Publié
Mis à jour
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min

Publié
Mis à jour
Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Un procès hors-norme a débuté ce lundi 23 mars à Aix-en-Provence. Six hommes, dont deux chefs présumés de la DZ Mafia sont jugés pour un double assassinat sur fond de narcotrafic. Des moyens de protection «sans précédent» ont été déployés pour sécuriser l’enceinte judiciaire.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
L’arrivée des convois pénitentiaires sous très haute protection. Des policiers cagoulés et lourdement armés assurent la sécurité tout autour du palais de justice d’Aix-en-Provence, appuyés par un hélicoptère de la gendarmerie. Un tribunal aux allures de forteresse pour un procès à haut risque. Les passants sont tenus à bonne distance. Dans le box des accusés de la Cour d’Assises, six hommes jugés pour leurs implications présumées dans un double assassinat en 2019 dans un hôtel, non loin de Marseille. Un règlement de comptes sur fond de trafic de drogue. Parmi eux, Amine Oualane dit Mamine et Gabriel Ory dit Gaby, considérés comme les fondateurs de la DZ Mafia, réputés pour leur ultra-violence et leur connexion dans le grand banditisme.
Détenus à l’isolement le temps de leur procès à la prison de Luynes, chaque transfert jusqu’au tribunal représente un risque de fuite. «On est sur des profils qui sont dans leur secteur, qui connaissent, qui ont leurs hommes de main, qui ne sont quand même pas loin voire à proximité. Voilà, on n’a pas besoin de réfléchir trop pour naître que la faille avec les allers-retours, etc., elle est là. Donc c’est pour ça qu’en fait on doit renforcer le dispositif«, décrit Amandine Cordier, secrétaire nationale syndicat UFAP-UNSA Justice.
À l’intérieur du palais, passage au scanner obligatoire. Le déploiement des forces de l’ordre est là aussi exceptionnel. Un climat que dénoncent les avocats de la défense. «Mon client, depuis 2013, il est incarcéré. Il n’a jamais fait parler de lui et il n’est absolument pas dangereux. Je n’aime pas non plus me dire qu’il va être jugé dans ces conditions-là qui ont vocation à effrayer l’opinion publique«, explique Me Inèse Medioune, avocate d’Amine Oualane. Les accusés nient tous leur implication dans le double meurtre. Leur procès doit durer trois semaines.
Le procès qui a débuté à Aix-en-Provence le lundi 23 mars est hors-norme. Six hommes, dont deux chefs présumés de la DZ Mafia, comparaissent pour un double assassinat lié au trafic de drogue. Des mesures de sécurité «sans précédent» ont été mises en place pour protéger l’enceinte judiciaire.
L’arrivée des convois pénitentiaires a été effectuée sous une protection très élevée. Des policiers cagoulés et lourdement armés assurent la sécurité autour du palais de justice d’Aix-en-Provence, avec le soutien d’un hélicoptère de la gendarmerie. Le tribunal ressemble à une forteresse pour ce procès à haut risque. Les passants sont tenus à distance. Dans le box des accusés de la Cour d’Assises, six hommes sont jugés pour leur implication présumée dans un double assassinat en 2019 dans un hôtel près de Marseille, sur fond de trafic de drogue. Parmi eux, Amine Oualane alias Mamine et Gabriel Ory alias Gaby, considérés comme les fondateurs de la DZ Mafia, connus pour leur extrême violence et leurs liens avec le grand banditisme.
Les accusés sont détenus à l’isolement à la prison de Luynes pendant la durée de leur procès, chaque transfert vers le tribunal représentant un risque de fuite. Amandine Cordier, secrétaire nationale du syndicat UFAP-UNSA Justice, décrit : «Nous avons affaire à des profils qui connaissent leur secteur, qui ont leurs hommes de main, qui sont proches voire à proximité. La faille est là, évidente avec les allers-retours. C’est pourquoi nous devons renforcer le dispositif.»
À l’intérieur du palais, le passage au scanner est obligatoire. Le déploiement des forces de l’ordre est également exceptionnel. Les avocats de la défense critiquent l’atmosphère qui règne. Me Inèse Medioune, avocate d’Amine Oualane, déclare : «Mon client est en détention depuis 2013. Il n’a jamais fait parler de lui et il n’est absolument pas dangereux. Je n’aime pas non plus l’idée qu’il soit jugé dans ces conditions qui visent à effrayer l’opinion publique.» Les accusés nient toute implication dans le double meurtre. Leur procès est prévu pour durer trois semaines.
SOURCE
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.
Deja una respuesta