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L’étudiant de 23 ans est mort après une violente agression à Lyon. Il avait été pris en charge «dans un état grave» jeudi en début de soirée par les secours, avant de succomber à ses blessures samedi, a rappelé le procureur de Lyon lundi.
Ce qu’il faut savoir
Ce direct est désormais terminé.
Le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a annoncé l’ouverture d’une enquête pour «homicide volontaire» lors d’une conférence de presse, lundi 16 février, après la mort, samedi, de Quentin Deranque, militant identitaire agressé à Lyon. L’étudiant de 23 ans a été frappé par «au moins six individus», a-t-il précisé. Cinq d’entre eux ont été identifiés, a appris France Télévisions de sources policières. Parmi eux, certains étaient fichés S pour leur appartenance à la Jeune Garde, un groupe antifasciste dont la dissolution avait été annoncée en 2025, avant de faire l’objet d’un recours devant le Conseil d’Etat. Aucune interpellation n’a été réalisée à ce stade, selon le procureur.
- L’accès à l’Assemblée suspendu pour l’assistant du député LFI Raphaël Arnault. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, en a fait l’annonce lundi. Le nom de Jacques-Elie Favrot est «cité par plusieurs témoins» dans l’agression mortelle du jeune militant nationaliste Quentin Deranque. «Sa présence dans l’enceinte de l’Assemblée nationale pourrait entraîner un trouble à l’ordre public», explique un communiqué de la présidence du Palais-Bourbon.
- LFI sous le feu des critiques. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a dénoncé sur BFMTV la «responsabilité morale» de la formation politique de Jean-Luc Mélenchon, qui encourage selon elle «un climat de violence». Plusieurs responsables politiques de gauche rappellent au contraire que l’enquête n’a pas établi de liens entre LFI et l’agression du militant, à l’instar de l’écologiste Sandrine Rousseau, qui estime que le parti est victime «d’une espèce de cabale incroyable.
- «L’ultragauche était à la manœuvre», affirme le ministre de l’Intérieur. Laurent Nuñez a déclaré dimanche soir sur France 2 que les premiers éléments de l’enquête permettaient de dire qu’un groupuscule d’ultragauche était «manifestement» impliqué dans la mort du militant identitaire. «L’enquête permettra de confirmer ou pas si c’étaient des militants de la Jeune Garde.















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