La question de l’armement des policiers municipaux divise la ville de Besançon depuis longtemps. Alors que la plupart des agents de la police municipale réclament des armes létales, de nombreux habitants expriment leur réticence à l’approche des élections municipales. En France, environ 29 000 policiers municipaux travaillent dans environ 4 500 communes, mais la décision d’armer ces agents revient au maire et doit être validée par le préfet. À Besançon, où la délinquance a augmenté ces dernières années, notamment les violences, le trafic de drogue et les délits routiers, la police municipale n’est pas armée. La maire écologiste, tout comme ses prédécesseurs, s’oppose à l’armement des agents. Cependant, face à la montée de la délinquance, la quasi-totalité des policiers municipaux réclament des armes létales. Certains habitants, comme Françoise, 82 ans, se montrent sceptiques quant à cette demande, préférant un moyen de défense pour la police municipale sans recourir aux armes à feu. Yvan Decrouy, brigadier-chef principal à Besançon et délégué Force ouvrière police municipale, défend l’armement des policiers municipaux, arguant que cela permettrait à ces agents de se défendre et de dissuader les criminels. Il mentionne un récent braquage où les malfaiteurs ont tiré sur la police nationale, soulignant que la police municipale aurait pu être en première ligne dans cette situation. Certains habitants, comme Guy, 70 ans, soutiennent donc le port d’armes à feu par la police municipale pour faire face à la délinquance croissante dans la ville. Controversy in Besançon over arming municipal police ahead of elections

La question divise la ville du Doubs depuis longtemps. Si la quasi-totalité des agents de la police municipale demandent des…

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