De nombreuses réactions politiques ont suivi la condamnation unanime de la violence politique suite à la mort du militant nationaliste Quentin, violemment agressé à Lyon lors d’un rassemblement de l’eurodéputée de La France insoumise, Rima Hassan, le jeudi 12 février. Emmanuel Macron a appelé au calme et à la retenue, condamnant le «déferlement de violence inouï» et affirmant que «c’est l’ultragauche qui a tué» Quentin, selon le ministre de la Justice Gérald Darmanin. La droite et l’extrême droite ont pointé du doigt LFI, l’accusant de favoriser un climat propice à la violence politique de l’ultragauche. De leur côté, les élus de gauche ont condamné la violence politique. Le président Macron a insisté sur la nécessité de traduire les auteurs de cette violence devant la justice, tout en exprimant son soutien à la famille de Quentin. De son côté, Gérald Darmanin a affirmé que la justice fera toute la lumière sur ce drame et a souligné le lien entre les discours politiques de LFI et de l’ultragauche et la violence observée. Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, a dénoncé une «agression effroyable» et a appelé le gouvernement à prendre des mesures fermes contre les milices d’extrême gauche soutenues par des partis comme LFI. Elle a également demandé que ces milices soient considérées comme des groupes terroristes. Réactions politiques après l’accusation de violence politique contre LFI

Le militant nationaliste de 23 ans est mort après avoir été violemment agressé à Lyon, en marge d’un rassemblement de…

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