L’avancée de l’enquête : deux vélos saisis pour analyse ADN.

Deux vélos saisis lors d’une récente perquisition au domicile des grands-parents dans le hameau du Haut-Vernet seraient en cours d’expertise dans un laboratoire spécialisé, révèle BFMTV. Les enquêteurs espèrent y déceler des traces d’ADN qui permettraient de faire la lumière sur les circonstances de la mort de l’enfant en 2023.

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S’approche-t-on de la fin du mystère qui entoure la mort du petit Emile au Haut-Vernet à l’été 2023 ? Ce mercredi, BFMTV révèle que les enquêteurs tentent de faire «parler» les deux vélos saisis en décembre dernier lors d’une perquisition menée au domicile des grands-parents de l’enfant, l’un dans le garage, le second dans une remise de la propriété.

Les vélos seraient actuellement en cours d’analyse au laboratoire d’Hématologie Médico-légale (LHML) de Bordeaux, afin de tenter d’y isoler des traces d’ADN issues d’empreintes digitales, de sang ou de tout autre élément corporel. Dirigée par le professeur Christian Doutremepuich considéré comme «le pape de l’ADN» en France, c’est cette même équipe qui a repéré la trace d’au moins un ADN étranger à la famille lors de l’analyse des ossements et vêtements du petit garçon. Son corps avait été retrouvé le 30 mars 2024 à proximité du hameau Vernet où il avait disparu à l’âge de 2 ans.

Contactés par France 3 Provence-Alpes, le laboratoire n’a pas donné suite, et le procureur d’Aix-en-Provence Jean-Luc Blachon a fait savoir qu’il ne s’exprimerait pas. Selon une source proche de l’enquête contactée par BFMTV, les analyses «seraient toujours en cours«.

Les vélos saisis étaient utilisés par Maximin, l’un des neuf oncles et tantes du petit garçon, lors de ses vacances au Haut-Vernet. Aujourd’hui âgé de 20 ans, le jeune homme était présent dans le hameau lors de la disparition du petit garçon, le 8 juillet 2023.

Le petit Emile Soleil a disparu le 8 juillet 2023 au Haut-Vernet. Ses ossements ont été retrouvés dans le même village en mars 2024.

© Gendarmerie nationale / capture Twitter

Depuis le sud de la France où il vit aujourd’hui, il ne s’est jamais exprimé, appelant à la préservation de son anonymat. Aux côtés de ses parents Philippe et Anne Vedovini (grands-parents d’Émile), ainsi que de Marthe, une autre tante de l’enfant, Maximin avait été placé en garde à vue en mars 2025 pour «homicide involontaire» et «recel de cadavre», avant d’être relâchés sans poursuite.

However, the public prosecutor of Aix-en-Provence later stated that «the family lead is not excluded» and that these individuals were released because «the evidence was not sufficient to lead to any charges in this case.» On December 9, 2025, the four individuals were once again questioned by the investigating judges of the criminal division of Aix-en-Provence, this time as civil parties, as reported by France Télévisions.

These interrogations followed the testimony of a neighbor of Haut-Vernet, as reported by Le Parisien. A key witness in the case and the last person to have seen Emile alive, the man claims to have seen him walking down the street in front of his house shortly before his disappearance.

A few minutes after Emile passed by, he allegedly saw Emile’s grandfather, Philippe Vedovini, follow the same path, and later the uncle and aunt, Maximin and Marthe, also walking down the street. According to the witness, the grandfather returned in the opposite direction 7 to 10 minutes later. This was less than an hour before the child’s disappearance was officially reported to the gendarmerie by his grandmother Anne Vedovini, who had stayed at the family home.

The latest anthropological examination of the skull revealed a small lesion on the right zygomatic bone, suggesting an intentional and brutal blow to Emile with an object, which is believed to have caused his death.

Two bicycles seized during a recent search at the grandparents’ home in Haut-Vernet are currently undergoing analysis in a specialized laboratory, as revealed by BFMTV. Investigators hope to find DNA traces that could shed light on the circumstances of the child’s death in 2023.

Are we getting closer to solving the mystery surrounding the death of little Emile in Haut-Vernet in the summer of 2023? BFMTV reports that investigators are trying to extract information from the two bicycles seized last December during a search at the child’s grandparents’ home, one in the garage, the other in a shed on the property. The bicycles are currently being analyzed at the Hematology and Forensic Medicine Laboratory (LHML) in Bordeaux to isolate DNA traces from fingerprints, blood, or other bodily elements. Sous la direction du professeur Christian Doutremepuich, surnommé «le pape de l’ADN» en France, l’équipe a identifié la présence d’au moins un ADN étranger à la famille lors de l’examen des ossements et des vêtements du jeune garçon retrouvé mort le 30 mars 2024 près du hameau Vernet, où il avait disparu à l’âge de 2 ans.

Malgré les sollicitations de France 3 Provence-Alpes, le laboratoire n’a pas répondu, et le procureur d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon, a refusé de faire des commentaires. Selon une source proche de l’enquête contactée par BFMTV, les analyses sont toujours en cours.

Les vélos saisis appartenaient à Maximin, l’un des neuf oncles et tantes du petit garçon, qui les utilisait pendant ses vacances au Haut-Vernet. Âgé de 20 ans aujourd’hui, Maximin était présent dans le hameau lors de la disparition de l’enfant le 8 juillet 2023.

Résidant dans le sud de la France, Maximin n’a jamais parlé publiquement, préférant rester anonyme. Lui, ses parents Philippe et Anne Vedovini (grands-parents d’Émile), ainsi que Marthe, une autre tante de l’enfant, ont été placés en garde à vue en mars 2025 pour «homicide involontaire» et «recel de cadavre», avant d’être relâchés sans poursuite. Cependant, le procureur a mentionné que la piste familiale reste envisagée et que les personnes concernées ont été libérées faute de preuves suffisantes pour une inculpation.

Le 9 décembre 2025, les quatre individus ont été de nouveau interrogés par les juges d’instruction en tant que parties civiles. Ces interrogations faisaient suite au témoignage d’un voisin du Haut-Vernet, crucial dans l’affaire, affirmant avoir vu Emile vivant peu avant sa disparition.

Ce témoin a déclaré avoir vu Emile descendre la rue devant chez lui, suivi plus tard par son grand-père Philippe Vedovini, puis par Maximin et Marthe. Le grand-père serait remonté peu de temps après, juste avant la déclaration officielle de la disparition à la gendarmerie.

Une expertise récente sur la boîte crânienne a révélé une petite lésion au niveau du zygomatique droit, indiquant un possible coup intentionnel et violent porté à Emile avec un objet, entraînant son décès.

Les vélos saisis lors d’une perquisition

Deux vélos saisis lors d’une récente perquisition au domicile des grands-parents dans le hameau du Haut-Vernet seraient en cours d’expertise dans un laboratoire spécialisé, révèle BFMTV. Les enquêteurs espèrent y déceler des traces d’ADN qui permettraient de faire la lumière sur les circonstances de la mort de l’enfant en 2023.

Les vélos saisis au coeur de l’enquête

S’approche-t-on de la fin du mystère qui entoure la mort du petit Emile au Haut-Vernet à l’été 2023 ? Ce mercredi, BFMTV révèle que les enquêteurs tentent de faire «parler» les deux vélos saisis en décembre dernier lors d’une perquisition menée au domicile des grands-parents de l’enfant, l’un dans le garage, le second dans une remise de la propriété.

Analyse en cours au laboratoire d’Hématologie Médico-légale

Les vélos seraient actuellement en cours d’analyse au laboratoire d’Hématologie Médico-légale (LHML) de Bordeaux, afin de tenter d’y isoler des traces d’ADN issues d’empreintes digitales, de sang ou de tout autre élément corporel. Dirigée par le professeur Christian Doutremepuich considéré comme «le pape de l’ADN» en France, c’est cette même équipe qui a repéré la trace d’au moins un ADN étranger à la famille lors de l’analyse des ossements et vêtements du petit garçon. Son corps avait été retrouvé le 30 mars 2024 à proximité du hameau Vernet où il avait disparu à l’âge de 2 ans.

Des détails sur l’avancée de l’enquête

Contactés par France 3 Provence-Alpes, le laboratoire n’a pas donné suite, et le procureur d’Aix-en-Provence Jean-Luc Blachon a fait savoir qu’il ne s’exprimerait pas. Selon une source proche de l’enquête contactée par BFMTV, les analyses «seraient toujours en cours«.

Implication de la famille

Les vélos saisis étaient utilisés par Maximin, l’un des neuf oncles et tantes du petit garçon, lors de ses vacances au Haut-Vernet. Aujourd’hui âgé de 20 ans, le jeune homme était présent dans le hameau lors de la disparition du petit garçon, le 8 juillet 2023.

Les suspects et les rebondissements

Depuis le sud de la France où il vit aujourd’hui, il ne s’est jamais exprimé, appelant à la préservation de son anonymat. Aux côtés de ses parents Philippe et Anne Vedovini (grands-parents d’Émile), ainsi que de Marthe, une autre tante de l’enfant, Maximin avait été placé en garde à vue en mars 2025 pour «homicide involontaire» et «recel de cadavre», avant d’être relâchés sans poursuite.

Conclusion

La résolution de cette affaire complexe repose en grande partie sur l’analyse des vélos saisis lors de la perquisition au domicile des grands-parents d’Emile. Les résultats de cette expertise pourraient être cruciaux pour faire avancer l’enquête et éclaircir les circonstances entourant la mort tragique de ce jeune garçon en 2023.

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