Pourquoi le Triathlon de Paris n’aura pas lieu cet été dans la Seine ?

Depuis plusieurs années, c’est l’objectif des organisateurs du Triathlon de Paris. La dernière édition de cette compétition, c’était en 2023 autour du bassin de la Villette. Une manifestation sportive annulée ensuite à cause des Jeux Olympiques. L’événement aurait pu revenir cet été avec une partie de cette compétition se déroulant dans la Seine mais le rêve a été stoppé par la préfecture pour des raisons de sécurité.

La solution aurait été de réduire le nombre de nageurs mais là encore ça coince selon Thierry Sammut, président de la ligue Île-de-France de triathlon. «Pour être en économie équilibrée, il faut qu’on ait un potentiel de triathlète qui est plus de 5 000 participants. Et, aujourd’hui, si on est amené à nager avec deux vagues de 400 ou 500 nageurs, ce n’est juste pas possible économiquement», explique-t-il.

Il n’y aura pas de triathlon de masse mais de petites épreuves prévues malgré tout. La première se déroulera le 6 juillet du côté du Pont-Marie en face de l’Ile de la Cité dans l’un des trois lieux de baignade qui vont ouvrir pour le grand public. Le deuxième rendez-vous se tiendra les 30 et 31 août au pont de Grenelle à l’ouest de la capitale avec au programme de la nage et de la course à pied. Quelques centaines d’amateurs seulement pourront y participer.

Conditions indispensables à cette manifestation sportive : une qualité de l’eau suffisante le jour J. La question se pose aussi pour la baignade grand public prévue cet été qui fera office de test grandeur nature.

Depuis plusieurs années, les organisateurs du Triathlon de Paris ont eu pour objectif de faire de cette compétition un événement majeur. La dernière édition s’est déroulée en 2023 autour du bassin de la Villette, mais a été annulée en raison des Jeux Olympiques. L’idée de revenir cet été avec une partie de la compétition se déroulant dans la Seine a été stoppée par la préfecture pour des raisons de sécurité.

La principale difficulté était de trouver un compromis pour réduire le nombre de nageurs, selon Thierry Sammut, président de la ligue Île-de-France de triathlon. Il explique : «Pour être économiquement viable, nous devons avoir un potentiel de plus de 5 000 participants. Aujourd’hui, si nous devons nager avec deux vagues de 400 ou 500 nageurs, cela n’est tout simplement pas possible sur le plan économique.»

Bien que le triathlon de masse ait été annulé, des petites épreuves sont prévues. La première se déroulera le 6 juillet du côté du Pont-Marie en face de l’Ile de la Cité, dans l’un des trois lieux de baignade qui ouvriront au grand public. Le deuxième rendez-vous est prévu les 30 et 31 août au pont de Grenelle à l’ouest de la capitale, avec au programme de la natation et de la course à pied. Seuls quelques centaines d’amateurs pourront y participer.

Une condition indispensable pour ces événements sportifs est la qualité de l’eau le jour J. La question se pose également pour la baignade grand public prévue cet été, qui servira de test grandeur nature.

La préfecture s’est opposée à l’organisation d’une compétition de masse dans la Seine, préférant d’abord s’assurer que l’eau du fleuve sera baignable cet été. Les organisateurs qui avaient prévu la participation de 5000 nageurs ont donc été contraints d’annuler l’événement.

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