Une trentaine de prisonniers politiques ont été libérés au Venezuela.

L’ONG Foro Penal, spécialiste de la défense des prisonniers politiques, a annoncé lundi que 65 personnes avaient été libérées au cours des trois derniers jours, dans le cadre d’une loi d’amnistie promulguée jeudi.


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Une trentaine de prisonniers politiques sont sortis de la prison de Rodeo 1 dans la périphérie de Caracas (Venezuela), lundi 23 février, ont constaté des journalistes de l’AFP. Ces libérations s’inscrivent dans le cadre de la loi d’amnistie promulguée jeudi sous pression américaine, après la capture du président Nicolas Maduro le 3 janvier.

«On est libres, on est libres !», ont crié les détenus, cranes rasés et tee-shirts blancs, accueillis par de nombreux proches qui campaient devant l’établissement depuis des semaines. «Quarante-cinq jours à attendre la libération de mon fils et le voilà avec nous, merci ! Nous n’avons de rancune contre personne», a affirmé Manuel Vieira Rodriguez, père de Manuel Vieira Camacho, en référence à la promesse faite le 8 janvier par les autorités des libérations à venir.

L’ONG Foro Penal, spécialiste de la défense des prisonniers politiques, a signalé lundi matin que 65 personnes avaient été libérées au cours des trois derniers jours, dans le cadre de la loi d’amnistie. La loi a été jugée insuffisante par des défenseurs des droits humains. Elle ne couvre pas, par exemple, les cas liés au domaine militaire, fréquents dans la prison de Rodeo 1, où quelque 200 détenus avaient entamé une grève de la faim durant le week-end pour protester.

Une partie des personnes libérées dimanche et lundi font justement partie de personnes qui étaient exclues de l’amnistie. C’est ce qu’a signalé l’ONG Foro Penal, spécialiste de la défense des prisonniers politiques, annonçant que 65 personnes avaient été libérées au cours des trois derniers jours, dans le cadre d’une loi d’amnistie promulguée jeudi.

Une trentaine de prisonniers politiques ont été libérés de la prison de Rodeo 1 dans la périphérie de Caracas (Venezuela), le lundi 23 février. Ces libérations font suite à la loi d’amnistie promulguée sous pression américaine après la capture du président Nicolas Maduro le 3 janvier.

Les détenus, cranes rasés et tee-shirts blancs, ont été accueillis par leurs proches qui campaient devant l’établissement depuis des semaines. Manuel Vieira Rodriguez, père de Manuel Vieira Camacho, a exprimé sa gratitude en déclarant : «Quarante-cinq jours à attendre la libération de mon fils et le voilà avec nous, merci ! Nous n’avons de rancune contre personne.»

La loi d’amnistie a été jugée insuffisante par des défenseurs des droits humains, car elle ne couvre pas les cas liés au domaine militaire, fréquents dans la prison de Rodeo 1. En effet, environ 200 détenus avaient entamé une grève de la faim durant le week-end pour protester contre cette exclusion.

Malgré ces critiques, 65 personnes ont été libérées au cours des trois derniers jours, mais une partie d’entre elles étaient précisément exclues de l’amnistie. Cette situation souligne les défis persistants en matière de respect des droits de l’homme et de justice dans le système carcéral vénézuélien.

En conclusion, les libérations récentes de prisonniers politiques au Venezuela montrent une évolution positive, mais elles mettent en lumière la nécessité de garantir une amnistie plus inclusive et de veiller à ce que tous les individus soient traités équitablement devant la loi. Please keep the exact anchor texts of the links in

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