«Nous allons détruire leurs missiles et anéantir leur industrie balistique (…) Nous allons anéantir leur marine», a promis samedi Donald Trump, dévoilant l’objectif de cette opération conjointe avec Israël : «Eliminer la menace existentielle que fait peser le régime terroriste en Iran».
«La paix est à portée de main.» A quelques heures du lancement de l’opération conjointe des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran, le ministre des Affaires étrangères omanais, Badr al-Busaidi, chargé de jouer les médiateurs entre Washington et Téhéran sur la question du nucléaire, s’était risqué à publier, sur X, un message optimiste. Samedi 28 février, les faits lui ont donné tort. En dépit d’une nouvelle session de pourparlers menée entre l’Iran et les Etats-Unis, jeudi, près de Genève (Suisse) et de «très bons progrès» mis en avant par la diplomatie iranienne, les missiles se sont abattus sur Téhéran et plusieurs autres villes iraniennes.
«Nous allons détruire leurs missiles et anéantir leur industrie balistique (…) Nous allons anéantir leur marine», a promis Donald Trump, dévoilant l’objectif de cette opération conjointe avec Israël : «Eliminer la menace existentielle que fait peser le régime terroriste en Iran». Depuis plusieurs semaines, la menace d’une intervention sur l’Iran planait. De nouvelles tensions sont apparues après la répression dans le sang, en janvier, d’un vaste mouvement de contestation de la population iranienne, auquel Donald Trump avait promis de venir «en aide». Mais les facteurs derrière le déclenchement de ces opérations, baptisées «Epic Fury» («Fureur épique») par les Etats-Unis et «Roaring Lion» («Lion rugissant») par Israël, sont nombreux.
Lorsque nous aurons fini, emparez-vous du pouvoir», a-t-il lancé, estimant que ce sera «probablement» de leur «seule chance en plusieurs générations».
«Notre action commune créera les conditions pour que le courageux peuple iranien prenne son destin en main», a abondé pour sa part Benyamin Nétanyahou. Sur NBC, le chef de la diplomatie iranienne a déclaré que «changer le régime iranien est une mission impossible». Assurant que «des millions de personnes soutiennent le régime», Abbas Araghchi a minimisé l’ampleur du mouvement de contestation.
L’armée israélienne a déjà annoncé que sept hauts responsables iraniens avaient été «éliminés» lors des frappes, parmi lesquels le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour, et Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême.
Affaiblir les groupes pro-iraniens dans la région
Les Etats-Unis et Israël ont fait part samedi de leur volonté commune d’anéantir «l’axe de la résistance» de l’Iran. Ces termes désignent les forces alliées de Téhéran dans la région, armé et financé par la République islamique : le Hezbollah au Liban, le Hamas dans la bande de Gaza, les rebelles houthis au Yémen et les milices en Irak.
«Nous allons faire en sorte que les proxies terroristes ne puissent plus déstabiliser la région ou le monde, ni attaquer nos forces», a lancé Donald Trump. «C’est une terreur de masse, et nous n’allons plus la tolérer», a-t-il ajouté, rappelant «les monstrueuses attaques du 7-Octobre contre Israël» menées par le Hamas. Le président américain a par ailleurs rappelé les «innombrables attaques [de groupe pro-iraniens] contre les forces américaines stationnées au Moyen-Orient ces dernières années, ainsi que contre des navires militaires et commerciaux américains et les voies maritimes internationales».
«Nous allons détruire leurs missiles et anéantir leur industrie balistique (…) Nous allons anéantir leur marine», a promis samedi Donald Trump, dévoilant l’objectif de cette opération conjointe avec Israël : «Eliminer la menace existentielle que fait peser le régime terroriste en Iran».
«La paix est à portée de main.» A quelques heures du lancement de l’opération conjointe des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran, le ministre des Affaires étrangères omanais, Badr al-Busaidi, chargé de jouer les médiateurs entre Washington et Téhéran sur la question du nucléaire, s’était risqué à publier, sur X, un message optimiste. Samedi 28 février, les faits lui ont donné tort. En dépit d’une nouvelle session de pourparlers menée entre l’Iran et les Etats-Unis, jeudi, près de Genève (Suisse) et de «très bons progrès» mis en avant par la diplomatie iranienne, les missiles se sont abattus sur Téhéran et plusieurs autres villes iraniennes.
«Nous allons détruire leurs missiles et anéantir leur industrie balistique (…) Nous allons anéantir leur marine», a promis Donald Trump, dévoilant l’objectif de cette opération conjointe avec Israël : «Eliminer la menace existentielle que fait peser le régime terroriste en Iran». Depuis plusieurs semaines, la menace d’une intervention sur l’Iran planait. De nouvelles tensions sont apparues après la répression dans le sang, en janvier, d’un vaste mouvement de contestation de la population iranienne, auquel Donald Trump avait promis de venir «en aide». Mais les facteurs derrière le déclenchement de ces opérations, baptisées «Epic Fury» («Fureur épique») par les Etats-Unis et «Roaring Lion» («Lion rugissant») par Israël, sont nombreux.
Faire plier l’Iran sur le nucléaire
Les négociations sur le programme nucléaire iranien avaient repris début février. Téhéran et Washington avaient ainsi remis sur la table ce dossier qui empoisonne leurs relations depuis le premier mandat de Donald Trump, qui a mis fin à l’Accord de Vienne signé en 2015. Accusant Téhéran de vouloir se doter de la bombe atomique, les Etats-Unis et Israël avaient, en juin 2025, frappé une première fois les infrastructures nucléaires iraniennes, lors d’une guerre qui a duré douze jours. Si plusieurs sites avaient été fortement touchés, le régime des mollahs avait assuré dans la foulée être toujours en possession de 400 kg d’uranium enrichi, déplacé dans un lieu secret avant les bombardements.
Afin de maintenir la pression sur Téhéran, les Etats-Unis ont déployé ces dernières semaines dans le Golfe une importante force aéronavale, avant d’envoyer en Méditerranée le plus gros porte-avions du monde, l’USS Gerald R. Ford. Une démonstration de force accompagnée de menaces à peine voilée du président américain : le 13 février, Donald Trump avait ainsi promis à l’Iran des conséquences «traumatisantes» en absence d’accord sur le nucléaire. «Nous n’avons pas pris notre décision finale, mais nous ne sommes pas satisfaits de la manière dont ils négocient,» avait réaffirmé le chef d’Etat américain vendredi, à l’issue du dernier cycle de négociations.
«Israël et les Etats-Unis veulent poursuivre les négociations par la guerre», a analysé samedi sur franceinfo le chercheur Thierry Coville, spécialiste de l’Iran à l’Institut de relations internationales et stratégiques. Selon le chercheur, les responsables iraniens «sont mieux préparés qu’en juin 2025». «Ils ont accéléré la production de missiles et ils ont doublé ou triplé les postes de commandement.»
Arrêter le programme de missiles balistiques
Autre motif de tensions entre les belligérants : un blocage concernant les missiles balistiques de l’arsenal iranien. Washington accuse l’Iran d’avoir développé des armes capables de menacer l’Europe et ses bases militaires, et estime que Téhéran peut, à terme, se doter de missiles pouvant atteindre «bientôt les Etats-Unis». Une crainte renouvelée par le président américain lors de son discours sur l’état de l’Union.
Or, Téhéran a catégoriquement refusé d’aborder la question de son programme de missiles balistiques dans les dernières négociations, au grand dam d’Israël. L’Etat hébreu craint que son grand ennemi régional n’utilise contre lui cet arsenal de courte et moyenne portée.
Interrogé samedi sur la chaîne américaine NBC, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a justifié le refus du régime iranien. Ces armes «se sont révélées être notre moyen de défense le plus fiable. Il est donc évident que nous ne pouvons pas transiger sur nos missiles, car notre sécurité en dépend», a-t-il déclaré, réfutant les affirmations de Donald Trump quant aux risques pour les Etats-Unis. Le chef de la diplomatie iranienne a plaidé en faveur de ne pas aller plus loin car il n’éprouve aucune hostilité envers les Américains ou les Européens. Cependant, une attaque conjointe menée par Israël et les États-Unis a ciblé le quartier Pasteur à Téhéran, où se trouvent les habitations du guide suprême iranien, Ali Khamenei, et celle du président, Massoud Pezeshkian. Bien que ce dernier soit «sain et sauf», selon l’agence de presse officielle Irna, Donald Trump a déclaré que le guide suprême iranien avait été tué dans l’opération militaire. Le président américain a clairement exprimé sa volonté de renverser le régime des mollahs au pouvoir en Iran depuis 1979.
Donald Trump avait déjà promis au peuple iranien en janvier que de l’aide était en route, mais la répression du régime contre le mouvement populaire a continué. Le président américain a affirmé que l’heure de la liberté pour les Iraniens est proche, les encourageant à saisir le pouvoir, ce qui pourrait être leur seule chance en plusieurs générations. Benyamin Nétanyahou a également exprimé son soutien à cette action commune pour permettre au peuple iranien de prendre son destin en main. Cependant, le chef de la diplomatie iranienne a déclaré que changer le régime iranien est une mission impossible, soulignant le soutien de millions de personnes au régime en place.
L’armée israélienne a annoncé l’élimination de sept hauts responsables iraniens lors des frappes, dont le chef des Gardiens de la Révolution et un conseiller du guide suprême. Les États-Unis et Israël ont également exprimé leur volonté d’affaiblir les groupes pro-iraniens dans la région, tels que le Hezbollah, le Hamas, les rebelles houthis et les milices en Irak. Donald Trump a clairement indiqué son intention d’anéantir l’axe de la résistance de l’Iran pour empêcher les proxies terroristes de déstabiliser la région ou d’attaquer les forces américaines.
Les négociations sur le programme nucléaire iranien avaient repris en février, mais les tensions persistaient entre Téhéran et Washington. Les États-Unis et Israël avaient déjà frappé les infrastructures nucléaires iraniennes en 2025, accusant l’Iran de vouloir se doter de l’arme atomique. Pour maintenir la pression sur Téhéran, les États-Unis ont déployé une force aéronavale dans le Golfe et envoyé le plus gros porte-avions du monde en Méditerranée. Donald Trump avait prévenu l’Iran de conséquences traumatisantes en l’absence d’accord sur le nucléaire. Le chef d’Etat américain a réaffirmé vendredi qu’ils n’avaient pas encore pris de décision finale, mais qu’ils n’étaient pas satisfaits de la manière dont les négociations se déroulaient. Selon le chercheur Thierry Coville, Israël et les Etats-Unis semblent vouloir poursuivre les négociations par des moyens plus agressifs. Les tensions sont également exacerbées par le refus de l’Iran d’aborder la question de son programme de missiles balistiques. L’attaque conjointe menée par Israël et les Etats-Unis visait à renverser le régime des mollahs en Iran. L’objectif commun des deux pays est également de affaiblir les groupes pro-iraniens dans la région. Please rewrite this sentence.
SOURCE














Deja una respuesta