Le rabbin Elie Lemmel avait été agressé en juin 2025 à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine. Un homme, de nationalité palestinienne, sera jugé par le tribunal correctionnel de Nanterre ce jeudi.
Les faits jugés jeudi remontent au 6 juin 2025. Ce jour-là, un homme a jeté une chaise au visage du rabbin Elie Lemmel, installé à la terrasse d’un café à Neuilly-sur-Seine. Cette agression lui a valu quatre jours d’incapacité de travail (ITT).
Un Palestinien âgé de 28 ans sera jugé ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Nanterre pour avoir agressé en juin un rabbin à coups de chaise à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), près de Paris, le parquet ayant retenu l’antisémitisme comme circonstance aggravante.
Quelques heures après avoir été interpellé, Muath J. avait vu sa garde à vue levée afin d’être hospitalisé sous contrainte pour recevoir des soins psychiatriques, mais l’abolition du discernement n’a pas été retenue par le parquet.
Devant les enquêteurs, le prévenu a évoqué des voix pour expliquer son comportement et affirmé ne pas avoir prémédité son geste, selon l’ordonnance de renvoi devant un tribunal correctionnel (ORTC), consultée par l’AFP.
Selon ce même document, il a fait l’objet de deux expertises psychiatriques pendant l’enquête.
La première, réalisée lors de sa garde à vue, a conclu à l’irresponsabilité pénale de ce dernier, évoquant «une maladie hallucinatoire» ayant aboli son discernement. La deuxième, jugée plus approfondie par le parquet, a rejeté l’hypothèse d’une altération ou d’une abolition de son discernement, sans écarter l’existence d’un trouble psychique.
D’après l’ordonnance de renvoi, le prévenu avait déjà agressé à coups de chaise un propriétaire de restaurant en Allemagne quelques jours plus tôt.
Les autorités allemandes ont évoqué auprès des enquêteurs français l’existence d’un certificat médical indiquant que le mis en cause souffrait de schizophrénie, sans toutefois le leur communiquer.
Âgé de 64 ans, le rabbin Elie Lemmel avait expliqué peu de temps après son agression avoir déjà fait l’objet d’un acte similaire quelques jours auparavant à Deauville (Calvados).
Son avocate, Me Muriel Ouaknine-Melki, a déclaré à l’AFP attendre une «réponse ferme» du tribunal de Nanterre et «un message de fermeté vis-à-vis des potentiels autres auteurs d’actes antisémites».
L’agression de son client avait suscité l’indignation de la communauté juive et de personnalités politiques, notamment au gouvernement.
À l’époque Premier ministre, François Bayrou avait déploré que «l’état de la société entraîne la radicalisation du débat public et que l’un soutient l’autre».
En 2025, la France a connu un «niveau très élevé» d’actes antisémites avec 504 incidents recensés sur la période janvier-mai d’après le ministère de l’Intérieur, qui évoque une augmentation de 134% par rapport aux cinq premiers mois de 2023.
La deuxième, jugée plus approfondie par le parquet, a rejeté l’hypothèse d’une altération ou d’une abolition de son discernement, sans écarter l’existence d’un trouble psychique.
D’après l’ordonnance de renvoi, le prévenu avait déjà agressé à coups de chaise un propriétaire de restaurant en Allemagne quelques jours plus tôt.
Les autorités allemandes ont évoqué auprès des enquêteurs français l’existence d’un certificat médical indiquant que le mis en cause souffrait de schizophrénie, sans toutefois le leur communiquer.
Âgé de 64 ans, le rabbin Elie Lemmel avait expliqué peu de temps après son agression avoir déjà fait l’objet d’un acte similaire quelques jours auparavant à Deauville (Calvados).
Son avocate, Me Muriel Ouaknine-Melki, a déclaré à l’AFP attendre une «réponse ferme» du tribunal de Nanterre et «un message de fermeté vis-à-vis des potentiels autres auteurs d’actes antisémites».
L’agression de son client avait suscité l’indignation de la communauté juive et de personnalités politiques, notamment au gouvernement.
À l’époque Premier ministre, François Bayrou avait déploré que «l’état de la société entraîne la radicalisation du débat public et que l’un soutient l’autre».
En 2025, la France a connu un «niveau très élevé» d’actes antisémites avec 504 incidents recensés sur la période janvier-mai d’après le ministère de l’Intérieur, qui évoque une augmentation de 134% par rapport aux cinq premiers mois de 2023.
La deuxième enquête menée par le parquet, considérée comme plus approfondie, a écarté l’idée d’une altération ou d’une abolition du discernement du prévenu, tout en laissant ouverte la possibilité d’un trouble psychique.
Selon l’ordonnance de renvoi, le prévenu avait déjà agressé un propriétaire de restaurant en Allemagne quelques jours avant avec une chaise.
Les autorités allemandes ont mentionné aux enquêteurs français l’existence d’un certificat médical attestant que le suspect souffrait de schizophrénie, sans toutefois le leur transmettre.
Le rabbin Elie Lemmel, âgé de 64 ans, avait déclaré avoir déjà été agressé de manière similaire quelques jours auparavant à Deauville (Calvados).
Son avocate, Me Muriel Ouaknine-Melki, a exprimé son attente d’une «réponse ferme» de la part du tribunal de Nanterre et d’un «message de fermeté envers d’autres éventuels auteurs d’actes antisémites».
L’agression de son client avait provoqué l’indignation de la communauté juive et de personnalités politiques, y compris au sein du gouvernement.
À l’époque Premier ministre, François Bayrou avait regretté que «l’état de la société entraîne la radicalisation du débat public et que l’un soutient l’autre».
En 2025, la France a enregistré un «niveau très élevé» d’actes antisémites avec 504 incidents recensés entre janvier et mai selon le ministère de l’Intérieur, représentant une augmentation de 134% par rapport aux cinq premiers mois de 2023.
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