L’adolescent de 14 ans à l’origine des coups de couteau a commencé à être entendu par les policiers. Selon une source proche de l’enquête, il dit regretter son geste.
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L’adolescent de 14 ans, soupçonné d’avoir poignardé mardi 3 février sa professeure d’arts plastiques au collège La Guicharde à Sanary-sur-Mer (Var), a commencé à être entendu par les enquêteurs lors de sa garde à vue mardi soir, confie une source proche du dossier à franceinfo. Selon les premiers éléments de l’enquête, le collégien avait l’intention de s’en prendre à son enseignante, sur fond de ressentiment.
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La communauté éducative est en «état de choc» : «Je suis très ému et très en colère parce que ce n’est pas acceptable», a dénoncé le ministre. «Il faut qu’on travaille collectivement et sans idéologie, sans instrumentalisation, à une réponse qui nous permette d’éradiquer ce fléau de la violence interpersonnelle. Ce sera notre combat pour les prochaines années«, a-t-il conclu.
L’adolescent de 14 ans, soupçonné d’avoir poignardé sa professeure d’arts plastiques au collège La Guicharde à Sanary-sur-Mer (Var), a commencé à être entendu par les enquêteurs lors de sa garde à vue. Selon une source proche de l’enquête, il dit regretter son geste.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le collégien avait l’intention de s’en prendre à son enseignante, sur fond de ressentiment. Il avait confié à des camarades son envie de s’en prendre à elle, alimentant ainsi la piste d’un acte prémédité. Le procureur de Toulon a précisé qu’il y avait eu des tensions entre l’enseignante et l’élève ces derniers temps. L’élève lui en voulait d’avoir fait des rapports à son encontre.
Une cellule psychologique a été mise en place au collège La Guicharde. Les cours n’auront pas lieu ce mercredi. Peu après avoir été maîtrisé, l’adolescent a exprimé des regrets et était en pleurs.
Des violences au sein de la fratrie du suspect avaient été signalées à la justice quelques mois avant l’agression. Une mesure d’assistance éducative avait été ordonnée après des signalements de violences de la part du père de l’adolescent. L’enquête sur ces violences avait été classée sans suite.
Le ministre de la Justice a souligné que l’adolescent était suivi par le tribunal pour enfants et devait avoir un rendez-vous avec la Protection judiciaire de la jeunesse après une attente de quatre mois. Le ministre de la Justice a souligné que le délai pour traiter les cas des enfants victimes est actuellement trop long en raison de l’organisation inefficace du ministère. Il a insisté sur la nécessité de réduire ce délai à 15 jours pour une meilleure prise en charge des enfants victimes.
La professeure poignardée à l’abdomen se trouve dans un état critique, bien que son état se soit stabilisé après une opération à l’hôpital militaire Sainte-Anne de Toulon. Le ministre de l’Éducation a exprimé sa profonde préoccupation face à la situation de l’enseignante et a souligné que la communauté éducative est en état de choc. Il a dénoncé avec émotion et colère cet acte inacceptable, soulignant la nécessité d’une réponse collective pour lutter contre la violence interpersonnelle.
L’adolescent de 14 ans à l’origine de l’attaque a commencé à être interrogé par les autorités et a exprimé des regrets pour son geste. Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune avait prémédité l’attaque, nourrissant des sentiments de ressentiment envers son enseignante. Des tensions entre l’enseignante et l’élève avaient été signalées avant l’incident, et l’adolescent aurait reproché à l’enseignante d’avoir fait des rapports à son encontre.
Une cellule psychologique a été mise en place au collège La Guicharde pour accompagner les élèves et le personnel après cet événement tragique. Il a également été révélé que des violences au sein de la famille du suspect avaient été signalées à la justice auparavant, ce qui soulève des questions sur le contexte familial de l’adolescent.
Cette affaire tragique met en lumière la nécessité d’une réponse globale pour lutter contre la violence en milieu scolaire et au sein des familles. Il est essentiel de travailler ensemble, sans idéologie ni instrumentalisation, pour éradiquer ce fléau et assurer la sécurité et le bien-être de tous. D’après une source proche de l’enquête citée par franceinfo, les violences signalées concernaient non seulement l’adolescent, mais aussi l’ensemble de sa fratrie. Malgré une enquête diligente menée par le commissariat de police de Sanary, il n’a pas été possible de prouver que les enfants avaient été victimes de violences, ce qui a conduit à la clôture de l’enquête. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a souligné que l’adolescent, qui n’est pas connu des services de la justice, est suivi par le tribunal pour enfants et semblait être victime de violences familiales. La professeure agressée, qui a subi une opération à l’hôpital militaire Sainte-Anne de Toulon, est toujours dans un état préoccupant, bien que stable. Le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray, a exprimé son émotion et sa colère face à cet acte inacceptable, appelant à une réponse collective pour lutter contre la violence interpersonnelle.
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