In Beautheil-Saints, in Seine-et-Marne, there is a cereal producer. He diversified and also started producing wine. The result: bottles with a vintage produced in Île-de-France, giving hope to a culture that was thought to be extinct.
Usually, people come here to stock up on vegetables and especially potatoes. But this time, there’s a change of plan because the agricultural owners of Beautheil-Saints (Seine-et-Marne) are opening their doors for a tasting session.
Today, visitors are tasting 100% Briard Chardonnay and the 2024 vintage. Briard, named after the Brie region which includes part of Seine-et-Marne.
Before producing wine, this domain in Seine-et-Marne is primarily dedicated to agricultural production.
•
© Tania Watine / France Télévisions
Connoisseurs are pleasantly surprised and enjoying the drink in moderation: «It’s fruity. You can tell it’s a young wine, but promising. Normally, it’s a good surprise. It’s completely crazy, but very nice to have this next to the house, it’s really nice.«
In this vineyard, there is something for everyone: Pinot Noir, Chenin, and Chardonnay. In total, two hectares of vines, amidst cereal fields. A place where no one imagined it, but that didn’t discourage Agathe Maury. «The plans were very small. La productrice agricole explique : «Nous avons commencé par cela, afin d’avoir notre pied de vigne qui forme ensuite le rameau principal avec ses rameaux fructifères.»
On est loin du cliché viticole classique sur cette terre argileuse remplie de pierres. Agathe Maury ajoute : «Nous avons de belles pierres molières, typiques de la région de Brie. Cela n’est pas un obstacle, au contraire, les racines peuvent facilement puiser dans le sol. Les cailloux sont bénéfiques car ils reflètent et réfléchissent la lumière.»
Après quatre ans, les cépages montrent des promesses. En 2025, 10 000 bouteilles ont été produites et vendues à 14 euros chacune. Cependant, il ne s’agit pas d’une compétition avec les vins renommés de Bourgogne. Arnaud Maury, également producteur sur ce domaine, plaisante en disant : «Il n’y a pas de rivalité, ce sont juste des collègues. Notre vin sera différent : la Bourgogne restera la Bourgogne, l’Île-de-France restera l’Île-de-France et Beaune produira un vin différent.»
Avec 250 hectares cultivés dans la région, de plus en plus de personnes se lancent dans cette aventure. Cela marque le retour des vignobles en Île-de-France, près de deux siècles après leur disparition.
Avec Farid Benbekai. A la clé : des bouteilles de vin avec un cru produit en Île-de-France, redonnant espoir à une culture que l’on croyait disparue. La productrice agricole précise qu’ils ont démarré en plantant les pieds de vigne de manière à ce que le rameau principal soit formé après le rameau, avec ses rameaux fructifères.
Pour Agathe Maury, cette terre argileuse truffée de pierres n’est pas loin des emblématiques cartes postales viticoles. Elle explique : «On a de la belle pierre molière. Voilà, ça c’est typique de la région de Brie.» Elle voit cet avantage dans les pierres comme un atout pour les racines de la vigne, qui peuvent puiser facilement dans le sol. Les cailloux reflètent et réfléchissent la lumière, ce qui est bénéfique pour la vigne.
Quatre ans plus tard, les cépages prometteurs ont permis la production de 10 000 bouteilles vendues à 14 euros l’unité en 2025. Malgré cela, il n’y a pas de rivalité avec les célèbres vins de Bourgogne. Arnaud Maury, également producteur de ce domaine, souligne : «Il n’y a pas de concurrence, ce sont juste des collègues. Ce sera un vin différent : la Bourgogne restera la Bourgogne, l’Île-de-France restera l’Île-de-France et Beaune fera un vin différent.»
La région compte 250 hectares de vignobles cultivés, avec de plus en plus de personnes se lançant dans cette aventure. C’est un signe du retour des vignobles en Île-de-France, près de deux siècles après leur extinction.
Avec Farid Benbekai.
SOURCE
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.















Deja una respuesta