«Un certain nombre de signes depuis l’automne montrent que la menace reste à un niveau élevé», estime Jean-François Ricard sur franceinfo vendredi.
«Nous avons en France un niveau de menace qui reste sérieux», estime vendredi 13 février sur franceinfo l’ancien procureur du Parquet national antiterroriste (Pnat), Jean-François Ricard, après la mort d’un assaillant abattu pour avoir tenté d’agresser au couteau des gendarmes vendredi à l’Arc de triomphe à Paris.
«Un certain nombre de signes depuis l’automne montrent que la menace reste à un niveau élevé. Ces signes, c’est la multiplicité des actions commises un peu partout en Europe, en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni et également en France», affirme Jean-François Ricard, faisant allusion à l’enquête sur l’assassinat d’un chrétien irakien en fauteuil roulant à Lyon en septembre 2025 désormais entre les mains du pôle antiterroriste du tribunal judiciaire de Paris. L’ancien procureur du Pnat évoque «une menace endogène, pour l’essentiel, puisque les actions projetées ou téléguidées sont depuis plusieurs années beaucoup moins importantes».
Le Parquet national antiterroriste indique vendredi avoir ouvert une enquête pour «tentative d’assassinats sur personnes dépositaires de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste» et pour «participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle».
Selon les premiers éléments, l’assaillant a «attaqué un militaire de la gendarmerie nationale avec un couteau et une paire de ciseaux». Un autre gendarme a ensuite riposté en faisant usage de son arme «pour neutraliser l’assaillant». Le Pnat explique que le gendarme attaqué «n’a pas été physiquement blessé, le couteau ayant buté sur le col de sa gabardine».
L’assaillant est de nationalité française. Il avait été condamné en 2013 à 17 ans de réclusion criminelle par la justice belge pour «tentative d’assassinats en lien avec une entreprise terroriste au préjudice de trois fonctionnaires de police», «port prohibé d’armes ou de matériels de guerre de catégorie A» et «rébellion avec arme». Les faits avaient été commis à Molenbeek, en Belgique, en juin 2012.
Après avoir été incarcéré en Belgique, l’homme avait été transféré en France en janvier 2015. Après avoir purgé sa peine, il était sorti de prison en décembre dernier et faisait depuis «l’objet d’un suivi dans le cadre d’une surveillance judiciaire prononcée par le tribunal d’application des peines le 17 juin 2025».
D’autre part, le suspect était soumis à une «mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance».
«Un certain nombre de signes depuis l’automne montrent que la menace reste à un niveau élevé», déclare Jean-François Ricard sur franceinfo vendredi.
«Niveau de menace sérieux en France», selon Jean-François Ricard
«Nous avons en France un niveau de menace qui reste sérieux», estime vendredi 13 février sur franceinfo l’ancien procureur du Parquet national antiterroriste (Pnat), Jean-François Ricard, après la mort d’un assaillant abattu pour avoir tenté d’agresser au couteau des gendarmes vendredi à l’Arc de triomphe à Paris.
Jean-François Ricard souligne que «un certain nombre de signes depuis l’automne montrent que la menace reste à un niveau élevé. Ces signes, c’est la multiplicité des actions commises un peu partout en Europe, en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni et également en France». Il fait référence à l’enquête sur l’assassinat d’un chrétien irakien en fauteuil roulant à Lyon en septembre 2025, désormais entre les mains du pôle antiterroriste du tribunal judiciaire de Paris. L’ancien procureur du Pnat évoque «une menace endogène, pour l’essentiel, puisque les actions projetées ou téléguidées sont depuis plusieurs années beaucoup moins importantes».
Enquête ouverte par le Parquet national antiterroriste
Le Parquet national antiterroriste a ouvert une enquête pour «tentative d’assassinats sur personnes dépositaires de l’autorité publique en relation avec une entreprise terroriste» et pour «participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle».
Selon les premiers éléments, l’assaillant a «attaqué un militaire de la gendarmerie nationale avec un couteau et une paire de ciseaux». Un autre gendarme a riposté en faisant usage de son arme «pour neutraliser l’assaillant». Le gendarme attaqué «n’a pas été physiquement blessé, le couteau ayant buté sur le col de sa gabardine».
Antécédents de l’assaillant
L’assaillant est de nationalité française. En 2013, il avait été condamné à 17 ans de réclusion criminelle par la justice belge pour «tentative d’assassinats en lien avec une entreprise terroriste au préjudice de trois fonctionnaires de police», «port prohibé d’armes ou de matériels de guerre de catégorie A» et «rébellion avec arme». Les faits avaient été commis à Molenbeek, en Belgique, en juin 2012.
Après son incarcération en Belgique, l’homme avait été transféré en France en janvier 2015. À sa sortie de prison en décembre dernier, il était placé sous «un suivi dans le cadre d’une surveillance judiciaire prononcée par le tribunal d’application des peines le 17 juin 2025» et faisait l’objet d’une «mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance». Keep the exact anchor texts of the links on
Camille Dupont
Je suis Camille Dupont, professionnelle junior en communication digitale. Je crée et gère du contenu pour les réseaux sociaux et les médias en ligne, en combinant copywriting, narration visuelle et montage de base. Formée en communication audiovisuelle et titulaire d’un master en contenus digitaux, je suis motivée par le storytelling et par la connexion avec les jeunes audiences à travers du contenu créatif.















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