Alice Rufo confirme que la France ne participera pas à une intervention armée dans le détroit d’Ormuz, soulignant que l’emploi de la force est une décision souveraine. Elle rappelle que la France n’a pas choisi de participer à la guerre menée par Israël et les États-Unis.

«L’intervention militaire se décide toujours souverainement», insiste la ministre déléguée auprès de la ministre des Armées.


Publié





Temps de lecture : 2min



Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, le 18 mars 2026 sur France Inter. (FRANCE INTER / RADIO FRANCE)

Une intervention de la France «avec des moyens armés dans le détroit d’Ormuz est évidemment hors de question«, confirme mercredi 18 mars sur France Inter Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées. Donald Trump fait pression sur les pays alliés pour qu’ils aident les États-Unis à sécuriser le détroit, en pleine guerre contre l’Iran.

Le président américain a essuyé le refus de la France, Emmanuel Macron martelant mardi qu’il était hors de question pour la France de s’engager dans ces opérations «dans le contexte actuel» de «bombardements» mais qu’une fois la situation redevenue «plus calme«, elle pourrait participer à des «escortes» de navires dans ce passage stratégique pour l’économie mondiale.

«L’intervention militaire, l’emploi de la force, se décide toujours souverainement», souligne Alice Rufo. Même si la «reprise de la liberté de circulation et une sécurité maritime établie» dans le détroit d’Ormuz représentent «un intérêt mondial«, il est «hors de question» de participer «à une intervention avec des moyens armés«, dit-elle. «Ce serait participer à l’offensive. Or, nous n’avons pas choisi la guerre menée par Israël et les États-Unis, donc il n’y a pas de raison d’y participer«, explique la ministre déléguée auprès de la ministre des Armées.

En revanche, la France «ne reste pas inactive pour autant«, relève-t-elle, puisqu’elle procède à «un déploiement maritime très conséquent dans la région, en Méditerranée et en mer Rouge«, et «travaille avec des partenaires d’Indo-Pacifique, en particulier l’Inde, à faire en sorte que le niveau de tension baisse pour que la liberté de circulation maritime puisse revenir«.

Le porte-avions Charles-de-Gaulle se trouve, par exemple, «en Méditerranée orientale, placé en soutien à nos partenaires, notamment Chypre«, et d’autres navires sont déployés en mer Rouge pour «permettre le passage des bateaux commerciaux avec des escortes», dans le cadre d’une opération de l’Union européenne. Des moyens qui permettent à la France de se défendre, car «c’est puissant quand la France se déploie, c’est dissuasif quand la France se déploie«, assure la ministre déléguée.

La France a rappelé qu’elle n’avait pas choisi de participer à la guerre menée par Israël et les États-Unis. La ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, Alice Rufo, a souligné que «l’intervention militaire se décide toujours souverainement». Elle a confirmé que la France ne participerait pas à une intervention armée dans le détroit d’Ormuz, malgré les pressions de Donald Trump.

Emmanuel Macron a clairement indiqué que la France ne s’engagerait pas dans des opérations militaires dans le contexte actuel de bombardements. Cependant, une fois la situation redevenue plus calme, la France pourrait envisager de participer à des escortes de navires dans le détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour l’économie mondiale.

Alice Rufo a expliqué que la France ne participerait pas à une intervention armée car elle n’avait pas choisi de participer à la guerre menée par Israël et les États-Unis. Elle a souligné que la reprise de la liberté de circulation et une sécurité maritime établie dans le détroit d’Ormuz étaient un intérêt mondial, mais que la France ne participerait pas à une intervention militaire avec des moyens armés.

La France reste tout de même active dans la région en procédant à un déploiement maritime conséquent en Méditerranée et en mer Rouge. Elle travaille avec des partenaires, notamment l’Inde, pour faire baisser les tensions et permettre le retour de la liberté de circulation maritime. Le porte-avions Charles-de-Gaulle est déployé en Méditerranée orientale en soutien à des partenaires comme Chypre, et d’autres navires sont en mer Rouge pour escorter les bateaux commerciaux dans le cadre d’une opération de l’Union européenne.

Alice Rufo a souligné que le déploiement de la France dans la région était à la fois puissant et dissuasif. Elle a assuré que la France se défendait en déployant ses moyens maritimes et en travaillant avec ses partenaires pour assurer la sécurité et la liberté de circulation maritime. La France rappelle qu’elle n’a pas choisi de participer à la guerre menée par Israël et les États-Unis.

SOURCE

Deja una respuesta

Tu dirección de correo electrónico no será publicada. Los campos obligatorios están marcados con *