Explosion mortelle dans un laboratoire de cocaïne en Colombie

Cette installation artisanale «n’est pas légale», «mais les droits humains et le droit à la vie doivent toujours être respectés», a déclaré vendredi le secrétaire du gouvernement régional de Nariño.


Publié



Temps de lecture : 1min



Un policier colombien fouille un camion à Rumichaca, près de la frontière avec l’Equateur, le 23 janvier 2026. (DOLORES OCHOA/AP/SIPA)

Une explosion dans un laboratoire clandestin de fabrication de cocaïne a fait neuf morts et huit blessés présentant de graves brûlures en Colombie, près de la frontière avec l’Equateur, a annoncé le gouvernement régional, vendredi 23 janvier.

Une explosion tragique s’est produite dans un laboratoire clandestin de fabrication de cocaïne en Colombie, près de la frontière avec l’Equateur, entraînant la mort de neuf personnes et blessant huit autres grièvement avec des brûlures. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’accident a été provoqué par l’explosion d’une bouteille de gaz lors d’une opération de production de drogue.

Ce laboratoire illégal était implanté sur le territoire indigène awá, situé dans la région de Nariño, dans le sud-ouest de la Colombie. Cette zone est connue pour être un important centre de production de cocaïne, où les groupes rebelles armés sont fortement présents. Malgré le caractère non légal de cette installation artisanale, Fredy Andrés Gámez, secrétaire du gouvernement régional de Nariño, a souligné que «les droits humains et le droit à la vie doivent toujours être respectés».

Les victimes travaillaient pour une faction dissidente de l’ancienne guérilla des FARC, qui n’avait pas adhéré à l’accord de paix de 2016. Le groupe rebelle a confirmé que l’explosion était due à des erreurs humaines et à la manipulation de bouteilles de gaz, entraînant un incendie dévastateur en quelques secondes.

Cet incident tragique souligne les dangers et les conséquences néfastes de la production illicite de drogues et de la présence de groupes armés dans des zones sensibles comme celle de Nariño. Les autorités locales et internationales doivent redoubler d’efforts pour lutter contre ce fléau et protéger la population innocente des ravages de la drogue et de la violence.

Cette installation artisanale «n’est pas légale», «mais les droits humains et le droit à la vie doivent toujours être respectés», a déclaré vendredi le secrétaire du gouvernement régional de Nariño.

SOURCE

Deja una respuesta

Tu dirección de correo electrónico no será publicada. Los campos obligatorios están marcados con *