Malgré le cessez-le-feu en Iran, le détroit d’Ormuz reste extrêmement dangereux à traverser pour les navires – franceinfo Malgré le cessez-le-feu en Iran, le détroit d’Ormuz reste très périlleux pour les navires.

Le détroit d’Ormuz reste presque complètement paralysé. Le 7 avril, Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu de deux semaines avec l’Iran, permettant la réouverture de cette voie maritime vitale pour le transit d’une cinquième du pétrole brut mondial. Téhéran aurait accepté l’ouverture totale et sécurisée de ce passage, comme l’a déclaré le président américain sur Truth Social. Cependant, les autorités iraniennes ont averti que les passages seraient limités et coordonnés avec les forces armées iraniennes, qui contrôlent étroitement les mouvements de navires depuis le début du conflit avec Israël et les États-Unis.

Avant la guerre, en moyenne 120 navires traversaient le détroit chaque jour. Le 8 avril, seuls cinq bateaux ont franchi le passage, bien en deçà des attentes de reprise du trafic. La semaine précédant l’annonce du cessez-le-feu, dix navires ont traversé le détroit chaque jour en moyenne. La moitié des navires étaient des pétroliers, la plupart opérés par l’Iran, la Chine ou l’Inde pour exporter le pétrole iranien.

Des pratiques opaques sont courantes parmi les propriétaires de navires, notamment la « flotte fantôme » iranienne qui contourne les restrictions internationales pour écouler du pétrole. Certains bateaux modifient leur itinéraire pour passer à proximité des côtes iraniennes, facilitant le contrôle par les autorités du pays. Des droits de passage pourraient être imposés par l’Iran aux navires traversant le détroit.

Malgré le cessez-le-feu, l’incertitude persiste quant à la reprise du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Il a également évoqué la possibilité de former une coentreprise («joint-venture») pour percevoir des dividendes aux côtés de l’Iran. Il a même envisagé la possibilité de former une coentreprise avec l’Iran pour tirer des dividendes ensemble. Pour les compagnies pétrolières, le tarif d’entrée serait d’un dollar par baril, ce qui signifierait un péage de 2 millions de dollars (1,71 million d’euros) pour un navire pétrolier de grande capacité.

Ce péage pourrait être prolongé en cas de cessez-le-feu. Interrogé à ce sujet par la chaîne américaine ABC, Donald Trump a surpris en affirmant être d’accord avec cette mesure. Il a même évoqué la possibilité de créer une coentreprise avec l’Iran pour percevoir des dividendes ensemble. Please rewrite this sentence.

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