Peine avec sursis pour la propriétaire ayant noyé son chien : une association réclame des sanctions plus sévères

La propriétaire d’un chien a été condamnée à 4 mois de prison avec sursis. En 2024, elle avait noyé chez elle à Paris l’animal dans une bassine d’eau. Une sanction trop légère d’après une association de protection animale.

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«Une peine bien trop légère» selon l’association YouCare. «Il faut des sanctions plus lourdes pour dissuader les auteurs d’actes cruels envers des animaux«, note Thomas Moreau le fondateur de l’association de protection animale YouCare qui s’est portée partie civile dans cette affaire.

Le 5 janvier dernier, au Tribunal de Paris, une femme a été condamnée à une interdiction à vie de détenir un animal pour avoir noyé son chien Felix dans une bassine d’eau dans son domicile à Paris. Elle a également écopé de 4 mois de prison avec sursis probatoire assortis d’une obligation de soins et 3 500 € d’amende. «Une victoire en demi-teinte«, selon Thomas Moreau. Il appelle à «des peines plus fermes face à la barbarie«. D’après l’association, «la noyade volontaire d’un animal est un acte qui devrait être puni par de la prison ferme systématiquement«.

Selon l’association, la propriétaire avait avoué lors de son audition par la police : «Oui, j’ai tué ce p… de clébard«. La condamnation intervient plus d’un an après le signalement des faits à l’association, en 2024.

Lors de l’intervention de la police au domicile parisien du couple après une alerte du mari de l’accusée, les forces de l’ordre avaient découvert le corps inanimé de Félix, un petit Jack Russell noyé dans une bassine d’eau. Selon Youcare, l’animal subissait régulièrement des coups de pied et sa propriétaire avait, à plusieurs reprises, exprimé au sein du couple sa volonté explicite de se débarrasser de l’animal. Lors de l’audience du 5 janvier, la défense a tenté de justifier cet acte par l’alcoolisme de l’accusée, plaidant un «coup de folie» soudain d’après Thomas Moreau.

La propriétaire de l’animal était poursuivie pour des faits d’atteinte volontaire à la vie d’un animal. Elle encourait une peine maximale de six mois d’emprisonnement et 7 500 €. «La vie d’un animal ne vaut-elle que 4 mois de sursis ?», demande YouCare dans un post Facebook.

En plus de peines plus lourdes, l’association de protection animale demande également que le fichier national des interdictions de détenir des animaux soit accessible aux associations de protection animale. YouCare estime que «l’absence d’accès complique fortement l’application effective des mesures d’interdiction de détention d’un animal et limite les possibilités de contrôle en amont des placements et adoptions».

«YouCare continue de se battre afin de faire renforcer les lois permettant de protéger les animaux et de faire condamner les auteurs de maltraitance«, explique enfin l’association.

Contacté, l’avocat de la propriétaire n’a pour l’instant pas donné suite à nos sollicitations.

   

 

 

 

 

 

Une association de protection animale critique une sanction trop clémente

Selon l’association YouCare, la sanction infligée à une femme ayant noyé son chien Felix à Paris est bien trop légère. Thomas Moreau, fondateur de l’association, affirme qu’il faut des sanctions plus sévères pour dissuader les auteurs d’actes cruels envers les animaux. La condamnation de la femme à une interdiction à vie de détenir un animal, 4 mois de prison avec sursis probatoire, une obligation de soins et une amende de 3 500 € est jugée comme une victoire en demi-teinte par l’association. YouCare estime que la noyade volontaire d’un animal devrait systématiquement entraîner une peine de prison ferme.

L’affaire remonte au 5 janvier dernier, lorsque la femme a été condamnée par le Tribunal de Paris. Elle avait avoué avoir noyé son chien et avait été signalée à l’association plus d’un an auparavant. Lors de l’intervention de la police au domicile du couple, le corps inanimé de Félix, un petit Jack Russell, avait été retrouvé noyé dans une bassine d’eau. Selon YouCare, l’animal était régulièrement maltraité et sa propriétaire avait exprimé à plusieurs reprises son désir de s’en débarrasser. La défense a tenté de justifier l’acte en invoquant l’alcoolisme de l’accusée, mais l’association demande des peines plus fermes face à de tels actes de barbarie.

La propriétaire a été poursuivie pour atteinte volontaire à la vie d’un animal, risquant jusqu’à six mois de prison et 7 500 € d’amende. YouCare se demande si la vie d’un animal ne vaut réellement que 4 mois de sursis. En plus de demander des peines plus lourdes, l’association réclame un accès des associations de protection animale au fichier national des interdictions de détenir des animaux. Selon YouCare, cette absence d’accès complique l’application des mesures d’interdiction et limite les contrôles lors des placements et adoptions.

L’association continue de se battre pour renforcer les lois de protection des animaux et faire condamner les auteurs de maltraitance. L’avocat de la propriétaire n’a pas encore répondu aux sollicitations concernant cette affaire. Une sanction jugée trop clémente par une association de protection animale.

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