Ces attaques étaient nécessaires pour nous séparer du régime islamique, mais je suis contre de nouveaux bombardements,» a-t-elle déclaré.

Une semaine après le début de la guerre au Moyen-Orient, les exilés iraniens en région parisienne oscillent entre espoir et peur. Peur des bombardements quotidiens qui auraient tué au moins mille personnes. Espoir qu’une page se tourne en Iran avec la chute du régime des mollahs.

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Mitra ne quitte plus son téléphone. Elle attend des nouvelles de sa famille vivant dans l’ouest de l’Iran. Depuis le début de la guerre, elle oscille entre crainte et espoir : «c’est une situation très difficile. On sait que les Américains et les Israéliens viennent pour notre bénéfice. C’est sûr que pour nous, sans intervention, les mollahs ne partiront pas.» Pas un jour sans que des bombes ne s’abattent sur le pays. Les autorités iraniennes font état d’un bilan de 1000 morts.

Nous sommes inquiets pour notre famille et nos proches

Ali Jafari, commerçant iranien

ICI Paris Ile de France

Mitra travaille dans une boutique tenue par Ali Jafari. Lui aussi est très préoccupé par la situation. Il a quitté son pays il y a 12 ans. «Nous sommes inquiets pour notre famille et nos proches, ainsi que pour nos compatriotes innocents qui sont tués. Ces attaques étaient un mal nécessaire pour nous séparer du régime islamique,» explique le patron du commerce installé à Vincennes (Val-de-Marne). Il poursuit inquiet : «Mais nous avons peur pour nos amis restés en Iran. Je suis contre de nouveaux bombardements, il serait mieux d’installer rapidement un gouvernement républicain à la place

Je n’ai pas peur des mollahs

Mitra, exilée iranienne

ICI Paris Ile de France

Mitra, elle, est arrivée en France il y a 6 ans pour écrire une thèse en littérature persane et n’a jamais délaissé son pays. «Depuis que je suis ici, je suis retournée deux fois en Iran. Je n’arrête pas. Je n’ai pas peur des mollahs.

The young woman declares, «I am a child of Iran.» In the midst of the war, she continues to write poems to sing the freedom of the Iranian people and to keep hoping. Report by Méryl Loisel and Gilles Bezou.

In the noise of war, she continues to write poems to sing the freedom of the Iranian people and continue to hope.

A week after the start of the war in the Middle East, Iranian exiles in the Paris region oscillate between hope and fear. Fear of daily bombings that have killed at least a thousand people. Hope that a new chapter will begin in Iran with the fall of the mullahs’ regime.

Mitra no longer leaves her phone. She waits for news from her family living in western Iran. Since the start of the war, she has been torn between fear and hope: «It’s a very difficult situation. We know that the Americans and Israelis are coming for our benefit. It’s certain that for us, without intervention, the mullahs will not leave.» Not a day goes by without bombs falling on the country. Les autorités iraniennes ont annoncé un bilan de 1000 morts dus aux récents événements. Parmi les exilés iraniens en région parisienne, l’inquiétude est palpable. Ali Jafari, un commerçant iranien, exprime sa préoccupation pour sa famille et ses proches, ainsi que pour les compatriotes innocents tués lors des attaques. Il estime que ces événements étaient nécessaires pour se débarrasser du régime islamique en place. Cependant, il redoute pour ses amis restés en Iran et préférerait voir l’installation rapide d’un gouvernement républicain.

Mitra, une exilée iranienne travaillant dans la boutique d’Ali Jafari, partage ces sentiments d’inquiétude. Arrivée en France il y a 6 ans pour poursuivre des études en littérature persane, elle n’a pas peur des mollahs et se considère comme un enfant d’Iran. Malgré les tensions et les violences, elle continue de se rendre régulièrement dans son pays d’origine et reste attachée à ses racines.

Dans ce contexte de guerre et d’incertitude, Mitra trouve du réconfort dans l’écriture de poèmes pour célébrer la liberté du peuple iranien et garder espoir en des jours meilleurs. Elle refuse de céder à la peur et préfère agir par la voie de l’art et de la culture pour exprimer ses convictions et ses aspirations.

Une semaine après le début des hostilités au Moyen-Orient, les exilés iraniens en région parisienne vivent dans une tension constante, partagés entre la crainte des bombardements meurtriers et l’espoir d’un changement politique en Iran. La chute éventuelle du régime des mollahs représente pour beaucoup un espoir de renouveau et de liberté, malgré les souffrances et les pertes engendrées par la guerre.

Le reportage réalisé par Méryl Loisel et Gilles Bezou met en lumière la résilience et la détermination des exilés iraniens face à l’adversité. Leur attachement à leur pays d’origine, malgré les conflits et les divisions, témoigne de leur volonté de voir un Iran pacifique et prospère, loin des violences et des oppressions du régime en place.

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