Hommage à Mehdi Charni lors d’une marche blanche à Bellefontaine

Tous profondément marqués par la disparition violente de cet homme de 42 ans, victime de plusieurs coups de feu le 10 octobre dernier.

«C’était un acte gratuit. Il n’y a pas d’explication, il n’y a rien de sensé. Il n’y a pas de mobile, on ne comprend pas. Nous, sa famille, on a pris perpétuité maintenant à cause d’un monstre en fait (…) On n’a pas le droit de se balader avec une arme comme ça et sans aucune raison, retirer la vie d’un homme», s’affligent Sabrina et Noura, les sœurs de Mehdi Cherni.

Ce matin du 10 octobre, les secours sont alertés. À la sortie du village, les pompiers découvrent un véhicule retourné, avec à son bord un homme grièvement blessé. Mehdi Charni présente sept plaies par balle. Des étuis de cartouches ainsi que des bris de vitre jonchent le sol.

Grâce aux images de vidéosurveillance, les gendarmes de la section de recherche de Versailles ont pu reconstituer les faits avant le drame.

Alors que Mehdi rentre chez lui, son véhicule est croisé par une autre voiture conduite par un voisin qui se rend avec sa fille en direction de son lycée. Les deux voitures s’immobilisent, les vitres s’abaissent et le voisin tire à plusieurs reprises.

Selon le parquet de Pontoise, le voisin était en conflit avec la victime depuis des années. Le tireur présumé a été interpellé le lendemain des faits.

Mehdi Charni vivait depuis 15 ans avec sa femme et ses trois enfants à Bellefontaine, commune de 470 habitants. «Il était très apprécié par le village. Prêt à rendre service. Il était mécanicien de métier et dès que quelqu’un était en panne avec son véhicule, il rendait service tout le temps, toujours souriant», témoigne Noura Charni.

«Nous ne sommes pas là pour la haine, nous sommes là pour la mémoire, pour la dignité», ont déclaré les proches de la victime pendant la marche blanche.

Il était mécanicien de métier et dès que quelqu’un était en panne avec son véhicule, il rendait service tout le temps, toujours souriant», témoigne Noura Charni.

«Nous ne sommes pas là pour la haine, nous sommes là pour la mémoire, pour la dignité», ont déclaré les proches de la victime pendant la marche blanche.

A Bellefontaine, une marche blanche était organisée ce samedi dans les rues du village en hommage à Mehdi Charny, 42 ans, abattu sans raison apparente par un voisin. Ses proches réclament justice.

Ce qu’on demande, c’est que la justice soit faite !. Cet après-midi, à Bellefontaine, la famille de Mehdi Charni, ses amis, des habitants ont défilé dans les rues de la petite commune. Tous profondément marqués par la disparition violente de cet homme de 42 ans, victime de plusieurs coups de feu le 10 octobre dernier.

«C’était un acte gratuit. Il n’y a pas d’explication, il n’y a rien de sensé. Il n’y a pas de mobile, on ne comprend pas. Nous, sa famille, on a pris perpétuité maintenant à cause d’un monstre en fait (…) On n’a pas le droit de se balader avec une arme comme ça et sans aucune raison, retirer la vie d’un homme», s’affligent Sabrina et Noura, les sœurs de Mehdi Cherni.

Ce matin du 10 octobre, les secours sont alertés. À la sortie du village, les pompiers découvrent un véhicule retourné, avec à son bord un homme grièvement blessé. Mehdi Charni présente sept plaies par balle. Des étuis de cartouches ainsi que des bris de vitre jonchent le sol.

Grâce aux images de vidéosurveillance, les gendarmes de la section de recherche de Versailles ont pu reconstituer les faits avant le drame.

Alors que Mehdi rentre chez lui, son véhicule est croisé par une autre voiture conduite par un voisin qui se rend avec sa fille en direction de son lycée. Les deux voitures s’immobilisent, les vitres s’abaissent et le voisin tire à plusieurs reprises.

Selon le parquet de Pontoise, le voisin était en conflit avec la victime depuis des années. Le tireur présumé a été interpellé le lendemain des faits.

Mehdi Charni vivait depuis 15 ans avec sa femme et ses trois enfants à Bellefontaine, commune de 470 habitants. «Il était très apprécié par le village. Prêt à rendre service. Il était mécanicien de métier et dès que quelqu’un était en panne avec son véhicule, il rendait service tout le temps, toujours souriant», témoigne Noura Charni.

«Nous ne sommes pas là pour la haine, nous sommes là pour la mémoire, pour la dignité», ont déclaré les proches de la victime pendant la marche blanche.

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