Lors de son procès en appel, Nicolas Sarkozy a nié avoir reçu de l’argent de la part du régime de Mouammar Kadhafi. Il a également impliqué son ancien collaborateur Claude Guéant, absent pour raisons de santé. Nicolas Sarkozy a répondu avec plus de conviction lors de cette deuxième journée d’interrogatoire devant la cour d’appel de Paris. Il a affirmé que les allégations selon lesquelles de l’argent libyen aurait été utilisé pour financer sa campagne présidentielle de 2007 étaient motivées par la vengeance. Il a également critiqué le Franco-Libanais Ziad Takieddine, considéré comme un intermédiaire dans cette affaire. Malgré les accusations, Nicolas Sarkozy maintient que l’argent libyen a été utilisé pour financer le train de vie de Ziad Takieddine et non sa campagne électorale. Il a expliqué le système de financement mis en place avec Eric Woerth, trésorier de l’UMP à l’époque, et a nié toute circulation d’espèces pendant sa campagne. Le rôle de Claude Guéant, directeur de campagne de Nicolas Sarkozy, a également été abordé lors de l’interrogatoire. Nicolas Sarkozy a affirmé ne pas être au courant des dépôts en espèces effectués par Guéant et a déclaré que c’était à ce dernier d’expliquer ses actions. Malgré les insinuations du président de la cour, Nicolas Sarkozy a maintenu sa position et a lâché son ancien collaborateur. Nicolas Sarkozy a conclu en affirmant qu’il pensait avoir été cohérent lors de cet interrogatoire, mais le président de la cour a souligné que la situation était plus complexe sur le plan judiciaire. Nicolas Sarkozy répond aux accusations de financement libyen lors de son procès en appel.

During this second day of interrogation, the former President of the Republic denied receiving money from the regime of Muammar Gaddafi. He also implicated his former collaborator Claude Guéant, who was absent for health reasons.

Nicolas Sarkozy showed more vigor during his interrogation on Wednesday, April 8, at the Paris Court of Appeal. The questioning focused on the millions of euros allegedly provided by Libya that could have been used to finance his 2007 presidential campaign.

Sarkozy dismissed claims that Libyan money was used to fund his campaign as motivated by revenge. He referred to statements made by Saif al-Islam Gaddafi, the son of the deceased dictator, who revealed in 2011 that Sarkozy had received Libyan financing.

Sarkozy also criticized businessman Ziad Takieddine, accusing him of inconsistency in his statements. He claimed that Libyan money had been used to fund Takieddine’s lifestyle.

The court also questioned the role of Claude Guéant, Sarkozy’s campaign director, regarding cash deposits and payments. Sarkozy distanced himself from Guéant’s actions, pointing out that he was unaware of his former collaborator’s personal expenses.

Sarkozy asserted his coherence during the interrogation, believing it to be a step towards credibility. However, the court reminded him that the legal implications were more complex, leading to a suspension of the hearing. L’ancien président de la République a un jour et demi d’interrogatoire restant pour convaincre. répond l’ancien président de la République. «On n’avait pas de vie mondaine ou sociale ensemble.»

Nicolas Sarkozy, ancien président de la République

devant la cour d’appel de Paris

Lors de cette deuxième journée d’interrogatoire, Nicolas Sarkozy maintient sa position en niant avoir bénéficié de fonds de la part du régime de Mouammar Kadhafi. Il pointe du doigt ses détracteurs et affirme que les accusations ne sont motivées que par la vengeance. Malgré les pressions de la cour d’appel de Paris pour prouver sa crédibilité, l’ancien président reste assuré de sa cohérence.

Dans une ambiance tendue, Nicolas Sarkozy insiste sur le fait que l’argent libyen aurait été détourné pour financer le train de vie de Ziad Takieddine, un intermédiaire clé dans cette affaire. Il rejette toute implication dans des transactions illégales et soutient que les fonds de sa campagne électorale de 2007 étaient légitimes, provenant de dons anonymes et de cotisations augmentées par des événements de levée de fonds organisés par son équipe.

Malgré les révélations sur les dépôts massifs en espèces effectués par Claude Guéant, ancien directeur de campagne de Sarkozy, ce dernier continue de nier toute connaissance de ces pratiques. Il insiste sur le fait qu’il n’avait pas de relation sociale ou mondaine avec Guéant, renforçant ainsi sa défense face aux accusations.

La cour d’appel de Paris a suspendu l’audience pour permettre à Nicolas Sarkozy de se préparer pour la suite de son interrogatoire. Il lui reste un jour et demi pour convaincre les juges de son innocence dans cette affaire complexe de financement illégal de campagne électorale. C’est à Monsieur Guéant de justifier ses actions et les raisons qui l’ont motivé. Cependant, il est absent du procès en appel pour des raisons de santé. Nicolas Sarkozy, ancien président de la République, a déclaré devant la cour d’appel de Paris : «Moi, je ne peux pas dire comment Claude Guéant gère ses courses ou alimente les comptes de ses enfants, franchement !» Le président de la cour a laissé entendre que Guéant, accusé d’enrichissement personnel, pourrait avoir profité de la situation. Sarkozy a également indiqué qu’il n’avait jamais été invité chez Guéant et qu’ils n’avaient pas de vie sociale ensemble. Malgré sa confiance en lui-même, Sarkozy doit encore convaincre la cour lors des prochaines audiences. Please rewrite this sentence.

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