The decision taken by the Nanterre judicial court on Tuesday, November 18, 2025, allows Nestlé Waters to continue selling Perrier bottles under the label of «natural mineral water» in supermarkets and restaurants. The Prefect of Gard still needs to grant the company drilling authorization.
This is the latest development in a two-year-long saga. The sales of Perrier under the label «natural mineral water» will not be suspended after the Nanterre judicial court ruled on Tuesday, November 18, contrary to the recommendation of UFC-Que Choisir. The consumer advocacy group had taken the case to court earlier this year. President of UFC-Que Choisir, Marie-Amandine Stévenin, had stated before the trial: «The judges have the opportunity to reaffirm a simple fact: water sold as natural mineral water must be… natural and originally pure«. The judges did not share this view. The 78 million bottles currently in circulation can continue to be sold. This decision brings relief to the town of Vergèze, where the source is located in Gard, as local officials, the thousand employees, and residents feared catastrophic economic consequences if sales were banned.
«This decision confirms that the food safety of natural mineral waters from Source Perrier has always been guaranteed,» Nestlé Waters said in a statement. «Nestlé Waters also acknowledges that the judge recognized that in the current circumstances, our natural mineral waters from Source Perrier can continue to be marketed.»
«We are angry,» responded UFC Que Choisir. «The analysis by the judges is disappointing. We believe this decision does not address the issues we raised: namely, deceptive commercial practices. Ultimately, what message does it send! Must we wait for people to become seriously ill for this issue to be taken seriously?»
The key issue in this trial was whether the Perrier brand, operated by Nestlé Waters, could continue to sell its bottles under the label of natural mineral water, even though the company uses a microfiltration process. UFC-Que Choisir called for a «ban on marketing» and «an end to deception». However, the Nanterre court’s decision today is a victory for Perrier, which has always sought to demonstrate that the food safety of its bottles is not in question.
The mention of ‘natural mineral water’ was at the heart of the judicial decision on Tuesday, November 18, as Perrier waters are filtered.
•
© France Télévision
Lawyer Alexis Macchetto even stated that these practices posed «a real risk to the consumer».
Nestlé Waters & Premium Beverages, producteur des eaux Perrier, Vittel, Contrex et Hépar en France, a toujours vigoureusement contesté les affirmations remettant en cause la sécurité alimentaire de ses produits. Malgré les enquêtes de presse révélant l’utilisation passée de traitements interdits pour ses eaux, le groupe affirme que toutes ses eaux sont consommables en toute sécurité. Une campagne de communication a été lancée pour clarifier que les eaux Perrier, Contrex et Hépar pourraient ne pas être minérales naturelles selon l’analyse par l’Etat de leur microfiltration.
Une enquête journalistique a mis en lumière le fait que Nestlé commercialise une eau polluée à l’origine qui a été filtrée, ce qui a suscité des critiques. Malgré la mise en place d’une microfiltration à 0,2 micron, la légalité de cette action a été contestée, et les autorités sanitaires ont exigé un retour à une microfiltration à 0,45 micron. Les ventes de Perrier semblent rester stables malgré la polémique, mais la production des bouteilles bleues de Perrier fines bulles a diminué en raison de la suspension des forages.
Les concurrents de Nestlé Waters réunis dans la Maison des eaux minérales naturelles ont également lancé une campagne affirmant que l’appellation d’eau minérale naturelle se mérite. Selon eux, la réglementation est claire sur le fait que seuls certains types de microfiltration sont autorisés, ce qui n’est pas le cas pour les filtres utilisés par Nestlé Waters.
Si Nestlé Waters affirme que le degré de microfiltration à 0,2 micron a été validé par les autorités, il a dû déposer de nouvelles demandes d’autorisation préfectorale pour exploiter ses forages et commercialiser sous l’appellation eau minérale naturelle. Le Préfet du Gard n’a pas encore rendu leur décision sur ce point. Les différents scandales autour de la filtration d’une source potentiellement impure, révélée ces derniers mois par la presse le pousseraient à prendre le temps de la réflexion.
La justice a quant à elle pour l’instant tranché, Perrier peut continuer de commercialiser ses bouteilles filtrées, dans l’attente de la validation préfectorale.
Vous trouverez encore des bouteilles de Perrier sous l’appellation «eau minérale naturelle» dans votre supermarché ou votre restaurant. C’est en tout cas la décision prise par le tribunal judiciaire de Nanterre qui devait statuer sur le sort de l’entreprise Nestlé Waters ce mardi 18 novembre 2025. Le Préfet du Gard doit encore accorder à l’entreprise une autorisation de forage.
C’est l’énième rebondissement d’un feuilleton qui dure maintenant depuis deux ans. Les ventes de Perrier sous l’appellation «eau minérale naturelle» ne seront finalement pas suspendues. Le tribunal judiciaire de Nanterre a rendu sa décision ce mardi 18 novembre et n’aura finalement pas suivi l’avis émis par l’UFC-Que Choisir. C’est l’association de défense des consommateurs qui avait saisi le tribunal en référé au printemps.
La Présidente de l’UFC-Que Choisir, Marie-Amandine Stévenin avait déclaré en amont du procès : «Les juges ont l’occasion de rappeler une évidence : une eau vendue comme eau minérale naturelle doit être… naturelle et originellement pure«. Les juges n’auront pas été de cet avis. Les 78 millions de bouteilles actuellement en circulation peuvent donc être commercialisées. Pour la commune de Vergèze qui abrite la source, dans le Gard, c’est le soulagement. Car les élus, le millier de salariés et les habitants redoutaient des conséquences économiques catastrophiques en cas d’interdiction de vente.
» Cette décision confirme que la sécurité alimentaire des eaux minérales naturelles Source Perrier a toujours été garantie, se félicite Nestlé waters dans un communiqué. Nestlé Waters salue également que le juge ait reconnu que dans les circonstances actuelles, nos eaux minérales naturelles Source Perrier peuvent continuer à être commercialisées.»
«Nous sommes en colère, réagit de son côté l’UFC Que Choisir. L’analyse qui est faite par les juges est décevante. Nous estimons que cette décision n’est pas à la hauteur des enjeux que nous décoincions : à savoir les pratiques commerciales trompeuses. Finalement, qu’est-ce que ça renvoie comme signal ! Faut-il attendre que des personnes soient gravement malades pour que ce sujet soit sérieusement traité ?»
Tout l’enjeu de ce procès était de déterminer si la marque Perrier, exploitée par Nestlé Waters, pouvait continuer de commercialiser ses bouteilles sous l’appellation d’eau minérale naturelle, alors même que l’entreprise utilise un procédé de microfiltration. L’UFC-Que Choisir demandait alors une «interdiction de la commercialisation» et «la cessation des tromperies«.
La décision du tribunal de Nanterre aujourd’hui est une victoire pour Perrier, qui a toujours soutenu que la sécurité alimentaire de ses bouteilles n’est pas remise en cause. Maître Alexis Macchetto a affirmé que ces pratiques engendraient un risque réel pour le consommateur, des affirmations contestées fermement par Nestlé Waters & Premium Beverages. Le groupe a mis en place une campagne de communication pour clarifier la nature de ses eaux. La justice a tranché en faveur de Perrier, confirmant que l’appellation utilisée n’était pas une tromperie. Malgré la controverse, les ventes de Perrier restent stables. Au cours du dernier trimestre, les ventes d’eau ont connu une croissance, grâce à des conditions météorologiques favorables à la consommation. Cependant, la production de bouteilles bleues de Perrier fines bulles a diminué en raison de la suspension des forages depuis le début du scandale, ce qui a mécaniquement entraîné une baisse des ventes pour le groupe.
Une nouvelle campagne de communication a été lancée récemment par les concurrents français de Nestlé Waters, regroupés au sein de la Maison des eaux minérales naturelles. Ces acteurs, dont Danone (Evian, Badoit, Salvetat, Volvic) et des plus petits acteurs comme Wattwiller, Mont-Roucous, Eau neuve et Bonneval, affirment que l’appellation «eau minérale naturelle» doit se mériter. Ils soulignent que la réglementation en vigueur est claire : la protection de la pureté originelle de l’eau est une responsabilité commune, sans traitement ni compromis. Selon cette réglementation, seule une microfiltration à 0,45 micron est autorisée pour le retrait du fer ou du manganèse, ce qui diffère des filtres utilisés par Nestlé Waters.
Nestlé Waters a affirmé que le degré de microfiltration à 0,2 micron avait été validé par les autorités, mais a dû déposer de nouvelles demandes d’autorisation préfectorale pour exploiter ses forages et commercialiser ses produits sous l’appellation «eau minérale naturelle». Le Préfet du Gard n’a pas encore pris de décision à ce sujet, prenant le temps de réfléchir face aux récents scandales entourant la filtration d’une source potentiellement impure.
En attendant la validation préfectorale, Perrier est autorisé à continuer de commercialiser ses bouteilles filtrées, selon une décision de justice récente. Malgré les controverses, les bouteilles de Perrier restent disponibles sous l’appellation «eau minérale naturelle» dans les supermarchés et restaurants. Le tribunal judiciaire de Nanterre a tranché en faveur de Nestlé Waters, et le Préfet du Gard doit encore accorder l’autorisation de forage à l’entreprise.
Ce rebondissement marque une nouvelle étape dans un feuilleton qui dure depuis deux ans, mettant en lumière les enjeux liés à la production et à la commercialisation de l’eau minérale naturelle en France. C’est l’association de défense des consommateurs qui avait saisi le tribunal en référé au printemps. Selon la Présidente de l’UFC-Que Choisir, Marie-Amandine Stévenin, les juges avaient l’occasion de rappeler une évidence : une eau vendue comme eau minérale naturelle doit être naturelle et originellement pure. Cependant, les juges ont décidé que les 78 millions de bouteilles de Perrier en circulation peuvent être commercialisées, ce qui a soulagé la commune de Vergèze, abritant la source, ainsi que les élus, salariés et habitants redoutant des conséquences économiques désastreuses en cas d’interdiction de vente.
Nestlé Waters s’est félicité de cette décision, affirmant que la sécurité alimentaire des eaux minérales naturelles Source Perrier a toujours été garantie. En revanche, l’UFC Que Choisir a exprimé sa colère, jugeant la décision décevante et estimant qu’elle ne prend pas en compte les pratiques commerciales trompeuses.
Le procès visait à déterminer si Perrier, exploité par Nestlé Waters, pouvait continuer de commercialiser ses bouteilles en tant qu’eau minérale naturelle malgré l’utilisation d’un procédé de microfiltration. L’UFC-Que Choisir demandait l’interdiction de la commercialisation et la cessation des tromperies. La décision du tribunal de Nanterre a été une victoire pour Perrier, qui a toujours affirmé que la sécurité alimentaire de ses bouteilles n’était pas remise en cause.
La légalité de la microfiltration à 0,2 micron mise en place par Nestlé Waters a été contestée, car l’eau minérale naturelle ne peut être désinfectée ou traitée de manière à modifier ses caractéristiques, sauf exceptions. Le groupe affirme avoir agi dans le cadre d’un plan de transformation validé par le gouvernement en 2023.
SOURCE
















Deja una respuesta