En décembre 2024, Mediapart avait révélé la violence et l’humiliation à laquelle le quadragénaire, mort lundi, était soumis en direct sur la plateforme Kick, contre rémunération des internautes. Le parquet de Nice avait alors ouvert une enquête.
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La photo ci-dessus a été postée sur Instagram par Jean Pormanove le 5 mai 2023. (INSTAGRAM / @JEANPORMANOVE)
La mort en direct de Raphaël Graven, également connu sous le nom de Jean Pormanove ou JP, a provoqué une onde de choc collective. Après plus de 12 jours de diffusion vidéo en direct le montrant violenté et humilié par deux autres hommes, il est décédé le lundi 18 août. Une enquête a été ouverte par le parquet de Nice, bien qu’aucune preuve de lien entre les mauvais traitements et le décès n’ait été trouvée à ce stade.
Cette tragédie a mis en lumière des pratiques peu connues du grand public. Dès 2024, Mediapart avait révélé les violences subies par Jean Pormanove en direct sur la plateforme Kick. Suite à ces révélations, de nombreux internautes se sont interrogés sur la continuité de la diffusion des images. Voici ce qui s’est passé après les révélations du site d’investigation.
Une enquête confiée à la police judiciaire de Nice
En décembre 2024, Mediapart avait signalé l’existence des vidéos violentes auxquelles Jean Pormanove participait depuis plusieurs mois. Ancien militaire devenu streamer, il s’était fait connaître en réagissant de manière excessive lors de parties de jeux vidéo. À partir de 2022, après sa rencontre avec deux autres streameurs surnommés Naruto et Safine, le ton des vidéos a changé. Le trio a opté pour des défis mettant en scène JP et un autre homme, Coudoux, en situation de handicap et sous curatelle, avec des scènes de violence et d’humiliation diffusées sur la plateforme australienne Kick.
Suite à l’article de Mediapart, le parquet de Nice a ouvert une enquête pour «violences volontaires en réunion sur personnes vulnérables» et «diffusion d’enregistrements d’images relatives à des infractions d’atteintes volontaires à l’intégrité de la personne». Naruto et Safine ont été placés en garde à vue, mais ont ensuite été relâchés. Le parquet a précisé que les personnes impliquées niaient les accusations et affirmaient que les faits étaient scénarisés pour attirer l’attention.
Une suspension d’une semaine de la chaîne par Kick
En vertu de la loi pour la confiance dans l’économie numérique de 2004 et du règlement européen sur les directives numériques, les plateformes numériques comme Kick sont tenues de modérer les contenus illicites signalés. Bien que Kick n’ait pas répondu aux sollicitations de Mediapart, la chaîne incriminée a été suspendue pour une semaine par la plateforme. Cependant, elle est rapidement retournée à sa ligne éditoriale initiale, axée sur l’humiliation.
Après la mort de JP, Kick a banni tous les streameurs impliqués en attendant l’issue de l’enquête. L’entreprise a également mis fin à sa collaboration avec l’agence française de réseaux sociaux et entreprend une révision de son contenu en français.
La ministre du Numérique informée des faits
Mediapart avait contacté Clara Chappaz, la ministre déléguée chargée du Numérique, dès décembre 2024 lors de la première enquête du site. Après le décès du streameur, elle a saisi l’Arcom et effectué un signalement sur la plateforme Pharos. Les actions entreprises par le gouvernement français suite à ces événements demeurent à clarifier.
The minister also stated that she had «contacted the leaders of the platform [Kick] for explanations», highlighting the «failures» of the Australian company in «the dissemination of illicit content.»
Arcom involved
On February 10, the League of Human Rights (LDH) had referred the matter to Arcom regarding Kick’s moderation practices. «We had alerted to the fact that violence was being committed» and specifically targeting «vulnerable individuals, whose vulnerability was known to the perpetrators, as it was precisely because of their disability that they were targeted,» detailed Nathalie Tehio on franceinfo. This referral had remained «without any response,» as confirmed by the LDH to Mediapart. When questioned by the online media, Arcom did not specify what actions had been taken in response to this referral.
On Tuesday, she nevertheless assured that she had approached the Anti-Cybercrime Office to verify if the streamer «had, in the past, requested the removal of content on Kick.com.» The regulatory authority also indicated that it had contacted several counterparts, including its German equivalent (BNetzA). The latter had, in January, «sent a request to Kick.com asking them to appoint a legal representative and a contact point for authorities, as required by the Digital Services Regulation.»
Arcom now awaits confirmation of whether Kick has a legal representation in the European Union to decide on the next steps. A regrettable delay, according to Socialist MP Arthur Delaporte, chairman of the parliamentary committee on the psychological effects of TikTok on minors. «Arcom had said: ‘I don’t know if it’s up to me to regulate or if it’s up to Europe, I don’t know who the legal representative is.’ And so all these legal hesitations took time,» lamented the elected official on franceinfo. Sans inscription.
Une photo postée sur Instagram par Jean Pormanove, le 5 mai 2023. (INSTAGRAM / @JEANPORMANOVE)
Sa mort en direct a suscité un émoi collectif. Raphaël Graven, connu en ligne comme Jean Pormanove ou JP, est mort lundi 18 août, après plus de 12 jours de diffusion vidéo en direct le montrant violenté et humilié par deux autres hommes. Une enquête a été ouverte par le parquet de Nice. A ce stade, il n’existe pas de preuve de lien entre les brimades et le décès.
Cette disparition a néanmoins mis en lumière des pratiques peu connues du grand public. Or Mediapart avait révélé dès 2024 les violences que subissait Jean Pormanove en direct sur la plateforme Kick. Dès lors, de nombreux internautes se demandent comment la publication des images a pu se poursuivre. Franceinfo vous explique ce qu’il s’est passé après les révélations du site d’investigation.
Une enquête confiée à la police judiciaire de Nice
En décembre 2024, Mediapart avait rapporté l’existence des vidéos violentes auxquelles Jean Pormanove participait depuis plusieurs mois. Cet ancien militaire s’était lancé dans le streaming au début des années 2010 et s’était fait connaître en réagissant excessivement lors de parties de jeux vidéo.
Ainsi, à partir de 2022, après la rencontre de Raphaël Graven avec deux autres streameurs surnommés Naruto et Safine, les vidéos changent de ton. «Ils ont compris que quand JP s’énerve, ça fait des vues, ça fait de l’argent. Ces internautes payaient pour insulter JP en direct, se réjouir de la violence», a rappelé mardi la journaliste de Mediapart Marie Turcan sur franceinfo. Le trio a ainsi opté pour la diffusion de défis mettant en scène JP et un autre homme, surnommé Coudoux, en situation de handicap et sous curatelle, précisait le média d’investigation dès 2024.
Dans les vidéos, on peut voir Coudoux et JP être victimes de coups et de propos humiliants. Elles contiennent également des scènes de strangulation. A partir de 2023, les images sont diffusées sur Kick, une plateforme australienne, concurrente du leader mondial du live streaming Twitch, et aux règles de modération plus souples.
Après l’article de Mediapart fin 2024, le parquet de Nice a ouvert une enquête, notamment pour «violences volontaires en réunion sur personnes vulnérables (…) et diffusion d’enregistrement d’images relatives à la commission d’infractions d’atteintes volontaires à l’intégrité de la personne». Naruto et Safine ont été placés en garde à vue, puis relâchés, et du matériel de tournage a été saisi.
«Les personnes susceptibles d’être mises en cause», tout comme celles supposées «victimes contestaient la commission d’infractions», a néanmoins expliqué le parquet de Nice à l’époque. Coudoux et JP niaient toute violence, «indiquant que les faits s’inscrivaient dans des mises en scène visant à ‘faire le buzz’ pour gagner de l’argent», a précisé le parquet mercredi. «Toutes les scènes qui pourraient s’apparenter à de la maltraitance sont en réalité issues d’un script», expliquait encore mardi à franceinfo Kada Sadouni, avocat de Safine.
Une suspension d’une semaine de la chaîne par Kick
En France, la responsabilité des plateformes numériques, comme Kick, est définie par la loi pour la confiance dans l’économie numérique de 2004 ainsi que, depuis février 2024, par le règlement européen sur les directives numériques. Ce dernier impose notamment aux plateformes numériques la mise en place d’un système de signalement des contenus illicites et une publication des moyens mis en œuvre pour modérer les contenus. Un hébergeur est donc dans l’obligation de modérer, voire de bannir, un contenu contraire à la loi qui lui aurait été signalé.
Mediapart assure que la branche française de Kick n’a jamais répondu à ses sollicitations dans le cadre de son enquête. Mais elle «avait banni pour une semaine la chaîne incriminée», a précisé mardi le site. Cette dernière avait néanmoins repris et était «très vite retournée à sa ligne éditoriale initiale : l’humiliation».
Contactée par franceinfo pour savoir si d’autres mesures avaient été prises à l’époque, la plateforme n’a pas répondu à l’heure de la publication de cet article. Kick n’ignorait pas que des contenus violents avaient été diffusés : son compte X français avait, courant 2024, publié à plusieurs reprises des images et des propos moqueurs à l’encontre de JP, a relevé BFMTV.
Après la mort de JP, l’entreprise a réagi sur X. «Tous les costreameurs ayant participé à cette diffusion en direct ont été bannis dans l’attente de l’enquête en cours», affirme-t-elle, promettant de «collaborer pleinement avec les autorités». «En outre, nous avons mis fin à notre collaboration avec l’ancienne agence française de réseaux sociaux et entreprenons une révision complète de notre contenu en français», ajoute la plateforme.
La ministre du Numérique informée des faits
Sur franceinfo, Marie Turcan a rappelé que Mediapart «avait contacté Clara Chappaz [la ministre déléguée chargée du Numérique] en décembre 2024 au moment du remaniement» et de la première enquête du site d’investigation. «Ils avaient essayé de nous répondre, mais ça n’était clairement pas la priorité.» Contacté par franceinfo pour savoir quelles éventuelles actions avaient été entreprises à cette période, le cabinet de la ministre n’avait pas réagi au moment de la publication de cet article.
Après la mort du streameur, Clara Chappaz a annoncé mardi sur le réseau social X avoir saisi l’Arcom, l’autorité de régulation du secteur en France, et effectué un signalement sur la plateforme Pharos, dont les agents examinent les contenus et comportements illicites en ligne.
The minister also stated that she had contacted the officials of the platform Kick to obtain explanations, pointing out the «failures» of the Australian company in the dissemination of illicit content.
Arcom Seized
On February 10, the League of Human Rights (LDH) had seized the Arcom regarding Kick’s moderation practices. «We had alerted to the fact that there were committed violence» and particularly on vulnerable individuals, «whose vulnerability was known by the authors, since it was precisely because of their disability that they were targeted,» detailed Nathalie Tehio on franceinfo. This seizure had remained without any response, as confirmed by the LDH to Mediapart. When questioned by the online media, Arcom did not specify what actions had been taken in response to this seizure.
However, on Tuesday, she assured that she had approached the Cybercrime Office to verify if the streamer «had, in the past, requested the removal of content on Kick.com.» The regulatory authority also indicated that it had contacted several counterparts, including its German equivalent (BNetzA). The latter had, in January, «sent a request to Kick.com asking them to designate a legal representative and a point of contact for authorities, as required by the regulation on digital services.»
Arcom now awaits to find out if Kick does or does not have legal representation in the European Union to decide on the next steps. A regrettable delay, according to the socialist deputy Arthur Delaporte, president of the parliamentary commission on the psychological effects of TikTok on minors. «Arcom had said: ‘I don’t know if it’s up to me to regulate or if it’s up to Europe, I don’t know who the legal representative is.’ And so all these legal hesitations have taken time,» lamented the elected official on franceinfo. Sans souscription.
SOURCE
Maria Izquierdo
Soy María Izquierdo, profesional junior en comunicación digital. Creo y gestiono contenido para redes y medios online, combinando copywriting, narrativa visual y edición básica. Con formación en comunicación audiovisual y un máster en contenidos digitales, me motiva el storytelling y conectar con audiencias jóvenes a través de contenido creativo.
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