Plusieurs obstacles ont été rencontrés, ce qui rend floue la suite du cessez-le-feu entre l’Iran et les États-Unis au Pakistan. Les négociations ont échoué après vingt et une heures de discussions, malgré un accord initial pour un cessez-le-feu de deux semaines. Les points de blocage principaux ont été liés au refus de l’Iran de s’engager formellement à renoncer à son programme nucléaire et à contrôler le détroit d’Ormuz. Les États-Unis déplorent l’absence de garanties claires de la part de l’Iran sur ces questions cruciales. De son côté, l’Iran dénonce des demandes déraisonnables des États-Unis et une atmosphère de suspicion durant les négociations. Les pourparlers sont suspendus, laissant planer un doute sur la poursuite de la trêve et des discussions. Échec des négociations entre l’Iran et les Etats-Unis au Pakistan : incertitudes sur la suite du cessez-le-feu

«Je pense que c’est une mauvaise nouvelle pour l’Iran», a estimé le vice-président américain J.D. Vance. «Il était évident que nous ne devions pas nous attendre à trouver un accord en une seule session» de négociations, tempère le régime iranien.

Aucune des parties, que ce soit du côté américain ou iranien, n’a encore pris position sur la poursuite ou l’arrêt de la trêve dans la guerre déclenchée le 28 février par l’offensive américano-israélienne. Cependant, la possibilité d’une reprise des discussions demeure ouverte. Le ministère des Affaires étrangères iranien a indiqué que les contacts avec le Pakistan et d’autres pays de la région se poursuivraient, tandis que le Pakistan s’est engagé à faciliter le dialogue entre l’Iran et les États-Unis dans les jours à venir.

J.D. Vance a mentionné qu’une proposition simple avait été faite par les Iraniens et a affirmé qu’il s’agissait de l’offre finale et la meilleure possible des États-Unis. Cependant, Donald Trump a annoncé un blocus maritime du détroit d’Ormuz, ce qui pourrait compromettre davantage le cessez-le-feu.

Les négociations entre les États-Unis et l’Iran n’ont pas abouti à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Les discussions ont échoué sur des points clés tels que le programme nucléaire de l’Iran. Les États-Unis ont déploré l’absence d’une promesse ferme de la part de l’Iran sur cette question. Les Iraniens ont dénoncé des demandes déraisonnables des États-Unis et ont souligné une atmosphère de suspicion et de méfiance lors des négociations. Vance avait déjà souligné que les États-Unis avaient fait une offre finale et que le régime iranien devait maintenant décider s’ils l’acceptaient ou non.

Les négociations ont été qualifiées de complexes par les deux parties, les désaccords portant sur deux ou trois problèmes clés. Selon le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baqaei, de nouveaux sujets ont été ajoutés au débat, notamment la question du détroit d’Ormuz et des dossiers régionaux, chacun avec ses propres conditions et considérations spécifiques.

Les responsables iraniens ont déclaré que la délégation américaine avait rejeté les demandes de réparations formulées par l’Iran pour compenser les dommages causés par les frappes aériennes. De plus, les États-Unis ont refusé de débloquer 27 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés à l’étranger dans le cadre des sanctions contre le régime.

Malgré l’échec des négociations, les deux parties ont convenu de maintenir le cessez-le-feu en vigueur jusqu’au 22 avril. Les pourparlers restent suspendus pour le moment, mais les contacts se poursuivront entre le Pakistan, l’Iran et les États-Unis dans l’espoir de reprendre les discussions.

Donald Trump a annoncé un blocus maritime du détroit d’Ormuz, ce qui pourrait mettre fin au cessez-le-feu. Il a également déclaré que les États-Unis étaient prêts à reprendre les hostilités si nécessaire. Cependant, les responsables iraniens affirment qu’ils disposent d’une proposition simple et qu’ils étudieront la proposition finale des États-Unis.

En conclusion, malgré les efforts déployés lors de ces négociations historiques, les deux parties n’ont pas réussi à trouver un terrain d’entente. Les discussions se poursuivent en suspens, avec l’espoir de parvenir à un accord dans un avenir proche. Lors des discussions, Vance avait critiqué le manque de «promesse ferme» de la République islamique en la matière. Il a déclaré lors d’une conférence de presse que les États-Unis avaient besoin d’un engagement formel de la part de l’Iran, les empêchant de se doter d’une arme nucléaire ou de chercher à en fabriquer une rapidement. Selon le site d’information américain Axios, les désaccords portaient sur la demande de l’Iran de contrôler le détroit d’Ormuz et son refus d’abandonner son stock d’uranium enrichi. Please rewrite this sentence.

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