Bonbonnes de protoxyde d’azote découvertes dans la voiture de la victime


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Un contrôle routier a dégénéré à Marseille (Bouches-du-Rhône), où un homme de 26 ans a été abattu par la police. Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait menacé d’agresser les agents avec un couteau.

Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.


Au milieu d’une route passante de la cité phocéenne, des traces de sang sur le bitume. C’est ici que jeudi 23 avril, vers 17 h 30, un homme a été abattu par balle par un équipage de la police municipale. Contrôlé parce qu’il téléphonait au volant, l’homme serait sorti de son véhicule, armé d’un grand couteau de cuisine, en direction des policiers. L’un d’eux a tiré à trois reprises avec son arme à feu. Malgré l’arrivée des secours, la victime est décédée une heure plus tard et le quartier a été bouclé toute la soirée.

«On m’a demandé de faire le tour et j’ai fait le tour au plus haut, et c’était pareil, on ne pouvait pas passer, même à pied. On était choqués, quand même, parce que voilà, c’est un endroit tranquille», confie une habitante. Une mère de famille est encore sous le choc : «Moi, j’ai mon fils qui est à la crèche juste là-haut, et en fait on a entendu les pompiers, la police… Ça fait peur parce que moi, je prends ce chemin tous les jours.»

Les faits se sont déroulés dans l’est de Marseille, en contrebas de l’autoroute A50. D’après le parquet, la victime est un homme de 26 ans, déjà connu des services de justice. «Pour des faits de trafic de stupéfiants, il a été condamné à une peine de 4 ans d’emprisonnement. Il était sous le coup d’un mandat d’arrêt, et il était en l’état d’une interdiction de séjour à Marseille, qui avait été prononcée par le tribunal correctionnel, durant 2 années», détaille Audrey Jouaneton, procureure adjointe du parquet de Marseille.

À Marseille, les policiers municipaux sont armés de révolvers depuis 2015.

Les agents de la police municipale de Marseille ne sont autorisés à utiliser leurs armes à feu que dans le cadre d’une légitime défense. Suite à un incident lors d’un contrôle routier, une enquête pour homicide volontaire a été ouverte par le parquet de Marseille. Les trois agents impliqués ont été interrogés ce matin, tandis que l’autopsie de la victime est toujours en attente.

L’incident s’est déroulé sur une route fréquentée de Marseille, où des traces de sang ont été retrouvées sur le sol. L’homme de 26 ans abattu par la police aurait menacé les agents avec un couteau, selon les premiers éléments de l’enquête. Malgré l’intervention des secours, la victime est décédée une heure plus tard. Le quartier a été bouclé pendant toute la soirée, laissant les résidents choqués et effrayés.

La victime était un homme de 26 ans, déjà connu des autorités pour des affaires de trafic de stupéfiants. Il avait été condamné à une peine de 4 ans d’emprisonnement et était sous le coup d’un mandat d’arrêt, avec une interdiction de séjour à Marseille émise par le tribunal correctionnel. À bord de son véhicule, sept bonbonnes de protoxyde d’azote ont été découvertes, ajoutant une dimension supplémentaire à l’enquête.

Depuis 2015, les policiers municipaux de Marseille sont équipés de révolvers, mais leur utilisation est strictement réservée à la légitime défense. L’enquête en cours vise à déterminer les circonstances exactes de l’incident et à faire toute la lumière sur cette affaire tragique.

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