La générosité des donateurs a été déterminante. Mais il reste un point de vigilance.
Les Sages pointent notamment l’efficacité du travail mené par le général Georgelin décédé en août 2023 et de son successeur Philippe Jost, à la tête de l’établissement public créé pour l’occasion. La «générosité» des donateurs privés est l’une des autres explications de cette réussite, mentionnée dans ce troisième rapport. Enfin, le respect du calendrier «très resserré a été rendu possible par la mobilisation (…) des entreprises»
Le rapport salue la «générosité» des donateurs. 843 millions d’euros ont été collectés pour la rénovation du bâtiment. 700 millions ont été affectés aux deux premières phases des travaux et 140 millions d’euros restent disponibles pour la rénovation des extérieurs de la cathédrale. Ce nouveau chantier devrait durer plusieurs années encore. Seuls les fonds collectés grâce aux dons des grands mécènes et des entreprises seront utilisés.
La Cour des comptes demande aussi des avancées dans la création d’un musée de l’Oeuvre à l’Hôtel-Dieu, réunissant des chefs d’oeuvre de Notre-Dame. Emmanuel Macron l’avait annoncé en 2023, mais le projet est aujourd’hui suspendu.
Le rapport s’inquiète du budget de fonctionnement de la cathédrale. Suite à l’accroissement des dépenses de sûreté liée à l’affluence de visiteurs, il aurait doublé : 5,2 millions d’euros, par an dont 3,2 millions d’euros à la charge du diocèse de Paris et 2 millions d’euros pour l’État.
Le choix de restaurer à l’identique la toiture de Notre-Dame est pointée par la Cour des Comptes. Le bâtiment a été recouvert par plus d’une centaine de tonnes de plomb, un matériau dont l’ingestion ou l’inhalation est toxique. La France suit les décisions européennes sans évaluer l’exposition au risque ni le surcoût que cela engendre, regrette le rapport.
«L’Union européenne a confirmé l’emploi du plomb pour les travaux de restauration», reconnait la Cour des comptes. Pourtant les sages rappellent qu’une «règlementation nationale devrait prendre en compte le risque sanitaire en fonction de la nature et de l’usage des bâtiments».
Un système de recueil et de filtration des eaux de pluie qui ruissellent sur la toiture de Notre-Dame a bien été prévu, mais il ne convainc toujours pas les associations environnementales. Lors des travaux de restauration, 21 kilos de plombs par an seraient rejetés, selon les écologistes.
Suite à l’accroissement des dépenses de sûreté liée à l’affluence de visiteurs, il aurait doublé : 5,2 millions d’euros, par an dont 3,2 millions d’euros à la charge du diocèse de Paris et 2 millions d’euros pour l’État.
Le choix de restaurer à l’identique la toiture de Notre-Dame est pointée par la Cour des Comptes. Le bâtiment a été recouvert par plus d’une centaine de tonnes de plomb, un matériau dont l’ingestion ou l’inhalation est toxique. La France suit les décisions européennes sans évaluer l’exposition au risque ni le surcoût que cela engendre, regrette le rapport.
«L’Union européenne a confirmé l’emploi du plomb pour les travaux de restauration», reconnait la Cour des comptes. Pourtant les sages rappellent qu’une «règlementation nationale devrait prendre en compte le risque sanitaire en fonction de la nature et de l’usage des bâtiments».
Un système de recueil et de filtration des eaux de pluie qui ruissellent sur la toiture de Notre-Dame a bien été prévu, mais il ne convainc toujours pas les associations environnementales. Lors des travaux de restauration, 21 kilos de plombs par an seraient rejetés, selon les écologistes.
La Cour des Comptes a salué la gestion du chantier de restauration de Notre-Dame de Paris, soulignant la réussite de ce projet pharaonique en France après l’incendie de 2019. Les efforts du général Georgelin et de son successeur Philippe Jost, ainsi que la générosité des donateurs privés, ont été mis en avant. Le respect du calendrier serré a été possible grâce à la mobilisation des entreprises. Avec un budget de 843 millions d’euros, dont 700 millions ont été utilisés pour les deux premières phases des travaux, et 140 millions restant pour les travaux extérieurs, le chantier devrait se poursuivre pendant plusieurs années. Seuls les fonds provenant de donateurs et d’entreprises seront utilisés.
La Cour des Comptes a également demandé des progrès dans la création d’un musée de l’Œuvre à l’Hôtel-Dieu, regroupant des chefs-d’œuvre de Notre-Dame. Malgré l’annonce d’Emmanuel Macron en 2023, le projet est actuellement suspendu. Le rapport a soulevé des inquiétudes concernant le budget de fonctionnement de la cathédrale, qui aurait doublé en raison des dépenses liées à la sécurité en raison de l’augmentation du nombre de visiteurs.
La décision de restaurer la toiture de Notre-Dame à l’identique, malgré l’utilisation de plomb, a été critiquée par la Cour des Comptes en raison des risques pour la santé. Bien que l’Union européenne ait autorisé l’utilisation de plomb, les sages estiment qu’une réglementation nationale devrait prendre en compte les risques sanitaires. Malgré la prévision d’un système de collecte et de filtration des eaux de pluie, les associations environnementales restent préoccupées par les rejets de plomb pendant les travaux de restauration.
En raison de l’augmentation des dépenses liées à la sécurité due à l’afflux de visiteurs, le coût annuel aurait doublé : 5,2 millions d’euros, dont 3,2 millions d’euros à la charge du diocèse de Paris et 2 millions d’euros pour l’État.
La décision de restaurer à l’identique la toiture de Notre-Dame est critiquée par la Cour des Comptes. Le bâtiment a été recouvert de plus d’une centaine de tonnes de plomb, un matériau toxique en cas d’ingestion ou d’inhalation. La France suit les directives européennes sans évaluer pleinement les risques sanitaires ni les coûts supplémentaires que cela entraîne, selon le rapport.
La Cour des comptes reconnaît que l’Union européenne a autorisé l’utilisation du plomb pour les travaux de restauration. Cependant, les experts soulignent que la réglementation nationale devrait prendre en considération les risques sanitaires en fonction de la nature et de l’utilisation des bâtiments.
Un système de collecte et de filtration des eaux de pluie qui s’écoulent sur la toiture de Notre-Dame a été prévu, mais il ne satisfait toujours pas les associations environnementales. Selon les écologistes, 21 kilos de plomb seraient rejetés chaque année lors des travaux de restauration.
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