Cinq des six personnes suspectées d’avoir agressé le militant identitaire ont été identifiées, mais aucune interpellation n’a été effectuée à ce stade. Cinq des six personnes suspectées d’avoir frappé le militant identitaire ont été identifiées, mais aucune interpellation n’a encore été faite. Cinq des six personnes soupçonnées d’avoir agressé le militant identitaire ont été identifiées, mais aucune interpellation n’a encore eu lieu. Selon l’eurodéputée LFI, «Les personnes responsables de ces violences doivent rendre des comptes dans les plus brefs délais pour que justice soit faite», et elle a précisé que «le seul et l’unique service d’ordre avec lequel je collabore et qui m’accompagne est celui de La France insoumise qui n’a jamais recours à la violence et qui n’est en aucun cas impliqué dans ces affrontements». Cinq des six personnes suspectées d’avoir frappé le militant identitaire ont été identifiées, mais aucune interpellation n’a été effectuée. Cinq des six personnes soupçonnées d’avoir agressé le militant identitaire ont été identifiées, mais aucune interpellation n’a encore eu lieu. Cinq des six personnes soupçonnées d’avoir agressé le militant identitaire ont été reconnues, mais aucune arrestation n’a été effectuée.


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Un rassemblement en hommage à Quentin Deranque, le 16 février 2026 à Metz (Moselle). (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)

L’étudiant de 23 ans est mort après une violente agression à Lyon. Il avait été pris en charge «dans un état grave» jeudi en début de soirée par les secours, avant de succomber à ses blessures samedi, a rappelé le procureur de Lyon lundi.

Ce qu’il faut savoir

Ce direct est désormais terminé.

Le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a annoncé l’ouverture d’une enquête pour «homicide volontaire» lors d’une conférence de presse, lundi 16 février, après la mort, samedi, de Quentin Deranque, militant identitaire agressé à Lyon. L’étudiant de 23 ans a été frappé par «au moins six individus», a-t-il précisé. Cinq d’entre eux ont été identifiés, a appris France Télévisions de sources policières. Parmi eux, certains étaient fichés S pour leur appartenance à la Jeune Garde, un groupe antifasciste dont la dissolution avait été annoncée en 2025, avant de faire l’objet d’un recours devant le Conseil d’Etat. Aucune interpellation n’a été réalisée à ce stade, selon le procureur.

  • L’accès à l’Assemblée suspendu pour l’assistant du député LFI Raphaël Arnault. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, en a fait l’annonce lundi. Le nom de Jacques-Elie Favrot est «cité par plusieurs témoins» dans l’agression mortelle du jeune militant nationaliste Quentin Deranque. «Sa présence dans l’enceinte de l’Assemblée nationale pourrait entraîner un trouble à l’ordre public», explique un communiqué de la présidence du Palais-Bourbon.
  • LFI sous le feu des critiques. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a dénoncé sur BFMTV la «responsabilité morale» de la formation politique de Jean-Luc Mélenchon, qui encourage selon elle «un climat de violence». Plusieurs responsables politiques de gauche rappellent au contraire que l’enquête n’a pas établi de liens entre LFI et l’agression du militant, à l’instar de l’écologiste Sandrine Rousseau, qui estime que le parti est victime «d’une espèce de cabale incroyable.
  • «L’ultragauche était à la manœuvre», affirme le ministre de l’Intérieur. Laurent Nuñez a déclaré dimanche soir sur France 2 que les premiers éléments de l’enquête permettaient de dire qu’un groupuscule d’ultragauche était «manifestement» impliqué dans la mort du militant identitaire. «L’enquête permettra de confirmer ou pas si c’étaient des militants de la Jeune Garde.

Le ministre a ajouté que les témoignages vont clairement dans ce sens. Les messages sont modérés a posteriori. Si vous avez des questions, des remarques ou des suggestions, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante :contact@francetvinfo.fr

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Le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a annoncé l’ouverture d’une enquête pour «homicide volontaire» lors d’une conférence de presse, lundi 16 février, après la mort, samedi, de Quentin Deranque, militant identitaire agressé à Lyon. L’étudiant de 23 ans a été frappé par «au moins six individus», a-t-il précisé. Aucune interpellation n’a été réalisée à ce stade, selon le procureur.

L’accès à l’Assemblée a été suspendu pour l’assistant du député LFI Raphaël Arnault. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, en a fait l’annonce lundi. LFI est sous le feu des critiques, avec des déclarations de la porte-parole du gouvernement dénonçant la «responsabilité morale» de la formation politique. Certains responsables politiques de gauche rappellent que l’enquête n’a pas établi de liens entre LFI et l’agression du militant.

«L’ultragauche était à la manœuvre», affirme le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Il a déclaré que les premiers éléments de l’enquête laissent penser qu’un groupuscule d’ultragauche était impliqué dans la mort du militant identitaire. L’enquête permettra de confirmer ou non l’implication de militants de la Jeune Garde. Le ministre a ajouté que les témoignages vont clairement dans ce sens.

  • Les responsables des violences doivent être tenus pour responsables dès que possible afin que la justice soit rendue
  • Nous mettons tout en œuvre pour répondre à vos besoins. Nous vous encourageons à participer au live pour rester informé de l’actualité en temps réel. N’hésitez pas à poser vos questions et à réagir à nos contenus. Votre engagement est important pour nous, et nous sommes là pour vous accompagner dans votre expérience sur notre plateforme. Nous vous remercions de votre confiance et de votre participation active. Restez connecté pour ne rien manquer des dernières actualités. Keep the exact anchor texts of the links on


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    Un rassemblement en hommage à Quentin Deranque, le 16 février 2026 à Metz (Moselle). (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)
    Un rassemblement en hommage à Quentin Deranque, le 16 février 2026 à Metz (Moselle). (JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP)

    L’étudiant de 23 ans est mort après une violente agression à Lyon. Il avait été pris en charge «dans un état grave» jeudi en début de soirée par les secours, avant de succomber à ses blessures samedi, a rappelé le procureur de Lyon lundi.

    Ce qu’il faut savoir

    Ce direct est désormais terminé.

    Le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a annoncé l’ouverture d’une enquête pour «homicide volontaire» lors d’une conférence de presse, lundi 16 février, après la mort, samedi, de Quentin Deranque, militant identitaire agressé à Lyon. L’étudiant de 23 ans a été frappé par «au moins six individus», a-t-il précisé. Cinq d’entre eux ont été identifiés, a appris France Télévisions de sources policières. Parmi eux, certains étaient fichés S pour leur appartenance à la Jeune Garde, un groupe antifasciste dont la dissolution avait été annoncée en 2025, avant de faire l’objet d’un recours devant le Conseil d’Etat. Aucune interpellation n’a été réalisée à ce stade, selon le procureur.

    • L’accès à l’Assemblée suspendu pour l’assistant du député LFI Raphaël Arnault. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, en a fait l’annonce lundi. Le nom de Jacques-Elie Favrot est «cité par plusieurs témoins» dans l’agression mortelle du jeune militant nationaliste Quentin Deranque. «Sa présence dans l’enceinte de l’Assemblée nationale pourrait entraîner un trouble à l’ordre public», explique un communiqué de la présidence du Palais-Bourbon.
    • LFI sous le feu des critiques. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a dénoncé sur BFMTV la «responsabilité morale» de la formation politique de Jean-Luc Mélenchon, qui encourage selon elle «un climat de violence». Plusieurs responsables politiques de gauche rappellent au contraire que l’enquête n’a pas établi de liens entre LFI et l’agression du militant, à l’instar de l’écologiste Sandrine Rousseau, qui estime que le parti est victime «d’une espèce de cabale incroyable.
    • «L’ultragauche était à la manœuvre», affirme le ministre de l’Intérieur. Laurent Nuñez a déclaré dimanche soir sur France 2 que les premiers éléments de l’enquête permettaient de dire qu’un groupuscule d’ultragauche était «manifestement» impliqué dans la mort du militant identitaire. «L’enquête permettra de confirmer ou pas si c’étaient des militants de la Jeune Garde.»

    Le ministre a ajouté que les témoignages vont clairement dans ce sens.

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    SOURCE

    Camille Dupont
    Camille Dupont

    Web: https://uniqueparis.fr/

    Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.

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