25 ans de réclusion pour l’auteur du féminicide

La cour d’Assises est allée plus loin en infligeant 25 ans de réclusion criminelle à l’auteur de ce féminicide. L’accusé, Christophe V réfléchit à un éventuel appel «mais ce n’est pas sûr, compte tenu de la jurisprudence de la cour«, a réagi Maître Rajjou, son avocat.

Devant le tribunal judiciaire de Versailles, s’est joué un énième procès sur un féminicide. Décrite comme une femme solaire et indépendante par ses proches, Magali B. était venue chercher quelques affaires et parler avec son compagnon, Christophe V., pour acter leur rupture. En couple depuis mai 2021, ils habitaient ensemble depuis juillet de la même année.

Gardien dans une école de Vélizy-Villacoublay, l’homme de 45 ans lui avait envoyé plusieurs centaines de messages pour qu’elle le rejoigne. L’enquête a révélé son inquiétude : deux jours avant de se rendre chez son ex, elle avait cherché sur internet les termes «pervers narcissique», «relation toxique» et «rupture amoureuse».

Il fait tout pour la faire venir, on est en plein dans l’emprise.

Maître Fabien Arakelian, avocat des proches de la victime

«J’ai horreur de la solitude, je ne supporte pas du tout«, avait pour sa part reconnu l’accusé.

Christophe V., 45 ans, avait avoué dans un appel au Samu en août 2022 avoir tué Magali B., sa compagne. Christophe V. l’a menacée de se suicider avant de s’en prendre à elle avec un couteau. Le médecin légiste constatera 34 plaies lors de l’autopsie du corps de la jeune femme. Voyant qu’elle était morte, il a ensuite essayé de mettre fin à ses jours en se tailladant les veines, en prenant des somnifères, en jetant un sèche-cheveux dans sa baignoire notamment.

Devant la cour, il est resté impassible face aux photographies de son appartement de fonction dans une école de Vélizy-Villacoublay, maculé de sang à l’arrivée des secours. «J’ai qualifié ça de boucherie en arrivant sur les lieux«, a résumé une enquêtrice du SRPJ de Versailles.

Son avocat, Me David Rajjou, a rappelé à la cour qu’il y avait «une anarchie totale dans les coups», demandant si son client, au casier judiciaire vierge, n’avait pas «commis un acte irréfléchi».

Il a également rappelé la mort du père de l’accusé quelques jours avant les faits.

Ce dossier nous montre une nouvelle fois à quel point les femmes sont vulnérables quand elles décident de quitter leur compagnon.

L’avocate générale de la cour d’Assises de Versailles

D’après les derniers chiffres officiels, 96 féminicides conjugaux ont été recensés en France en 2023.

Voyant qu’elle était morte, il a ensuite essayé de mettre fin à ses jours en se tailladant les veines, en prenant des somnifères, en jetant un sèche-cheveux dans sa baignoire notamment.

Devant la cour, il est resté impassible face aux photographies de son appartement de fonction dans une école de Vélizy-Villacoublay, maculé de sang à l’arrivée des secours. «J’ai qualifié ça de boucherie en arrivant sur les lieux«, a résumé une enquêtrice du SRPJ de Versailles.

Son avocat, Me David Rajjou, a rappelé à la cour qu’il y avait «une anarchie totale dans les coups», demandant si son client, au casier judiciaire vierge, n’avait pas «commis un acte irréfléchi».

Il a également rappelé la mort du père de l’accusé quelques jours avant les faits.

Ce dossier nous montre une nouvelle fois à quel point les femmes sont vulnérables quand elles décident de quitter leur compagnon.

L’avocate générale de la cour d’Assises de Versailles

D’après les derniers chiffres officiels, 96 féminicides conjugaux ont été recensés en France en 2023.

Après avoir constaté qu’elle était décédée, il a ensuite tenté de mettre fin à ses jours en se tailladant les veines, en prenant des somnifères, et en jetant un sèche-cheveux dans sa baignoire. Devant la cour, il est resté impassible face aux photos de son appartement de fonction dans une école de Vélizy-Villacoublay, couvert de sang à l’arrivée des secours. Une enquêtrice du SRPJ de Versailles a décrit les lieux comme une «boucherie». Son avocat a souligné l’anarchie des coups portés et a suggéré que son client, sans antécédents judiciaires, avait agi de manière impulsive. Il a également mentionné le décès du père de l’accusé quelques jours avant les événements. L’avocate générale de la cour d’Assises de Versailles a souligné la vulnérabilité des femmes lorsqu’elles décident de quitter leur partenaire. En 2023, 96 féminicides conjugaux ont été recensés en France selon les dernières statistiques officielles.

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