Ce mercredi 1er octobre, Voi déploie 6000 vélos électriques en libre-service. La Ville de Paris a décidé d’ouvrir le marché à un troisième opérateur aux prix compétitifs qui forcent ses concurrents à s’adapter. On a comparé pour vous.
Et de 3 ! Dès le 1er octobre 2025, les cyclistes occasionnels auront l’embarras du choix. À l’occasion du renouvellement pour 4 ans des opérateurs de vélos électriques en libre-service dans la capitale, un petit nouveau fait une entrée fracassante sur le marché en cassant les prix.
Tarifs des trois opérateurs de vélos électriques en libre-service à Paris
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© France 3 Paris Ile-de-France
25 centimes par minute, sans frais de déblocage (un tarif minimum, en quelque sorte, facturé dès que l’on prend le vélo), contre 28 centimes pour Lime ou 35 pour Dott (qui a fusionné avec Tier en 2023), les deux opérateurs historiques, qui facturent 1 euro de déblocage. Sur les tarifs à la durée, le prix est aussi relativement moins cher.
Tarifs des trois opérateurs de vélos électriques en libre-service selon les offres proposées à Paris
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© France 3 Paris Ile-de-France
Le suédois Voi n’est pas si nouveau qu’il n’y paraît. Il se présente comme le leader européen de la mobilité électrique, et est déjà présent dans 13 pays, et plusieurs capitales comme Londres, Berlin ou Stockholm. Il s’est également implanté dans les agglomérations de Marseille, le Havre, Grenoble ou Saint-Quentin-en-Yvelines. Il vient donc de remporter son plus gros contrat en France.
Dès mercredi 1er octobre, les 6000 vélos qui attendent dans un immense hangar de Gennevilliers, le futur centre de maintenance de la flotte, seront déployés par des navettes aux quatre coins de la capitale. «Ils apparaîtront sur l’application en temps réel », confie-t-on du côté de l’entreprise. Et à l’instar des autres concurrents, des patrouilles veilleront au remplacement des batteries, où les vélos seront géolocalisés. « 6000, ça reste dans les standards.
Chaque ville a sa propre politique, qui dépend des infrastructures, des rues, de l’héritage. Il faut à chaque fois prendre en compte la masse et quantité de population.
Du côté des deux autres opérateurs, on s’adapte à la nouvelle donne. Sur les prix, l’opérateur Lime va par exemple rallonger la durée de ses forfaits 200 minutes, qui passent d’une semaine à un mois, et les 400 minutes, seront utilisables pendant 90 jours, au lieu de 30 jusqu’à présent.
Mais il va falloir redoubler d’efforts. Car le nouveau venu empiète en outre sur la flotte globale des 18000 vélos, que les 3 opérateurs vont devoir se partager, à raison de 6000 chacun, au lieu des 9000 exploités par les deux historiques. En d’autres termes, Lime et Dott perdent 3000 vélos chacun, potentiellement exploitables.
Le contrat prévoit une augmentation de la flotte d’un opérateur si celui-ci montre que chaque fait vélo fait en moyenne 4 trajets par jour pendant 30 jours. «Historiquement, ça s’est toujours produit à Paris», explique-t-on chez Lime. Il y a eu jusqu’à 15000 vélos pendant les JO. Les utilisateurs vont être surpris au début, mais on a lancé une campagne pour qu’ils comprennent que ce n’est pas de notre ressort, poursuit l’entreprise, plutôt ravie d’avoir été renouvelée pour 4 ans.
C’est effectivement une décision de la mairie pour «renforcer la régulation des services en les contractualisant» expliquait en juin David Belliard (les Ecologistes), l’adjoint aux mobilités, au moment de la signature des contrats.
En termes de régulation, la grande nouveauté sera la limitation des places de stationnement sur les emplacements avec arceaux, afin d’éviter que les vélos de location ne prennent la place des vélos individuels, qui ont besoin d’être attachés. Il ne sera donc plus possible de garer son vélo électrique de location sur des emplacements avec moins de 4 arceaux.
Nous demanderons sans doute plus d’emplacements avec 6 à 8 arceaux, mais ils sont déjà majoritaires
Puis cela ira crescendo en fonction du nombre d’arceaux : de 1 place s’il y a entre 4 et 6 arceaux, jusqu’à 6 maximum, pour les gros emplacements (rares) de plus de 26 arceaux. «Le plus gros changement est l’interdiction sur les emplacements de 3 arceaux», confie-t-on chez Dott. «Il y aura forcément au début des endroits en tension, comme sur les grands Boulevards. On surveillera d’emblée les zones en tensions. Il faudra sans doute affiner les analyses avec les nouvelles règles, partager nos données d’utilisation et faire des recommandations à la mairie. Évidemment, nous demanderons sans doute plus d’emplacements avec 6 à 8 arceaux, mais ils sont déjà majoritaires.
Pas de grande inquiétude du côté de Lime. «Les utilisateurs habituels ne vont pas être surpris. Il y en aura juste moins. On va communiquer avec les clients. Ça risque de manquer mais on continuera d’échanger avec les mairies centrales et d’arrondissement, en fonction des données et des frictions qu’on remarquera sur le terrain».
Pour marquer le coup de ce nouveau contrat de 4 ans, les opérateurs renouvellent également une partie de leur flotte. À l’instar de Lime, qui déploie, dès le 1er octobre, un vélo plus léger et plus bas, afin de gagner en maniabilité. «On vise une nouvelle clientèle parfois réticente à louer un vélo trop lourd ou trop gros», explique-t-on chez Lime, qui vante le fait de maîtriser tout le cycle de production du vélo.
Les 3 opérateurs proposeront également des vélos avec des sièges pour enfants, qui devraient se déployer d’ici l’automne, pour le bonheur des parents.
Lors du renouvellement des contrats des opérateurs de vélos électriques en libre-service à Paris pour 4 ans, un nouvel acteur fait une entrée remarquée en proposant des prix cassés.
À 25 centimes par minute, sans frais de déblocage, le nouveau venu propose des tarifs plus avantageux que Lime et Dott, les opérateurs historiques. Ce dernier facture 1 euro de déblocage. De plus, sur les tarifs à la durée, le prix est également plus abordable.
Le suédois Voi, déjà présent dans plusieurs pays et capitales européennes, remporte son plus gros contrat en France. Il déploiera 6000 vélos à Paris à partir du 1er octobre, avec un centre de maintenance à Gennevilliers.
Les autres opérateurs comme Lime s’adaptent à cette nouvelle concurrence en ajustant leurs offres. Cependant, avec l’arrivée de Voi, la flotte totale de vélos à Paris sera partagée entre les trois opérateurs, chacun exploitant 6000 vélos au lieu des 9000 habituels.
La mairie de Paris a renouvelé les contrats des opérateurs pour 4 ans afin de renforcer la régulation des services de vélos électriques en libre-service. Une nouvelle régulation limitera les places de stationnement pour éviter que les vélos de location ne prennent la place des vélos individuels. Il ne sera plus possible de garer son vélo électrique de location sur des emplacements avec moins de 4 arceaux. Cette restriction s’inscrit dans le cadre du renouvellement du contrat des opérateurs de vélos électriques en libre-service à Paris pour une durée de 4 ans, marquant l’entrée d’un troisième opérateur sur le marché à des prix compétitifs.
Selon les nouvelles règles, le nombre d’arceaux déterminera le nombre de places de stationnement disponibles. Ainsi, il y aura 1 place pour entre 4 et 6 arceaux, jusqu’à 6 maximum pour les grands emplacements de plus de 26 arceaux. Cette interdiction sur les emplacements de 3 arceaux vise à améliorer la gestion des emplacements de stationnement pour les vélos électriques.
Les opérateurs, tels que Dott et Lime, s’adaptent à ces changements en renouvelant une partie de leur flotte. Lime déploie un vélo plus léger et plus bas à partir du 1er octobre pour gagner en maniabilité et attirer une nouvelle clientèle. De plus, des vélos équipés de sièges pour enfants devraient être disponibles d’ici l’automne, offrant plus d’options aux utilisateurs.
En termes de tarification, le nouveau venu propose un tarif de 25 centimes par minute sans frais de déblocage, tandis que Lime et Dott facturent respectivement 28 et 35 centimes par minute avec des frais de déblocage. Cette concurrence accrue entre les opérateurs devrait bénéficier aux utilisateurs, en leur offrant plus de choix et des tarifs plus compétitifs.
Malgré ces changements, les opérateurs assurent une transition en douceur pour les utilisateurs habituels et se disent prêts à collaborer avec les autorités locales pour résoudre les éventuelles frictions liées à l’occupation des emplacements de stationnement. En somme, cette évolution du marché des vélos électriques en libre-service à Paris promet une meilleure qualité de service et des options plus diversifiées pour les cyclistes de la capitale. Les tarifs à la durée offrent également des prix relativement moins chers.
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