Le rappeur Gims présenté à un juge d’instruction pour soupçons de blanchiment d’argent


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Placé en garde à vue mercredi 25 mars, l’interprète de «Bella» est soupçonné d’être lié à une affaire de blanchiment en bande organisée. À l’issue de sa garde à vue, il a été mis en examen, vendredi 27 mars.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


Une sortie tout en discrétion. C’est par une porte dérobée et à l’abri des regards que Gims quitte, vendredi 27 mars dans l’après-midi, le tribunal de Paris. Quelques minutes auparavant, ses avocats quittaient le palais de justice sans un mot pour les journalistes. L’épilogue de 48 heures de garde à vue pour la star congolaise du rap. Mercredi 25 mars à midi, Gims est interpellé à l’aéroport de Roissy à sa descente d’avion. Le chanteur est soupçonné d’avoir participé à une gigantesque entreprise de blanchiment d’argent.

L’objet du délit, un complexe hôtelier de luxe basé au Maroc, dont l’artiste faisait lui-même la promotion sur ses réseaux sociaux : «Alors là, on est au niveau de la future entrée principale qui trouvera là-bas, avec un chemin qui va mener directement au lagon qui se situe là-bas».

Ce projet résidentiel susceptible de générer un chiffre d’affaires estimé à 100 millions d’euros se compose d’une centaine de villas ultra-luxueuses vendues sur plan. Depuis plusieurs mois, les douaniers enquêtent sur l’origine des fonds liés à ces constructions dont l’artiste est devenu l’ambassadeur. Au cœur des soupçons, l’entreprise Horizon Morocco. Celle-ci serait au centre d’un réseau de blanchiment d’argent et en lien étroit avec plusieurs autres entreprises fictives où transiteraient des sommes d’argent opaques.

Cinq personnes proches de ces structures ont déjà été interpellées à Paris la semaine dernière. Le chanteur avait-il connaissance de l’origine douteuse des fonds engagés dans ce projet pharaonique ? Si c’était le cas, il pourrait répondre devant la justice de faits de blanchiment.



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Placé en garde à vue mercredi 25 mars, l’interprète de «Bella» est soupçonné d’être lié à une affaire de blanchiment en bande organisée. À l’issue de sa garde à vue, il a été mis en examen, vendredi 27 mars.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


Une sortie tout en discrétion. C’est par une porte dérobée et à l’abri des regards que Gims quitte, vendredi 27 mars dans l’après-midi, le tribunal de Paris. Quelques minutes auparavant, ses avocats quittaient le palais de justice sans un mot pour les journalistes. L’épilogue de 48 heures de garde à vue pour la star congolaise du rap. Mercredi 25 mars à midi, Gims est interpellé à l’aéroport de Roissy à sa descente d’avion. Le chanteur est soupçonné d’avoir participé à une gigantesque entreprise de blanchiment d’argent.

L’objet du délit, un complexe hôtelier de luxe basé au Maroc, dont l’artiste faisait lui-même la promotion sur ses réseaux sociaux : «Alors là, on est au niveau de la future entrée principale qui trouvera là-bas, avec un chemin qui va mener directement au lagon qui se situe là-bas».

Ce projet résidentiel susceptible de générer un chiffre d’affaires estimé à 100 millions d’euros se compose d’une centaine de villas ultra-luxueuses vendues sur plan. Depuis plusieurs mois, les douaniers enquêtent sur l’origine des fonds liés à ces constructions dont l’artiste est devenu l’ambassadeur. Au cœur des soupçons, l’entreprise Horizon Morocco. Celle-ci serait au centre d’un réseau de blanchiment d’argent et en lien étroit avec plusieurs autres entreprises fictives où transiteraient des sommes d’argent opaques.

Cinq personnes proches de ces structures ont déjà été interpellées à Paris la semaine dernière. Le chanteur avait-il connaissance de l’origine douteuse des fonds engagés dans ce projet pharaonique ? Si c’était le cas, il pourrait répondre devant la justice de faits de blanchiment.



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