Les États-Unis affirment avoir réduit la menace dans le détroit d’Ormuz, 22 pays prêts à participer à des opérations de sécurisation


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Dans un communiqué commun, une vingtaine de pays, dont la France, le Japon, le Canada ou encore le Royaume-Uni, font savoir qu’ils sont prêts à contribuer aux efforts nécessaires dans le détroit d’Ormuz. Reste à savoir comment.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


Des images montrant des frappes ciblant des lanceurs de missiles, mais surtout des navires iraniens stationnés sur les côtes du golfe Persique ou près du détroit d’Ormuz, ont été diffusées samedi 21 mars par l’armée américaine. Depuis le début de la guerre, l’armée américaine revendique avoir frappé 8 000 cibles en Iran. «Le régime iranien utilisait des installations cachées qui mettaient en danger le commerce maritime international. Dans le détroit d’Ormuz, les capacités de l’Iran à menacer la liberté de circulation sont désormais très réduites», a déclaré le général Brad Cooper, du Centre de commandement américain.

En dépit des déclarations rassurantes des États-Unis, des centaines de navires et 20 000 marins sont toujours bloqués sur les mers du Moyen-Orient, sous la menace parfois des bombardements.

Samedi 21 mars, les équipes de France Télévisions ont pu joindre le capitaine indien d’un tanker immobilisé dans le golfe Persique. Autour de son bateau, l’horizon est couvert de navires à l’arrêt. Cela fait trois semaines que Raman Kapoor et son équipage sont coincés en zone de guerre. «Plusieurs fois, on a vu voler des missiles au-dessus de nous. Il peut aussi y avoir des attaques par drone.

On ne sait jamais ce qui peut se produire, c’est l’incertitude. Actuellement, je suis en train de vous parler normalement, mais qui sait ce qu’il pourrait nous arriver bientôt. Tout le monde ressent de la peur», témoigne l’officier indien de marine marchande. Le capitaine Kapoor et son équipage ont encore un mois de vivres à disposition, mais malheureusement, tous les marins dans le golfe Persique ne sont pas aussi chanceux que cela.

Sur les réseaux sociaux, une équipage chinois a partagé une vidéo. Pour économiser de l’eau, ils font leur lessive directement dans la mer. La pénurie d’eau est la principale crainte des marins bloqués. Certains d’entre eux, de manière anonyme, déclarent être presque à court de réserves. «Maintenant que l’eau potable est épuisée, nous avons contacté l’armateur pour qu’il nous envoie plus. J’espère que cela arrivera aujourd’hui ou demain. En attendant, nous faisons bouillir l’eau pour la rendre potable», indique un marin indien.

Pour l’instant, les marins immobilisés ne savent pas quand ils pourront reprendre la mer. Aujourd’hui, 22 pays, dont la France et le Royaume-Uni, se sont engagés à prendre part à des opérations visant à sécuriser le détroit d’Ormuz.

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