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Selon la télévision d’Etat iranienne, le tir sur Dimona constitue une «réponse» à la frappe contre le site nucléaire iranien de Natanz.
Ce qu’il faut savoir
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Trente-neuf personnes ont été blessées samedi 21 mars dans le sud d’Israël après un tir de missile iranien sur la région de Dimona, qui abrite une installation dédiée à la recherche nucléaire, ont annoncé les services de secours israéliens. Dans cette région située dans le désert du Neguev, «sur l’ensemble des sites touchés, les équipes du Magen David Adom [MDA – équivalent israélien de la Croix-Rouge] prennent en charge une vingtaine de blessés souffrant de blessures causées par des éclats, de traumatismes survenus en se rendant vers des zones protégées». Selon la télévision d’Etat iranienne, ce tir constitue une «réponse» à la frappe contre le site nucléaire iranien de Natanz.
Plus tard dans la soirée, un missile d’une demi-tonne a frappé la ville d’Arad, située dans le centre du pays. On compte une soixantaine de blessés. L’armée israélienne a ouvert une enquête pour expliquer les failles du Dôme de fer, le système d’interception des missiles ennemis. Benyamin Nétanyahou parle de «soirée difficile» pour son pays, alors que le président du parlement iranien estime que «le ciel d’Israël est sans défense».
- Vingt-deux pays «prêts à contribuer» pour la réouverture du détroit d’Ormuz. Dans un communiqué commun, la vingtaine de pays, dont les Emirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada et le Japon, ont également condamné les récentes attaques iraniennes ayant visé des navires et des infrastructures pétrolières et de gaz, demandant un «moratoire immédiat et global sur les attaques d’infrastructures civiles». L’armée américaine affirme par ailleurs avoir «réduit» la menace iranienne dans le détroit d’Ormuz en bombardant cette semaine une installation souterraine abritant notamment des missiles de croisière.
- Le site nucléaire de Natanz à nouveau frappé. L’installation d’enrichissement nucléaire de Natanz, en Iran, a été touchée samedi par une frappe israélo-américaine, selon un communiqué de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique, diffusé par l’agence de presse iranienne Tasnim. Aucune fuite de matières radioactives n’a été signalée. Début mars, ce site, déjà visé en juin dernier lors de la guerre des 12 jours, avait encore été la cible de frappes. L’armée israélienne a dit «ne pas être au courant d’une frappe» sur le site nucléaire, alors que le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé «à la retenue militaire afin d’éviter tout risque d’accident nucléaire».
- L’UE appelle les Etats européens à réduire leurs stocks de gaz pour l’hiver prochain afin de limiter la hausse des prix. Dans un courrier adressé aux Etats et consulté par l’AFP, le commissaire européen à l’Energie, Dan Jorgensen, souligne «l’impact considérable» de la guerre sur les marchés mondiaux du pétrole et du gaz.















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