soutien politique de cette décision, malgré les critiques des ONG et de l’opposition.
En parallèle, d’autres groupes étrangers ont obtenu des droits d’exploration pétrolière au large des côtes brésiliennes, confirmant l’engagement du pays dans l’industrie pétrolière malgré ses efforts de lutte contre la déforestation. Cette position pourrait nuire à sa crédibilité en tant que leader de la cause climatique lors de la COP30. Sans souscription. Le projet pétrolier brésilien «Bloc 59», soutenu par le groupe pétrolier Pétrobras, a été récemment validé juste avant la COP30. Situé à 500 km de l’embouchure du fleuve Amazone et à 175 km des côtes de l’État de l’Amapa, ce site en haute mer est destiné à la recherche de pétrole. Bien que les travaux actuels soient exploratoires et dureront cinq mois, l’objectif est de démarrer la production rapidement.
Dans cette zone appelée la «marge équatoriale», on estime qu’il pourrait y avoir jusqu’à dix milliards de barils de pétrole, ce qui propulserait le Brésil au 4e rang mondial des producteurs. Malgré des refus antérieurs en 2014 et il y a deux ans, le projet a finalement été validé après un processus rigoureux comprenant des études d’impact et de nombreuses réunions techniques.
Cette décision a été critiquée par les écologistes qui soulignent les risques pour l’environnement, notamment pour les récifs coraliens, les lamantins et les mangroves. L’Observatoire du climat a même annoncé son intention de porter plainte pour annuler le processus. Cependant, le président brésilien défend l’exploitation pétrolière comme un moyen de financer la transition énergétique du pays.
Au niveau local, l’annonce de ce nouveau gisement suscite à la fois de l’inquiétude en raison des possibles marées noires et de l’espoir en raison des retombées économiques pour une région pauvre. Lula da Silva, candidat à un 4e mandat présidentiel, espère ainsi renforcer son soutien politique en approuvant ce projet controversé.
Parallèlement, d’autres groupes étrangers ont obtenu des droits d’exploration pétrolière au large de Rio de Janeiro et São Paulo, tandis que des concessions ont été accordées à des multinationales près de l’embouchure de l’Amazone. Malgré les critiques, le président brésilien affiche un bilan positif dans la lutte contre la déforestation, mais sa position en faveur de l’industrie pétrolière pourrait nuire à son image de leader climatique à la COP30.
SOURCE
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.
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