Procès en appel de policiers de Seine-Saint-Denis pour violences

Le tribunal de Bobigny était allé au-delà des réquisitions du parquet.

Ces fonctionnaires avaient été reconnus coupables de faits de violences et faux procès-verbaux en 2019-2020, au préjudice d’habitants des cités Scandicci et des Courtillières, connues pour héberger du trafic de drogues.

Relaxe pour le 6e policier

Un sixième policier mis en cause avait été relaxé. Damien P., dont le ministère public avait demandé la relaxe, avait été condamné à six mois de prison avec sursis pour des violences.

Son avocate, Pauline Ragot attend de ce procès en appel de «faire totalement et définitivement innocenter ce policier au caractère calme et au professionnalisme unanimement reconnu par son institution». Le gardien de la paix Raphaël I., en reconversion dans l’informatique, avait été reconnu coupable d’avoir frappé gratuitement un gardien d’immeuble.

La justice, qui lui avait infligé la peine la plus lourde, l’a interdit définitivement d’exercer comme fonctionnaire de police.

Procès-verbal mensonger

Aux côtés du policier Yazid B., il avait aussi été reconnu coupable d’avoir mené une perquisition illégale en pleine nuit, justifiant a posteriori celle-ci par un procès-verbal mensonger. Le second avait été condamné à 12 mois de prison dont six avec sursis pour des coups non justifiés portés à des interpellés en plusieurs occasions.

Le tribunal avait infligé une peine de 18 mois de prison dont dix assortis d’un sursis simple au chef de la brigade Christian Z., coupable d’avoir fracassé à la matraque la main d’un jeune dealer dans une pièce du commissariat.

Julien S., surnommé «l’Electricien» pour sa propension à utiliser le pistolet à impulsion électrique, avait été condamné à huit mois avec sursis pour des coups et jets de gaz lacrymogène.

«Je ne me souviens pas de cette intervention», avait-on entendu durant les trois jours du procès, au printemps 2023, comme un écho déformé des «je ne me souviens pas de cette conversation» qui ponctue généralement les procès de trafiquants de drogue.

Pour les prévenus, les accusations relevaient d’un «complot» de leurs collègues policiers sur fond de rivalités délétères entre les différents départements du commissariat de Pantin.

Le second avait été condamné à 12 mois de prison dont six avec sursis pour des coups non justifiés portés à des interpellés en plusieurs occasions.

Le tribunal avait infligé une peine de 18 mois de prison dont dix assortis d’un sursis simple au chef de la brigade Christian Z., coupable d’avoir fracassé à la matraque la main d’un jeune dealer dans une pièce du commissariat.

Julien S., surnommé «l’Electricien» pour sa propension à utiliser le pistolet à impulsion électrique, avait été condamné à huit mois avec sursis pour des coups et jets de gaz lacrymogène.

«Je ne me souviens pas de cette intervention», avait-on entendu durant les trois jours du procès, au printemps 2023, comme un écho déformé des «je ne me souviens pas de cette conversation» qui ponctue généralement les procès de trafiquants de drogue.

Pour les prévenus, les accusations relevaient d’un «complot» de leurs collègues policiers sur fond de rivalités délétères entre les différents départements du commissariat de Pantin.

En cette période où la confiance dans la police est mise à mal par des affaires de violence et de falsification, il est essentiel que la justice puisse faire la lumière sur ces pratiques condamnables. Les citoyens doivent pouvoir compter sur une police intègre et respectueuse des lois, sans abus de pouvoir ni comportements répréhensibles.

Il est également crucial que les policiers coupables de fautes graves soient tenus responsables de leurs actes et que des mesures soient prises pour garantir que de tels abus ne se reproduisent pas à l’avenir.

Le procès en appel de ces policiers de la brigade de Pantin est une étape importante dans la lutte contre l’impunité et pour la protection des droits des citoyens, en particulier ceux des quartiers populaires souvent stigmatisés et marginalisés.

Il revient à la justice de rendre des verdicts justes et équitables, en prenant en compte toutes les preuves et en garantissant un procès équitable pour toutes les parties impliquées.

Les citoyens ont le droit de vivre en sécurité et de bénéficier d’une protection efficace de la part des forces de l’ordre, mais cette protection ne doit pas se faire au détriment de leurs droits et de leur dignité.

En condamnant les policiers coupables d’abus et de violences, la justice envoie un message fort selon lequel de tels comportements ne seront pas tolérés et que les responsables devront répondre de leurs actes devant la loi.

Il est essentiel que les autorités policières et judiciaires travaillent ensemble pour garantir l’intégrité de la police et la confiance des citoyens dans cette institution essentielle à la sécurité publique.

Le procès en appel de ces policiers de Pantin est une occasion de réaffirmer l’importance de l’application stricte de la loi et de la protection des droits fondamentaux de tous les citoyens, sans distinction ni discrimination.

Le deuxième avait été condamné à une peine de 12 mois de prison, dont six avec sursis, pour avoir porté des coups non justifiés à des interpellés à plusieurs reprises.

Le tribunal avait décidé de condamner le chef de la brigade Christian Z. à une peine de 18 mois de prison, dont dix avec sursis, pour avoir brisé la main d’un jeune dealer avec une matraque dans une pièce du commissariat.

Julien S., également connu sous le surnom de «l’Electricien» en raison de son utilisation fréquente du pistolet à impulsion électrique, avait écopé de huit mois de prison avec sursis pour avoir utilisé des coups et des gaz lacrymogènes.

Pendant les trois jours du procès au printemps 2023, on avait souvent entendu l’affirmation «Je ne me souviens pas de cette intervention», semblable au refrain habituel des trafiquants de drogue lors des procès.

Les prévenus avaient affirmé que les accusations étaient le résultat d’un «complot» ourdi par leurs collègues policiers, sur fond de rivalités toxiques entre les différents services du commissariat de Pantin.

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