The public prosecutor’s office of the National Jurisdiction for the fight against organized crime (Junalco) has requested the referral to the juvenile criminal court (TPE) of the 14-year-old minor indicted for the murder of a VTC driver in Marseille, the Paris prosecutor’s office announced on Friday, August 22.
Les enquêtes se poursuivent pour les autres protagonistes du dossier, comme l’a indiqué le parquet de Paris et la Junalco. Le parquet de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (Junalco) a requis le renvoi devant le tribunal criminel pour enfants (TPE) du mineur de 14 ans impliqué dans le meurtre d’un chauffeur de VTC à Marseille, selon les informations fournies par le parquet de Paris le 22 août.
Il revient désormais aux magistrats instructeurs de décider s’il sera renvoyé en procès. Cette affaire, survenue le 4 octobre 2024, a suscité beaucoup d’attention en raison de l’âge du mis en examen, ainsi que des éléments de lutte de clans et de trafic de drogue qui l’entourent. La découverte du corps du chauffeur VTC tué par balle au volant de son véhicule, encastré dans le mur d’une école maternelle à Marseille, a dévoilé un scénario surprenant suite à l’enquête menée par la brigade criminelle de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Marseille.
À 5 heures du matin ce même jour, la police a reçu un appel d’un détenu affirmant être membre du gang marseillais DZ Mafia, avouant avoir commandité le meurtre pour venger la mort d’un adolescent de 15 ans. Ce dernier avait été envoyé pour intimider un concurrent mais avait été retrouvé poignardé et brûlé vif. Le jeune de 14 ans avait commandé un VTC pour exécuter ce contrat, mais après le refus du chauffeur de l’attendre, il l’avait abattu d’une balle mortelle à l’arrière du crâne. Le commanditaire, mécontent du mineur, l’avait dénoncé à la police, ce qui avait conduit à son arrestation immédiate.
Le mineur et son commanditaire ont été inculpés pour assassinat en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs criminelle, et le mineur également pour acquisition, détention et transport d’une arme de catégorie B. Ils ont été placés en détention provisoire. Malgré une vidéo de personnes cagoulées se réclamant de la DZ Mafia et niant toute implication dans le meurtre, les investigations se poursuivent sous la supervision de la Junalco depuis le 5 février.
Les enquêtes se poursuivent pour les autres acteurs impliqués dans cette affaire, comme l’ont confirmé le parquet de Paris et la Junalco.
Le parquet de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (Junalco) a requis le renvoi devant le tribunal criminel pour enfants (TPE) du mineur de 14 ans mis en examen pour le meurtre d’un chauffeur de VTC à Marseille, a indiqué ce vendredi 22 août, le parquet de Paris.
Il revient désormais aux magistrats instructeurs de décider son éventuel renvoi en procès. L’affaire, qui remonte au 4 octobre 2024, avait fait grand bruit, en raison de l’âge du mis en examen, engagé sur fond de lutte de clans et de trafic de drogue. Un chauffeur VTC avait été retrouvé tué par balle au volant de son véhicule, encastré dans le mur d’une école maternelle à Marseille. L’enquête de la brigade criminelle de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Marseille a révélé un surprenant scénario.
À 05H00, le 4 octobre, peu après la découverte du véhicule et du corps, la police a reçu l’appel d’un détenu de la région se présentant comme membre du gang marseillais DZ Mafia, assurant avoir commandité un meurtre, ont rappelé vendredi le parquet de Paris et la Junalco, confirmant une information de France Inter.
Ce contrat était censé venger la mort d’un adolescent de 15 ans, qu’il avait précédemment envoyé intimider un concurrent, mais qui avait été repéré puis poignardé une cinquantaine de fois et brûlé vif, avait dévoilé à l’époque le procureur de Marseille. L’adolescent de 14 ans avait commandé un VTC pour aller exécuter son contrat. Mais devant le refus du chauffeur de l’attendre, le mineur l’a abattu d’une «balle mortelle à l’arrière du crâne», avait dit à l’époque le procureur de Marseille. Mécontent du nouveau mineur engagé, le commanditaire l’a dénoncé à la police, ont exposé le parquet de Paris et la Junalco. L’adolescent avait aussitôt été interpellé. Enfant de parents chacun incarcérés, il était déjà connu des services de police et mis en examen (mais encore jamais condamné) pour des faits de violences, menaces, ou dégradations, ont détaillé le parquet de Paris et la Junalco.
Ces mêmes sources ont précisé que le mineur et son commanditaire ont été mis en examen pour assassinat en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs criminelle, mais également, s’agissant du mineur, d’acquisition, détention et transport d’arme de catégorie B. Ils ont été placés en détention provisoire.
Par ailleurs, dans une vidéo sur les réseaux sociaux le 9 octobre 2024, des personnes cagoulées se revendiquant de la DZ Mafia, ont démenti être à l’origine de ce meurtre, niant tout lien avec le mineur mis en examen, ont rapporté le parquet de Paris et la Junalco. La Junalco s’est saisie de la suite des investigations le 5 février, sur dessaisissement des juges d’instruction marseillais. Les enquêtes se poursuivent pour les autres protagonistes du dossier, ont indiqué le parquet de Paris et la Junalco.
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