Plusieurs pays européens et le Canada condamnent la montée des violences des colons israéliens en Cisjordanie occupée De nombreux pays européens critiquent la montée des violences perpétrées par les colons israéliens en Cisjordanie occupée.

Les pays de l’UE, ainsi que le Canada, se disent «particulièrement révoltés par les meurtres de Palestiniens commis ces dernières semaines».


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Une délégation de l’UE lors d’une visite dans la ville de Susiya en Cisjordanie occupée après les attaques perpétrées par des colons israéliens, le 25 février 2026. (MAMOUN WAZWAZ / ANADOLU / AFP)

Les missions diplomatiques de l’Union européenne et de plusieurs pays européens à Jérusalem et Ramallah ont condamné samedi 21 mars la recrudescence des violences de colons israéliens contre des Palestiniens en Cisjordanie occupée, appelant Israël à empêcher ces actes et à poursuivre leurs auteurs. Dans une déclaration commune publiée sur le compte X de la délégation de l’Union européenne auprès des Palestiniens, et à laquelle s’est associée celle du Canada, elles se sont dites «particulièrement révoltées par les meurtres de Palestiniens commis ces dernières semaines».

A l’heure où le monde a les yeux rivés sur la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par une offensive israélo-américaine contre l’Iran, les derniers chiffres témoignent d’un emballement des attaques meurtrières menées par des colons israéliens dans le territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967. Selon les autorités palestiniennes, six Palestiniens ont été tués depuis le 2 mars par des tirs de colons en Cisjordanie. En comparaison, 24 Palestiniens avaient été tués par des colons, selon l’ONU, entre le début de la guerre dans la bande de Gaza le 7 octobre 2023, qui avait déjà provoqué une flambée des violences dans le territoire, et le début du mois de mars.

Plusieurs responsables israéliens se sont publiquement inquiétés de cette montée des violences de la part des colons. Le chef d’état-major de l’armée les a jugées «moralement et éthiquement inacceptables».

L’idée de la résurgence d’un «terrorisme juif», lancée notamment par l’ex-ministre et député centriste Meirav Cohen, est désormais reprise dans la presse nationale et dans les débats.

«Nous condamnons fermement la recrudescence des actes de terreur commis par les colons et des violences infligées aux communautés palestiniennes par les forces de sécurité israéliennes», affirme la déclaration signée par des missions diplomatiques d’une dizaine de pays, dont la France, l’Espagne et le Royaume-Uni. «Cette violence, (…) visant à s’emparer de terres et à créer un climat de coercition pour forcer les Palestiniens à quitter leurs foyers, doit cesser», ont-elles ajouté, appelant «les autorités israéliennes à empêcher et punir les violences meurtrières, les raids et les attaques».

Hormis Jérusalem-Est, annexée par Israël, plus de 500 000 Israéliens vivent en Cisjordanie parmi environ trois millions de Palestiniens, dans des colonies que les Nations unies jugent illégales au regard du droit international.

Les pays de l’UE, ainsi que le Canada, se disent «particulièrement révoltés par les meurtres de Palestiniens commis ces dernières semaines».

Les missions diplomatiques de l’Union européenne et de plusieurs pays européens à Jérusalem et Ramallah ont condamné samedi 21 mars la recrudescence des violences de colons israéliens contre des Palestiniens en Cisjordanie occupée, appelant Israël à empêcher ces actes et à poursuivre leurs auteurs. Dans une déclaration commune publiée sur le compte X de la délégation de l’Union européenne auprès des Palestiniens, et à laquelle s’est associée celle du Canada, elles se sont dites «particulièrement révoltées par les meurtres de Palestiniens commis ces dernières semaines».

A l’heure où le monde a les yeux rivés sur la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par une offensive israélo-américaine contre l’Iran, les derniers chiffres témoignent d’un emballement des attaques meurtrières menées par des colons israéliens dans le territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967. Selon les autorités palestiniennes, six Palestiniens ont été tués depuis le 2 mars par des tirs de colons en Cisjordanie. En comparaison, 24 Palestiniens avaient été tués par des colons, selon l’ONU, entre le début de la guerre dans la bande de Gaza le 7 octobre 2023, qui avait déjà provoqué une flambée des violences dans le territoire, et le début du mois de mars.

Plusieurs responsables israéliens se sont publiquement inquiétés de cette montée des violences de la part des colons. Le chef d’état-major de l’armée les a jugées «moralement et éthiquement inacceptables».

L’idée de la résurgence d’un «terrorisme juif», lancée notamment par l’ex-ministre et député centriste Meirav Cohen, est désormais reprise dans la presse nationale et dans les débats.

«Nous condamnons fermement la recrudescence des actes de terreur commis par les colons et des violences infligées aux communautés palestiniennes par les forces de sécurité israéliennes», affirme la déclaration signée par des missions diplomatiques d’une dizaine de pays, dont la France, l’Espagne et le Royaume-Uni. «Cette violence, (…) visant à s’emparer de terres et à créer un climat de coercition pour forcer les Palestiniens à quitter leurs foyers, doit cesser», ont-elles ajouté, appelant «les autorités israéliennes à empêcher et punir les violences meurtrières, les raids et les attaques.»

Hormis Jérusalem-Est, annexée par Israël, plus de 500 000 Israéliens vivent en Cisjordanie parmi environ trois millions de Palestiniens, dans des colonies que les Nations unies jugent illégales au regard du droit international.

Les pays de l’UE, ainsi que le Canada, se disent «particulièrement révoltés par les meurtres de Palestiniens commis ces dernières semaines».

Les missions diplomatiques de l’Union européenne et de plusieurs pays européens à Jérusalem et Ramallah ont condamné samedi 21 mars la recrudescence des violences de colons israéliens contre des Palestiniens en Cisjordanie occupée, appelant Israël à empêcher ces actes et à poursuivre leurs auteurs. Dans une déclaration commune publiée sur le compte X de la délégation de l’Union européenne auprès des Palestiniens, et à laquelle s’est associée celle du Canada, elles se sont dites «particulièrement révoltées par les meurtres de Palestiniens commis ces dernières semaines».

A l’heure où le monde a les yeux rivés sur la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par une offensive israélo-américaine contre l’Iran, les derniers chiffres témoignent d’un emballement des attaques meurtrières menées par des colons israéliens dans le territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967. Selon les autorités palestiniennes, six Palestiniens ont été tués depuis le 2 mars par des tirs de colons en Cisjordanie. En comparaison, 24 Palestiniens avaient été tués par des colons, selon l’ONU, entre le début de la guerre dans la bande de Gaza le 7 octobre 2023, qui avait déjà provoqué une flambée des violences dans le territoire, et le début du mois de mars.

Plusieurs responsables israéliens se sont publiquement inquiétés de cette montée des violences de la part des colons. Le chef d’état-major de l’armée les a jugées «moralement et éthiquement inacceptables». L’idée d’un potentiel «terrorisme juif», initialement lancée par l’ancienne ministre et députée centriste Meirav Cohen, est maintenant largement discutée dans les médias nationaux et les débats.

Une déclaration signée par des missions diplomatiques de plusieurs pays, dont la France, l’Espagne et le Royaume-Uni, condamne fermement l’augmentation des actes de terreur perpétrés par les colons et les violences infligées aux communautés palestiniennes par les forces de sécurité israéliennes. Elles appellent les autorités israéliennes à mettre fin à cette violence, qui vise à s’approprier des terres et à créer un climat de coercition pour forcer les Palestiniens à quitter leurs foyers, et à empêcher et punir les violences meurtrières, les raids et les attaques.

À l’exception de Jérusalem-Est, annexée par Israël, plus de 500 000 Israéliens vivent en Cisjordanie aux côtés d’environ trois millions de Palestiniens, dans des colonies considérées comme illégales par les Nations unies selon le droit international.

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