Le navire «Grinch» en provenance de Russie est en route pour Marseille, l’équipage soumis à une mesure de restriction de liberté.

Soupçonné d’appartenir à la «flotte fantôme» russe, le «Grinch» est en route pour Marseille, où il devrait arriver samedi après-midi, a appris France Télévisions.


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Le pétrolier «Grinch» a été arraisonné par l’armée française en Méditerranée, le 22 janvier 2026. (ETAT-MAJOR DES ARMEES FRANCAISES)

Le navire pétrolier en provenance de Russie qui a été arraisonné par la marine nationale en mer d’Alboran est en route pour le port de Marseille-Fos (Bouches-du-Rhône) où il pourrait arriver samedi après-midi, a appris France Télévisions de source proche du dossier, vendredi 23 janvier. C’est Emmanuel Macron lui-même qui avait annoncé l’intervention sur son compte X, jeudi. D’après le chef de l’Etat, ce bateau sous le coup de «sanctions internationales» est suspecté «d’arborer un faux pavillon». Une enquête a été ouverte par le parquet de Marseille.

Le capitaine et son équipage, composé d’une vingtaine de personnes, ont été soumis à une «mesure restrictive et privative de liberté (MRPL)», selon cette même source proche du dossier. Cette disposition légale, prévue en cas d’arraisonnement en haute mer, permet la prise de plusieurs mesures de coercition à l’encontre des personnes en attendant leur remise aux autorités judiciaires.

Dans le cas présent, les membres de l’équipage se sont vu confisquer leurs téléphones, pour éviter tout contact avec l’extérieur. Une fois arrivés à Marseille, ils devraient être placés en garde à vue et interrogés. Des documents pourront notamment être réclamés au capitaine du navire dans le but de vérifier si le bateau était en règle, notamment vis-à-vis des assurances ou des normes de sécurité.

Le navire est soupçonné d’appartenir à la flotte fantôme russe. Dans un communiqué, la préfecture maritime de la Méditerranée indique que ce navire, en provenance de Mourmansk en Russie, naviguait au moment de son interception en haute mer, en mer d’Alboran, partie la plus occidentale de la Méditerranée. Emmanuel Macron a précisé que l’arraisonnement avait été effectué «avec le concours de plusieurs de nos alliés» et qu’il avait été mené «dans le strict respect de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer».

Dans son message, le président a souligné sa détermination «à faire respecter le droit international et à garantir l’efficacité des sanctions».

Le navire pétrolier en provenance de Russie, suspecté d’appartenir à la «flotte fantôme» russe, connu sous le nom de «Grinch», a été arraisonné par la marine nationale en mer d’Alboran et est actuellement en route pour le port de Marseille-Fos (Bouches-du-Rhône). Selon des informations obtenues par France Télévisions, le navire devrait arriver samedi après-midi.

Emmanuel Macron avait annoncé lui-même l’intervention sur son compte officiel jeudi. Il a déclaré que le navire, soumis à des «sanctions internationales», était suspecté d’arborer un faux pavillon. Une enquête a été ouverte par le parquet de Marseille.

Le capitaine et son équipage, composé d’une vingtaine de personnes, ont été soumis à une mesure restrictive et privative de liberté (MRPL) en attendant leur remise aux autorités judiciaires. Leurs téléphones ont été confisqués pour éviter tout contact avec l’extérieur. Une fois à Marseille, ils seront placés en garde à vue et interrogés pour vérifier la légalité du navire.

Le navire, en provenance de Mourmansk en Russie, naviguait en haute mer en mer d’Alboran au moment de son interception. L’opération a été menée avec le concours de plusieurs alliés et dans le strict respect de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, comme l’a souligné Emmanuel Macron dans son message.

La préfecture maritime de la Méditerranée a confirmé les faits et indiqué que des mesures coercitives ont été prises pour s’assurer que le navire respecte les normes internationales. Le président a réaffirmé sa volonté de faire respecter le droit international et d’assurer l’efficacité des sanctions, soulignant l’importance de maintenir l’ordre maritime mondial.

En conclusion, l’arrivée du navire «Grinch» à Marseille suscite de nombreuses interrogations et soulève des enjeux importants en matière de sécurité internationale et de respect du droit international. L’intervention des autorités françaises et de leurs alliés montre leur engagement à faire respecter les règles maritimes et à lutter contre toute forme de violation de la loi en mer. Keep the exact anchor texts of the links on

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