«On ne bougera pas d’ici tant qu’on n’aura pas été reçus et entendus», a-t-il ajouté, applaudi par les manifestants, rassemblés autour d’une estrade improvisée faite de ballots de paille.
Dans le même temps, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a promis d’«accélérer», dans un message posté sur X.
«Les agriculteurs veulent que cela accélère. Nous allons accélérer. Avec le Premier ministre et le gouvernement, nous poursuivons le travail d’élaboration de propositions concrètes ce jour pour permettre à ceux qui nous nourrissent de remplir leur mission», a-t-elle déclaré, sans plus de précisions.
Le vice-président de la FNSEA, tout en rappelant l’opposition à l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé samedi au Paraguay, a listé quatre autres «priorités» nationales défendues ce mardi.
Le syndicat demande «une loi spéciale» pour aborder «la prédation du loup, les moyens de production et le sujet de l’eau», «un moratoire sur l’ensemble des sujets eau», la «suspension de la dernière version de la directive nitrates», qui fixe les calendriers d’épandage des engrais, et des mesures fiscales, notamment «une déduction pour aléas économiques» pour amortir les chocs du marché.
La préfecture de police comptait à 10H00 à Paris quelque 400 manifestants rassemblés aux abords de l’Assemblée nationale et 353 tracteurs positionnés quai d’Orsay. Damien Greffin a pour sa part évoqué «plus de 500 tracteurs et 800 agriculteurs».
Les agriculteurs de la FNSEA mobilisés avec plus de 500 tracteurs et plus de 400 manifestants à Paris veulent être entendus et obtenir des réponses concrètes à leurs revendications, notamment une loi spéciale sur le loup, l’eau et les normes environnementales.
Les agriculteurs venus manifester mardi matin à Paris avec au moins 350 tracteurs n’en bougeront pas tant que leurs demandes n’auront pas été «entendues», a averti l’un des vice-présidents du syndicat FNSEA, organisateur de cette mobilisation. «La révolte paysanne redémarre aujourd’hui et nous resterons ici jusqu’à ce qu’on ait des réponses. On demande à être reçus par le Premier ministre,» a déclaré à ses troupes Damien Greffin, également responsable du syndicat pour le grand bassin parisien. «On ne bougera pas d’ici tant qu’on n’aura pas été reçus et entendus», a-t-il ajouté, applaudi par les manifestants, rassemblés autour d’une estrade improvisée faite de ballots de paille.
Dans le même temps, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a promis d'»accélérer», dans un message posté sur X. «Les agriculteurs veulent que cela accélère. Nous allons accélérer. Avec le Premier ministre et le gouvernement, nous poursuivons le travail d’élaboration de propositions concrètes ce jour pour permettre à ceux qui nous nourrissent de remplir leur mission», a-t-elle déclaré, sans plus de précisions.
Le vice-président de la FNSEA, tout en rappelant l’opposition à l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé samedi au Paraguay, a listé quatre autres «priorités» nationales défendues ce mardi. Le syndicat demande «une loi spéciale» pour aborder «la prédation du loup, les moyens de production et le sujet de l’eau», «un moratoire sur l’ensemble des sujets ea»u, la «suspension de la dernière version de la directive nitrates», qui fixe les calendriers d’épandage des engrais, et des mesures fiscales, notamment «une déduction pour aléas économiques» pour amortir les chocs du marché.
La préfecture de police comptait à 10H00 à Paris quelque 400 manifestants rassemblés aux abords de l’Assemblée nationale et 353 tracteurs positionnés quai d’Orsay. Damien Greffin a pour sa part évoqué «plus de 500 tracteurs et 800 agriculteurs». Please rewrite this sentence.
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