Le supplice des premiers pollens, comment se protéger des allergies Le printemps s’installe doucement… entraînant avec lui son cortège de pathologies et d’allergies. En cause, le pollen qui déclenche chez les personnes sensibles, rhinite, conjonctivite, voire de l’asthme. Pour atténuer ces désagréments gênants qui peuvent être plus ou moins invalidants, voici quelques mesures préventives à adopter. Alors même que le printemps n’est pas officiellement installé, certaines régions sont déjà touchées par ce phénomène : nez qui coule, gorge qui gratte, yeux qui piquent, crises d’éternuements, gênes respiratoires, asthme… des symptômes typiques d’une réaction allergique aux pollens. Il faut dire que les températures inhabituellement douces et l’absence de pluie ces derniers temps ont entraîné leur libération précoce. Et face à l’aulne, au cyprès, et autres graminées, une réaction excessive du système immunitaire provoque chez les personnes sensibles la libération de substances comme l’histamine, à l’origine de symptômes plus ou moins invalidants. À noter que le changement climatique et la pollution de l’air ont un impact sur l’accroissement du nombre de personnes allergiques aux pollens. Mais bien que ces réactions restent sans danger dans la plupart des cas, elles impactent la qualité de vie, entraînant fatigue, trouble du sommeil et irritabilité. Pour limiter les incommodités et cohabiter avec le pollen sans être obligé de vivre enfermé, voici quelques réflexes simples à adopter. Limiter les sorties lors des pics de pollinisation, surtout le matin et éviter les activités extérieures qui entraînent une surexposition. En cas de nécessité, le port de lunettes de soleil et d’un chapeau protège les yeux et les cheveux. En voiture, les vitres restent fermées et le filtre à pollen activé. L’entretien du jardin, la tonte de la pelouse ou les activités sportives peuvent être reportés à la fin de journée. Dans ce cas, le port d’un masque de protection s’avère indispensable pour limiter les inhalations des pollens. Penser aussi à profiter des jours de pluie ; après une averse, l’air est plus respirable. Il est judicieux de s’informer de la présence des pollens dans votre région et de suivre leur évolution pour adapter traitements et comportements. Pour connaître la présence dans l’air de pollens allergisants, rendez-vous sur Atmo France, Fédération des Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA). Un réseau de référence, reconnu comme source d’information fiable, qui permet de recevoir tous les jours les indicateurs (ou seulement des alertes) de qualité de l’air et le risque d’allergie aux pollens dans votre commune. Autre site : celui des Pollinariums sentinelles. Ils surveillent au sein de jardins (dits pollinariums), le démarrage et la fin des émissions de pollens. Il est possible de s’abonner à des alertes pollen, en fonction du pollinarium le plus proche de chez vous. Penser également à ces applications mobiles gratuites, telles qu’Alertes pollen ou Pollen+ qui vous aideront à vivre votre allergie sans vous barricader ! Elles permettent de consulter des prévisions de pollinisation personnalisées et offrent des conseils pour gérer votre allergie au quotidien. Ouvrir les fenêtres tôt le matin ou tard le soir, au moins 10 minutes. Le pollen circule davantage en journée, surtout par temps sec et venteux. Si possible, éviter de dormir la fenêtre ouverte. Garder en tête que des facteurs irritants ou allergisants peuvent aggraver les symptômes comme les produits d’entretien, les bougies ou parfums d’intérieur, le tabac… Si possible, investir dans un purificateur d’air, à installer particulièrement dans la chambre. Passer l’aspirateur, idéalement avec un filtre HEPA qui élimine en grande partie les allergènes. Comme l’aspirateur rejette l’air qu’il aspire, ce filtre réduit la quantité des particules en suspension dans la maison, pour une meilleure qualité de l’air intérieur. Le pollen se dépose sur le linge humide, éviter de le faire sécher à l’extérieur. Et penser à changer les draps plus souvent, surtout les taies d’oreiller. De retour à la maison, ces petits gestes font la différence : enlever ses chaussures et changer de vêtements. Inutile de disperser le pollen dans la maison. Prendre une douche, cheveux compris. Le pollen adore s’y accrocher. Nettoyer les yeux avec du sérum physiologique et le nez avec un spray nasal d’eau de mer permet d’éliminer les pollens qui s’accumulent dans les muqueuses. Un geste simple et efficace, pourtant souvent négligé. Il est possible de prendre des médicaments antihistaminiques pour réduire la réaction allergique, complétés par des corticoïdes en cas de crises aiguës. Les premiers sont disponibles sans ordonnance. Des remèdes naturels peuvent aussi soulager certains symptômes : l’huile essentielle de lavande vraie pour réduire les crises d’éternuements et soulager les voies respiratoires. Le thym, un expectorant naturel pour décongestionner les voies respiratoires. Comment se protéger des allergies aux pollens : penser à l’estragon et à l’ortie, demander conseil à son pharmacien. Un diagnostic médical est nécessaire pour confirmer l’allergie.[embed]https://www.youtube.com/watch?v=JWYbNC6yymM[/embed]

As spring slowly settles in, it brings with it a host of pathologies and allergies. The culprit is pollen, which…

Read More