Un hommage lui a été rendu au sein de ce même parc cinq ans après son assassinat par un terroriste islamiste.
La ville a souhaité «donner son nom à ce parc, le plus grand et le plus fréquenté de la commune (…) où il aimait se rendre avec son fils pour jouer et se promener», a expliqué le maire, Thibault Humbert, qui a dévoilé une plaque évoquant «cet Eragnien devenu un symbole de la liberté d’expression».
Un parc de la ville d’Eragny-sur-Oise où Samuel Paty aimait se promener a été rebaptisé dimanche à son nom, près de cinq ans après l’assassinat dans cette ville du Val-d’Oise du professeur d’histoire-géographie par un jeune islamiste tchétchène.
Le parc est «situé entre deux écoles«, faisant ainsi «le lien entre sa vie et la jeunesse qu’il a tant aimée«, a ajouté l’édile, entouré de nombreux élus.
Quelque 150 personnes ont ensuite marché vers le cimetière de cette ville de 18.000 habitants, au nord-ouest de Paris. L’enseignant n’y est pas inhumé mais le monument aux morts compte une plaque à son nom.
Dans un discours citant plusieurs fois Jean Jaurès, le préfet du Val-d’Oise, Philippe Court, a rendu hommage à Samuel Paty, «victime du terrorisme islamiste et de son sinistre cortège : la haine, de la France et de l’autre, mais aussi la bêtise, le mensonge et la rumeur«.
Le professeur de 47 ans avait été poignardé puis décapité par Abdoullakh Anzorov, réfugié russe d’origine tchétchène âgé de 18 ans, tué par la police peu après l’attentat le 16 octobre 2020. Il reprochait à Samuel Paty d’avoir montré des caricatures de Mahomet en classe, à la suite d’une campagne de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux au sujet du contenu de son cours sur la liberté d’expression.
À l’issue du procès en première instance, les huit personnes accusées d’être impliquées à divers degrés dans l’assassinat de Samuel Paty ont été reconnues coupables et condamnées à des peines allant de un à seize ans de prison. Le procès en appel concernant les principaux accusés s’ouvrira début 2026.
Depuis mars dernier le collège où enseignait le professeur à Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines a été rebaptisé collège Samuel Paty.
La région Ile-de-France a annoncé dimanche qu’un futur lycée de Seine-et-Marne porterait aussi son nom.
Il reprochait à Samuel Paty d’avoir montré des caricatures de Mahomet en classe, à la suite d’une campagne de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux au sujet du contenu de son cours sur la liberté d’expression.
À l’issue du procès en première instance, les huit personnes accusées d’être impliquées à divers degrés dans l’assassinat de Samuel Paty ont été reconnues coupables et condamnées à des peines allant de un à seize ans de prison. Le procès en appel concernant les principaux accusés s’ouvrira début 2026.
Depuis mars dernier, le collège où enseignait le professeur à Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines a été rebaptisé collège Samuel Paty. La région Ile-de-France a annoncé dimanche qu’un futur lycée de Seine-et-Marne porterait aussi son nom.
Le parc situé à Eragny-sur-Oise dans le Val-d’Oise où vivait le professeur d’histoire-géographie porte son nom depuis ce dimanche. La ville a souhaité honorer sa mémoire en donnant son nom à ce parc, le plus grand et le plus fréquenté de la commune, où il aimait se rendre avec son fils pour jouer et se promener.
Le parc a été rebaptisé en son honneur près de cinq ans après son assassinat par un terroriste islamiste. Situé entre deux écoles, le parc symbolise le lien entre la vie de Samuel Paty et la jeunesse qu’il aimait tant, selon le maire Thibault Humbert.
Environ 150 personnes ont participé à une marche vers le cimetière de la ville, où bien que l’enseignant ne soit pas inhumé, une plaque à son nom figure sur le monument aux morts. Lors de cette commémoration, le préfet du Val-d’Oise, Philippe Court, a souligné que Samuel Paty était une victime du terrorisme islamiste et de ses conséquences néfastes telles que la haine, la bêtise, le mensonge et la rumeur.
Le meurtre de Samuel Paty a eu lieu le 16 octobre 2020, lorsque le professeur de 47 ans a été poignardé et décapité par Abdoullakh Anzorov, un jeune islamiste tchétchène de 18 ans. La raison de cet acte barbare était le fait que Samuel Paty avait montré des caricatures de Mahomet en classe, ce qui avait déclenché une campagne de désinformation sur les réseaux sociaux.
La mémoire de Samuel Paty reste vivante à travers ces divers hommages, et son engagement pour la liberté d’expression continue d’inspirer et de marquer les esprits.
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