Une institutrice condamnée à un an de prison avec sursis pour avoir humilié ses élèves de CP en Isère

À l’audience, l’institutrice avait demandé pardon et avait expliqué son comportement par son état psychologique de l’époque.


Publié



Temps de lecture : 1min



Le tribunal de de Bourgoin-Jallieu (Isère). (JUSTINE LEBLOND / RADIO FRANCE)

Une institutrice de 49 ans a écopé, mercredi 1er avril, d’un an de prison avec sursis, après avoir été jugée début mars par le tribunal de Bourgoin-Jallieu (Isère) pour des violences psychologiques sur 16 élèves de CP, en 2023 et 2024, alors qu’elle enseignait à Saint-Savin, rapporte ICI Isère.

Le ministère public avait requis deux ans de prison avec sursis probatoire. Mercredi matin, le président a souligné dans la lecture du jugement la gravité particulière des violences psychologiques exercées : un enfant qualifié de psychopathe, une fillette à la voix particulière traitée de poissonnière. «On sait ce qui t’attend, ta vie est déjà gâchée», avait aussi dit l’enseignante à une autre élève placée par l’aide sociale à l’enfance.

L’ex-institutrice s’est aussi vue notifier une interdiction à vie d’exercer une activité en lien avec des mineurs de manière professionnelle ou bénévole. À l’audience, l’institutrice avait demandé pardon et avait expliqué son comportement par son état psychologique de l’époque. Elle avait aussi imploré le tribunal de ne pas la priver de son droit d’enseigner.

Elle a dix jours pour faire appel.

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Le tribunal de de Bourgoin-Jallieu (Isère). (JUSTINE LEBLOND / RADIO FRANCE)

Une institutrice de 49 ans a écopé, mercredi 1er avril, d’un an de prison avec sursis, après avoir été jugée début mars par le tribunal de Bourgoin-Jallieu (Isère) pour des violences psychologiques sur 16 élèves de CP, en 2023 et 2024, alors qu’elle enseignait à Saint-Savin, rapporte ICI Isère.

Le ministère public avait requis deux ans de prison avec sursis probatoire. Mercredi matin, le président a souligné dans la lecture du jugement la gravité particulière des violences psychologiques exercées : un enfant qualifié de psychopathe, une fillette à la voix particulière traitée de poissonnière. «On sait ce qui t’attend, ta vie est déjà gâchée», avait aussi dit l’enseignante à une autre élève placée par l’aide sociale à l’enfance.

L’ex-institutrice s’est aussi vue notifier une interdiction à vie d’exercer une activité en lien avec des mineurs de manière professionnelle ou bénévole. À l’audience, l’institutrice avait demandé pardon et avait expliqué son comportement par son état psychologique de l’époque. Elle avait aussi imploré le tribunal de ne pas la priver de son droit d’enseigner. Elle a dix jours pour faire appel.

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