Ce mercredi, l’écologiste David Belliard s’est dit favorable à une union avec d’autres forces de gauche, hors LFI. Ce serait la première fois que socialistes, écologistes et communistes feraient campagne ensemble dès le premier tour des municipales. Les militants doivent voter ce mercredi.
«J’invite tous les écologistes parisiens à voter mercredi pour cet accord pour que nous fassions une liste commune, une union très très large de toutes les forces de gauche qui le souhaitent«, a déclaré ce mercredi au micro de franceinfo le candidat écologiste dans la capitale.
«C’est nouveau, c’est vraiment quelque chose d’historique pour nous«, a-t-il poursuivi.
Cette union qui n’inclut pas La France insoumise, est soumise au vote des adhérents écologistes, communistes et socialistes ce mercredi. Les résultats seront connus dans la nuit de mercredi à jeudi.
Cet accord, qui prévoit le désistement de David Belliard et de son homologue communiste Ian Brossat, est soumis au vote des trois formations politiques.
«Nous avons travaillé et convenu avec Emmanuel Grégoire (PS) qu’il porterait» l’union à gauche lors des élections municipales de Paris, a déclaré le candidat écologiste à franceinfo ce mercredi matin.
Ian Brossat, candidat communiste participe également à cette union. Elle se fera «partout à l’échelle de Paris et l’ensemble des arrondissements. C’est historique, c’est la première fois dans l’histoire politique de Paris que nous unissons nos forces dès le premier tour. D’habitude on attendait le second tour«, constate-t-il
Pour la première fois, socialistes, communistes et écologistes peuvent partir unis dès le premier tour à Paris.
Cet accord sera soumis au vote de nos adhérents ce soir.
C’est historique.
Quand une droite extrémisée menace, nous avons le devoir d’unir nos forces. pic.twitter.com/fKoEog4xsf
— Ian Brossat (@IanBrossat) December 17, 2025
Le risque selon lui, c’est que Paris «tombe dans l’escarcelle d’une droite extrémisée, celle de Mme Dati«. Ian Brossat redoute «les alliances entre la droite et l‘extrême droite«. «Quand Mme Knafo, proche d’Éric Zemmour, dit dans le Journal du Dimanche ‘je veux une alliance avec Mme Dati’, ça veut dire que ce qui se prépare, c’est l’union des droites déclinée à Paris«
«Si on ne veut pas ça, on a besoin de se rassembler et c’est ce que nous sommes en passe de faire«, poursuit-il.
Pour sa part, Emmanuel Grégoire estime sur X qu’en mars prochain «il n’y a qu’un seul choix à faire : celui entre un projet de gauche progressiste, et un projet conservateur et réactionnaire».
Selon un sondage Ipsos publié samedi dans Le Parisien, une union de la gauche derrière Emmanuel Grégoire au premier tour obtiendrait 32 % des voix, devant la droite emmenée par Rachida Dati (27 %), également soutenue par le MoDem, le candidat Horizons soutenu par Renaissance Pierre-Yves Bournazel (14 %) et la candidate LFI Sophia Chikirou (13%).
Ian Brossat redoute «les alliances entre la droite et l‘extrême droite«. «Quand Mme Knafo, proche d’Éric Zemmour, dit dans le Journal du Dimanche ‘je veux une alliance avec Mme Dati’, ça veut dire que ce qui se prépare, c’est l’union des droites déclinée à Paris«
«Si on ne veut pas ça, on a besoin de se rassembler et c’est ce que nous sommes en passe de faire«, poursuit-il.
Pour sa part, Emmanuel Grégoire estime sur X qu’en mars prochain «il n’y a qu’un seul choix à faire : celui entre un projet de gauche progressiste, et un projet conservateur et réactionnaire».
Selon un sondage Ipsos publié samedi dans Le Parisien, une union de la gauche derrière Emmanuel Grégoire au premier tour obtiendrait 32 % des voix, devant la droite emmenée par Rachida Dati (27 %), également soutenue par le MoDem, le candidat Horizons soutenu par Renaissance Pierre-Yves Bournazel (14 %) et la candidate LFI Sophia Chikirou (13%).
Ce mercredi, l’écologiste David Belliard s’est dit favorable à une union avec d’autres forces de gauche, hors LFI. Ce serait la première fois que socialistes, écologistes et communistes feraient campagne ensemble dès le premier tour des municipales. Les militants doivent voter ce mercredi.
Lorsqu’une droite extrémiste menace, nous avons le devoir de nous unir. Le risque selon Ian Brossat est que Paris tombe sous l’emprise d’une droite extrémiste, celle de Mme Dati. Il redoute les alliances entre la droite et l’extrême droite, soulignant que l’union des droites se prépare à Paris. Pour éviter cela, il estime qu’il est nécessaire de se rassembler, ce que nous sommes en train de faire. Emmanuel Grégoire affirme qu’en mars prochain, le choix se fera entre un projet de gauche progressiste et un projet conservateur et réactionnaire. Selon un sondage Ipsos, une union de la gauche derrière Emmanuel Grégoire obtiendrait plus de voix que la droite emmenée par Rachida Dati, soutenue par le MoDem, le candidat Horizons soutenu par Renaissance Pierre-Yves Bournazel et la candidate LFI Sophia Chikirou.
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