Quatre nouvelles personnes en garde à vue après la découverte d’une tête de cochon devant le domicile de Christian Estrosi à Nice

Une tête de cochon et une affiche à caractère antisémite ont été retrouvés le 27 février devant le domicile du maire de Nice.


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Devant un commissariat de police. (MARTIN LELIEVRE / POOL / AFP)

Le parquet de Nice annonce mercredi 11 mars le placement en garde-à-vue de quatre nouvelles personnes dans le cadre de l’enquête ouverte après la découverte, fin février, d’une tête de cochon et d’une affiche à caractère antisémite devant le domicile de Christian Estrosi à Nice (Alpes-Maritimes).

Un homme français né en 1980 a été interpellé à son domicile, un autre né en 1947 a été convoqué et s’est présenté auprès des services de police. Deux femmes françaises, nées en 1963 et 1967, ont été convoquées et se sont également présentées. Les gardes à vue de ces deux dernières ont été levées ce mercredi dans l’après-midi, après les auditions. Les deux autres gardes à vue ont été prolongées et peuvent durer jusqu’à 48 heures.

Vendredi, le parquet de Nice avait déjà annoncé la mise en examen de deux hommes de nationalité tunisienne, nés en 1990 et 1998, placés en détention provisoire dans le cadre de cette affaire.

Le 27 février, alors qu’il rentrait chez lui, le maire de Nice et son épouse ont découvert, «accrochée au portail» de leur résidence, «une tête de porc coupée en deux avec une affiche en papier clouée dessus supportant son portrait, une étoile de David» et un message injurieux.

Le maire de Nice, candidat à sa réélection aux élections municipales des 15 et 22 mars, a condamné l’acte odieux de retrouver une tête de cochon et une affiche à caractère antisémite devant son domicile. Il a annoncé son intention de déposer plainte.

Le parquet de Nice a révélé le mercredi 11 mars que quatre nouvelles personnes ont été placées en garde-à-vue dans le cadre de l’enquête ouverte après la découverte de ces éléments fin février. Un homme français né en 1980 a été interpellé chez lui, un autre né en 1947 a été convoqué et s’est rendu aux services de police. Deux femmes françaises, nées en 1963 et 1967, ont également été convoquées et se sont présentées. Les gardes à vue des deux femmes ont été levées après les auditions, tandis que celles des deux hommes ont été prolongées.

Précédemment, le parquet avait informé de la mise en examen de deux hommes de nationalité tunisienne, nés en 1990 et 1998, qui sont actuellement en détention provisoire dans le cadre de cette affaire.

Le maire de Nice avait découvert, en rentrant chez lui le 27 février, une tête de porc coupée en deux accrochée à son portail avec une affiche en papier clouée dessus, portant son portrait et une étoile de David, accompagnée d’un message injurieux. Il avait qualifié cet acte d’abject et avait annoncé son intention de porter plainte. Keep the exact anchor texts of the links on

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