Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté ce samedi à Malakoff, dans les Hauts-de-Seine, pour défendre les salariés du magasin Monoprix.
Environ 80 salariés sont concernés à Malakoff. Dans cette ville des Hauts-de-Seine, un rassemblement a été organisé ce samedi matin pour dire non à la fermeture d’un Monoprix, en présence notamment de représentants syndicaux de la CGT et la CFDT.
Un magasin ouvert il y a 44 ans. Alors que la direction promet un reclassement jusqu’à 50 km, il sera impossible de le refuser selon les syndicats.
Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté ce samedi matin à Malakoff, en soutien aux salariés concernés.
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«Ça n’a pas bougé, le magasin ferme le 30 septembre. Après, il y aura sûrement un rétroplanning avec des reclassements intermédiaires, c’est probable«, explique Cédric Mastain, secrétaire général de l’union locale CGT Malakoff, Montrouge et Vanves.
Notre but, c’est de reconditionner les faits en licenciement économique
Cédric Mastain, secrétaire général de l’union locale CGT Malakoff, Montrouge et Vanves
«Notre but, c’est de reconditionner les faits en licenciement économique, de manière à permettre à l’ensemble des salariés concernés d’avoir une pseudo-protection«, ajoute Cédric Mastain.
En février, Monoprix – qui appartient au groupe Casino, notamment comme Franprix et Naturalia – a annoncé une réorganisation de son parc de plus de 600 points de vente, prévoyant «plusieurs projets» concernant au total quelque 200 salariés, sans «aucune suppression d’emploi» selon l’enseigne.
Chatou et Le Pecq dans les Yvelines, Argenteuil dans le Val-d’Oise : trois magasins Monoprix situés en Île-de-France doivent ainsi être cédés à Lidl. Cinq fermetures de magasins Monoprix sont également prévues. Au-delà de Malakoff, deux autres adresses sont concernées en région parisienne : l’un à La Défense dans les Hauts-de-Seine, et l’autre à Vitry-sur-Seine dans le Val-de-Marne.
Un magasin Monop – un format plus petit – doit par ailleurs fermer à Clichy, dans les Hauts-de-Seine. Au niveau national, 11 Monop doivent en outre passer en franchise et un autre, situé à Lyon, doit être vendu à Primaprix, une enseigne espagnole. Lors de l’annonce de ces projets, Monoprix a évoqué les «repositionnements» des salariés concernés dans «d’autres magasins de la marque» – en mettant à part les cessions, Lidl promettant de conserver «100% des effectifs«.
La CGT Monoprix a dénoncé «une réorganisation brutale«. De son côté, Monoprix a mis en avant des projets qui «résultent d’analyses menées magasin par magasin«, et qui «s’inscrivent dans la transformation» du groupe Casino, repris en 2024 par le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, suite à des années de surendettement.
L’enseigne Monoprix, appartenant au groupe Casino, a annoncé la fermeture prochaine de plusieurs de ses adresses en Île-de-France. Environ 80 salariés sont concernés à Malakoff, dans les Hauts-de-Seine, où un rassemblement a eu lieu pour protester contre la fermeture imminente d’un magasin ouvert il y a 44 ans. Les représentants syndicaux de la CGT et la CFDT étaient présents pour soutenir les salariés.
Cédric Mastain, secrétaire général de l’union locale CGT Malakoff, Montrouge et Vanves, a expliqué que malgré les promesses de reclassement jusqu’à 50 km de la direction, il serait impossible de les refuser selon les syndicats. Il a souligné que leur objectif était de requalifier les faits en licenciement économique pour offrir une certaine protection aux salariés concernés.
En février, Monoprix a annoncé une réorganisation de son parc de plus de 600 points de vente, incluant plusieurs projets impactant environ 200 salariés, sans suppression d’emploi. Trois magasins Monoprix en Île-de-France seront cédés à Lidl, et cinq fermetures de magasins sont prévues. Les adresses de La Défense et Vitry-sur-Seine en région parisienne sont également concernées.
Au niveau national, 11 Monop passeront en franchise et un autre sera vendu à Primaprix, une enseigne espagnole. La CGT Monoprix a critiqué cette réorganisation brutale, tandis que Monoprix a justifié ces projets comme faisant partie de la transformation du groupe Casino, repris par le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky en 2024.
La situation suscite des inquiétudes parmi les salariés et les syndicats, qui cherchent à protéger les emplois et les conditions de travail des travailleurs. La mobilisation à Malakoff montre la solidarité envers les salariés touchés par ces fermetures et réorganisations. Le groupe Casino, propriétaire de l’enseigne, a annoncé la prochaine fermeture de plusieurs adresses en Île-de-France.
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