À l’issue de trois semaines de procès, le parquet général a requis dix-huit ans de réclusion criminelle contre l’islamologue, jugé en son absence pour viols et viol sur personne vulnérable à la cour criminelle départementale de Paris, dans le cadre d’une affaire emblématique du mouvement #MeToo. En plus de la peine de réclusion, l’avocat général a demandé l’interdiction définitive du territoire français, une mesure de suivi socio-judiciaire, une peine d’inéligibilité de dix ans et l’inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Le procès de l’islamologue a débuté le 2 mars mais il ne s’est pas présenté à l’audience. Ses avocats ont invoqué une hospitalisation à Genève en raison d’une poussée de sclérose en plaques. Malgré un rapport médical concluant à la stabilité de sa maladie, la présidente de la cour a décidé de le juger par défaut, avec un mandat d’arrêt à son encontre. Ses avocats ont quitté la salle d’audience, dénonçant une «parodie de justice». Au vu de la situation, la défense a déjà annoncé qu’elle ferait opposition au verdict en cas de condamnation. Réclusion criminelle de 18 ans requise contre l’islamologue jugé en son absence pour viols

L’avocat général a également requis l’interdiction définitive du territoire français, une mesure de suivi socio-judiciaire, une peine d’inéligibilité de dix…

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